S. Aminou, N. El Hafidi, S. Benchekroun, C. Mahraoui
{"title":"Allergie à l’huile d’argan chez l’enfant : confirmation par test de provocation orale","authors":"S. Aminou, N. El Hafidi, S. Benchekroun, C. Mahraoui","doi":"10.1016/j.reval.2026.104718","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2026.104718","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/contexte</h3><div>L’huile d’argan, extraite des noyaux d’Argania spinosa du sud du Maroc, riche en acides gras (oléique, linoléique) et utilisée pour ses propriétés cosmétiques, nutritionnelles et pharmacologiques. L’allergie à l’huile d’argan, en augmentation, se manifeste de façon polymorphe par ingestion, contact ou inhalation. Le test de provocation orale reste l’examen de référence pour confirmer le diagnostic.</div></div><div>L’huile d’argan, extraite des noyaux d’Argania spinosa du sud du Maroc, riche en acides gras (oléique, linoléique) et utilisée pour ses propriétés cosmétiques, nutritionnelles et pharmacologiques. L’allergie à l’huile d’argan, en augmentation, se manifeste de façon polymorphe par ingestion, contact ou inhalation. Le test de provocation orale reste l’examen de référence pour confirmer le diagnostic.</div><div><h3>Objectifs</h3><div>Décrire un cas d’allergie pédiatrique à l’huile d’argan confirmée par test de provocation orale et ses manifestations cliniques.</div></div><div>Décrire un cas d’allergie pédiatrique à l’huile d’argan confirmée par test de provocation orale et ses manifestations cliniques.</div><div><h3>Méthodes</h3><div>Enfant de 6 ans, avec asthme contrôlé depuis l’âge de 5 ans sous corticoïdes inhalés et rhinite allergique aux acariens et pollens. À 4 ans, après varicelle, la mère a appliqué de l’huile cosmétique d’argan sur les lésions, aggravant l’éruption. Les prick-tests cutanés ont été réalisés avec un panel standard de pneumallergènes et d’aliments, incluant l’huile d’argan torréfiée et cosmétique. Après consentement parental, un test de provocation orale en ouvert avec huile d’argan torréfiée a été effectué, en augmentant progressivement les doses. Le produit utilisé contenait pour 100<!--> <!-->g : vitamine E 46<!--> <!-->mg, lipides 99,9<!--> <!-->g. L’enfant nécessitait un apport quotidien de 30<!--> <!-->g de lipides, équivalent à 30<!--> <!-->ml d’huile d’argan.</div></div><div>Enfant de 6 ans, avec asthme contrôlé depuis l’âge de 5 ans sous corticoïdes inhalés et rhinite allergique aux acariens et pollens. À 4 ans, après varicelle, la mère a appliqué de l’huile cosmétique d’argan sur les lésions, aggravant l’éruption. Les prick-tests cutanés ont été réalisés avec un panel standard de pneumallergènes et d’aliments, incluant l’huile d’argan torréfiée et cosmétique. Après consentement parental, un test de provocation orale en ouvert avec huile d’argan torréfiée a été effectué, en augmentant progressivement les doses. Le produit utilisé contenait pour 100<!--> <!-->g : vitamine E 46<!--> <!-->mg, lipides 99,9<!--> <!-->g. L’enfant nécessitait un apport quotidien de 30<!--> <!-->g de lipides, équivalent à 30<!--> <!-->ml d’huile d’argan.</div><div><h3>Résultats/discussions</h3><div>Les prick-tests étaient positifs pour les acariens, l’olivier, les graminées et l’huile d’argan torréfiée, négatifs pour l’huile cosmétique, les noix, le sésame et l’huile d’olive. Lors du test de prov","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"66 ","pages":"Article 104718"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2026-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147612001","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
E. Nemsi , J. Ammar , N. Abed , S. Louhaichi , H. Ben Yahya , B. Hamdi , D. Jarraya , A. Hamzaoui
{"title":"Contrôle de l’asthme chez l’enfant : quand le vécu psychosocial des patients fait la différence","authors":"E. Nemsi , J. Ammar , N. Abed , S. Louhaichi , H. Ben Yahya , B. Hamdi , D. Jarraya , A. Hamzaoui","doi":"10.1016/j.reval.2026.104717","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2026.104717","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/contexte</h3><div>Le contrôle de l’asthme chez l’enfant repose sur une prise en charge globale intégrant le traitement, l’environnement, l’observance et les facteurs psychosociaux. Cependant, ces éléments restent insuffisamment évalués en pratique courante.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>Évaluer chez les enfants, les facteurs aggravants de l’asthme, ainsi que l’impact du vécu psychosocial de l’enfant sur l’observance et le contrôle de l’asthme.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Étude observationnelle incluant les enfants asthmatiques suivis à la consultation de pneumo-pédiatrie du service. Le contrôle de l’asthme a été évalué par le score c-ACT, l’observance par le score de Girerd et la technique d’inhalation selon les recommandations.</div></div><div><h3>Résultats/discussions</h3><div>Cent-trois enfants asthmatiques âgés de 3 à 17 ans (âge moyen 9<!--> <!-->±<!--> <!-->3,5 ans) ont été inclus. Une exposition à au moins un facteur aggravant était rapportée dans 99 % des cas, dominée par l’humidité (52 %) et le tabagisme passif (51 %). Plus de la moitié des enfants (57 %) utilisaient une chambre d’inhalation. Le score c-ACT moyen était de 23<!--> <!-->±<!--> <!-->4. Une mauvaise observance était retrouvée chez 41 % des enfants. Elle était significativement associée à un mauvais contrôle de l’asthme (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,039), au vécu psychosocial, notamment le harcèlement scolaire lié au traitement (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,017). La technique d’inhalation était correcte dans 59,5 % des cas. Aucune association significative n’a été retrouvée entre l’observance et le nombre de médicaments prescrits, le type de couverture sociale, le niveau socio-économique, ni la connaissance de la maladie par l’entourage. Les enfants ayant une activité sportive régulière étaient mieux contrôlés (<em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001). Dix-huit enfants se sentaient différents de leurs camarades de classe à cause de leur maladie (17,5 %). Le mauvais contrôle de l’asthme était fortement corrélé au nombre de signes de crise ressentis (<em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001), à la limitation des activités sportives (<em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001) et à l’existence d’un harcèlement scolaire (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,044).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>L’observance thérapeutique, l’environnement et le ressenti psychosocial des enfants jouent un rôle déterminant dans le contrôle de l’asthme. Une approche éducative incluant le personnel scolaire est essentielle pour optimiser la prise en charge.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"66 ","pages":"Article 104717"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2026-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147612005","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
I. Fetoui, A. Perelli, V. Wolff Goldnadel, M. Souillet, R. Epaud, M.C. Leoni
{"title":"Éducation thérapeutique, clé de réussite de l’ITO pédiatrique à domicile : expérience du service du CHIC","authors":"I. Fetoui, A. Perelli, V. Wolff Goldnadel, M. Souillet, R. Epaud, M.C. Leoni","doi":"10.1016/j.reval.2026.104703","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2026.104703","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/contexte</h3><div>L’immunothérapie orale (ITO) réalisée à domicile nécessite une adhérence élevée et une maîtrise rigoureuse. Ainsi, l’éducation thérapeutique du patient (ETP) constitue un pilier essentiel pour sécuriser et optimiser ce parcours.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>Évaluer l’impact d’un programme structuré d’ETP sur la réussite, mais aussi l’adhérence, la gestion des incidents et la qualité de vie des enfants et de leurs parents dans le cadre d’une ITO majoritairement réalisée à domicile.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Étude rétro-prospective incluant des enfants suivis pour une allergie alimentaire IgE-médiée et bénéficiant d’une ITO avec montées de doses à domicile. Tous les patients ont bénéficié d’un programme structuré d’ETP. Les données ont été recueillies à partir des dossiers médicaux et d’un questionnaire parents-enfants portant sur les connaissances, l’adhérence, les incidents et la qualité de vie.</div></div><div><h3>Résultats/discussions</h3><div>Soixante patients ont été inclus (âge moyen : 7,6 ans). L’adhérence globale au protocole était élevée (75 %), avec un respect régulier des horaires de prise et un dosage précis chez la majorité des patients (4,2/5). Les oublis et sauts étaient très rares (15 %), et principalement associés à des cofacteurs, notamment la fièvre (78 %). Le taux moyen d’incidents était de 72 %, dominé par des incidents mineurs, majoritairement cutanéomuqueux (91 %), correctement reconnus et pris en charge par les familles (90 %). Les incidents majeurs restaient rares (10 %), avec un recours limité aux urgences. La progression des paliers était obtenue chez la majorité des patients (81 %), avec peu d’interruptions (2 cas) et aucun arrêt définitif. L’évaluation éducative montrait une amélioration significative des connaissances avec score moyen à 31/35, de la reconnaissance des symptômes et de la conduite à tenir (95 %). La confiance dans l’utilisation de l’adrénaline était élevée (85 %). L’ETP était associée à une amélioration nette de la qualité de vie (score moyen 4,4/5), une réduction de l’anxiété parentale (87 %) et une diminution des limitations sociales et alimentaires (75 %).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>L’ETP apparaît comme un levier majeur de réussite de l’ITO pédiatrique à domicile. Elle améliore l’adhérence, sécurise la gestion et optimise durablement la qualité de vie des familles.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"66 ","pages":"Article 104703"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2026-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147612083","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
B. Omarjee , B. Gregoire Krikorian , P. Gros , F. Law Ki , J.F. Vellin
{"title":"Profil allergénique des asthmes sévères à l’île de la Réunion","authors":"B. Omarjee , B. Gregoire Krikorian , P. Gros , F. Law Ki , J.F. Vellin","doi":"10.1016/j.reval.2026.104695","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2026.104695","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/contexte</h3><div>Le diagnostic de l’asthme est souvent évident. Cependant, le contrôle de l’asthme sévère reste difficile à atteindre, car les étiologies sont multiples mais dominées par l’allergie.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>L’objectif de ce travail est de déterminer les facteurs prédictifs d’un asthme sévère chez les patients suivis en consultation d’allergologie.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Étude descriptive rétrospective portant sur 35 patients hospitalisés entre janvier 2015 et décembre 2025, dont le diagnostic a été retenu selon les critères de GINA. Nous avons utilisé un questionnaire du GINA pour évaluer le contrôle de l’asthme sur les 4 dernières semaines avant hospitalisation.</div></div><div><h3>Résultats/discussions</h3><div>La moyenne d’âge est de 39,5 ans avec une nette prédominance féminine (58 %) et une atopie dans 45 % des cas. L’exposition à un allergène est retrouvée dans 19 % des cas comme étant la cause de l’exacerbation. Des manifestations allergiques associées à l’asthme sont retrouvées dans 69 % des cas. Elles sont dominées par la rhinite(76 %), la conjonctivite allergique (22 %) et de l’eczéma atopique (12 %). Une anosmie est retrouvée dans 9 % des cas, une sinusite dans 8 % et une polypose naso-sinusienne dans 2 cas (syndrome de Fernand Widal). Le Prick test est positif dans seulement 21 % des cas. Les principaux pneumallergènes identifiés sont les trois acariens : 15 patients (DP, DF et Blomia Tropicalis) avec une mono sensibilisation aux Blomia chez 5 patients, pollinoses aux graminées (cynodon dactylon) chez 5 patients, aux moisissures chez 3 patients (aspergillus), l’allergie aux AINS (3 cas) et l’allergie alimentaire (2 cas) aux crustacées et farine de blé (allergie professionnelle). Il est à noter que 15 % des patients étaient mis sous traitement de leur allergie avant hospitalisation.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Le profil allergénique des patients ayant un asthme sévère à l’île de la Réunion reste dominé par la rhinite allergique avec une polysensibilisation essentiellement aux acariens.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"66 ","pages":"Article 104695"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2026-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147612077","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
M. Ferri , J. Caron , R. Zermati , W. Alkoussa , S. Blanc , M. Bourgoin-Heck , E. Gardini , F. Gottrand , E. Grimaud , C. Jung , J. Lemale , H. Lengliné , F. Villard-Truc , S. Wanin , N. Kalach , A. Lemoine
{"title":"Management of eosinophilic esophagitis following oral allergen immunotherapy in children","authors":"M. Ferri , J. Caron , R. Zermati , W. Alkoussa , S. Blanc , M. Bourgoin-Heck , E. Gardini , F. Gottrand , E. Grimaud , C. Jung , J. Lemale , H. Lengliné , F. Villard-Truc , S. Wanin , N. Kalach , A. Lemoine","doi":"10.1016/j.reval.2026.104701","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2026.104701","url":null,"abstract":"<div><h3>Prerequisites/context</h3><div>Food and respiratory allergies are common in children, and allergen immunotherapy (AIT) is increasingly prescribed when avoidance and symptomatic treatments fail. Eosinophilic esophagitis (EoE) has emerged as a complication of AIT.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>This study aimed to describe patients diagnosed with EoE after AIT initiation and to analyze management strategies and outcomes.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>We conducted a retrospective multicenter case series including children aged 2–18 years diagnosed with EoE during AIT or within six months after discontinuation between 2014 and 2024. Data were collected using a standardized questionnaire distributed to pediatric gastroenterologists and allergists. Collected variables included demographics, allergic comorbidities, AIT characteristics, EoE symptoms, endoscopic findings, treatments, and outcomes. EoE diagnosis followed ESPGHAN criteria.</div></div><div><h3>Results/discussions</h3><div>Twenty-four patients from eight centers were included (median age: 9.7 years). EoE developed during food AIT in 75% of cases and during aeroallergen AIT in 25%. The most frequent symptoms were chest pain (46%), vomiting (33%), and food impaction (33%). Median AIT duration before EoE diagnosis was 12 months. AIT was discontinued in 14 patients and continued in 10. Discontinuation was more frequent with food AIT. Clinical or complete remission was achieved in 79% of patients who stopped AIT and 80% of those who continued. Time to remission tended to be shorter after AIT discontinuation, without statistically significant differences.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Most children with AIT-associated EoE achieved remission, regardless of whether or not AIT was continued. Management should be individualized based on allergy severity, EoE presentation, and follow-up feasibility, and requires collaboration between allergists and gastroenterologists. Prospective studies are needed to define risk factors and management strategies.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"66 ","pages":"Article 104701"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2026-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147612081","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Statut de la 25-hydroxyvitamine D chez des enfants présentant une dermatite atopique dans une population algéroise","authors":"K. Ait Idir, M.A. Himeur, S. Salhi","doi":"10.1016/j.reval.2026.104707","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2026.104707","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/contexte</h3><div>La dermatite atopique (DA) est une maladie inflammatoire chronique prurigineuse plus fréquente chez l’enfant. Peu d’études ont été réalisées en Algérie. Le diagnostic se base sur les critères de Hanifin et Rajka révisés par l’UKW Party. Elle est multifactorielle d’ordre immunologique, génétique, bactériologique, environnemental et nutritionnel dont la Vit D (VD).</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>Établir le statut de la VD chez des enfants atteints et comparer aux témoins sains. Étudier les corrélations entre le taux de VD et la DA et sa sévérité.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Étude cas-témoins réalisée de mai 2017 à novembre 2020 au centre de consultations spécialisées Hussein Dey, intégrant des enfants avec DA et enfants sains, âgés entre 1 et 16 ans. La sévérité de la DA était jugée par le SCORAD. Ont été dosés, la VD, la PTH et les bilans phosphocalcique, hépatique et rénal, NFS et IgE totales.</div></div><div><h3>Résultats/discussions</h3><div>Au total, 128 patients (groupe 1) versus 391 témoins (groupe 2). DA légère, modérée et sévère avec respectivement 52, 41 et 33 cas. Une hypovitaminose D chez 91 % des patients versus 73,5 % des témoins. Le taux de VD significativement (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,024) plus faible dans le groupe 1 (18,91<!--> <!-->±<!--> <!-->7,30<!--> <!-->ng/mL) comparativement au groupe 2 (23,57<!--> <!-->±<!--> <!-->7,74<!--> <!-->ng/mL). Le taux de VD était significativement (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,021) plus bas chez les patients avec DA sévère (17,34<!--> <!-->±<!--> <!-->6,58<!--> <!-->ng/mL) versus DA légère et modérée (22,9<!--> <!-->±<!--> <!-->9,90<!--> <!-->ng/mL). Une corrélation significative modérément négative entre VD et SCORAD (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,030, <em>r</em> <!-->=<!--> <!-->−0,19) est objectivée.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>L’hypovitaminose D prédominaient dans les deux groupes et serait un facteur de risque dans la survenue de DA. Elle est plus prononcée en cas d’eczéma sévère.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"66 ","pages":"Article 104707"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2026-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147612162","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
R. Zermati , M. Bourgoin-Heck , E. Grimaud , S. Boudjemaa , H. Corvol , J. Lemale , B. Prevost , A. Prevot , S. Wanin , A. Lemoine
{"title":"La sensibilisation aux pneumallergènes comme facteur de risque d’œsophagite à éosinophiles pédiatrique","authors":"R. Zermati , M. Bourgoin-Heck , E. Grimaud , S. Boudjemaa , H. Corvol , J. Lemale , B. Prevost , A. Prevot , S. Wanin , A. Lemoine","doi":"10.1016/j.reval.2026.104704","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2026.104704","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/contexte</h3><div>L’œsophagite à éosinophiles (OE) est une maladie chronique dysimmunitaire localisée à l’œsophage fréquemment associée aux maladies atopiques. Cependant, leurs prévalences et leurs impacts sur l’OE restent peu évalués chez l’enfant.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>Les objectifs de l’étude étaient : (a) d’évaluer la prévalence de l’atopie et de la sensibilisation respiratoire chez des patients d’âge pédiatrique avec une OE déjà connue ; (b) de dépister les symptômes évocateurs d’OE pour estimer la prévalence de cette pathologie chez des patients à risque sensibilisés aux pneumallergènes.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Nous avons rétrospectivement décrit le profil atopique des 83 patients suivis pour une OE à Trousseau/APHP. Nous avons également évalué de manière prospective 168 patients dans 3 services pédiatriques (nutrition, allergologie, pneumologie) via un questionnaire rapide de dépistage de l’OE. Si le questionnaire était positif, une consultation avec un gastropédiatre était proposée pour juger l’indication d’une fibroscopie digestive haute pour confirmer ou éliminer le diagnostic d’OE.</div></div><div><h3>Résultats/discussions</h3><div>Chez les patients ayant une OE connue, les prévalences des maladies atopiques étaient de 69,9 % pour la sensibilisation respiratoire, 61,4 % d’asthme, 57,8 % de rhinite allergique (RA), 41,0 % de dermatite atopique (DA), et 43,4 % d’allergie alimentaire (AA). Ni leur sévérité (asthme, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,67 ; RA, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,72 ; DA, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,91 ; AA, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,72), ni le cumul des maladies atopiques (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,84) n’étaient associés au compte maximal d’éosinophiles œsophagiens. Dans la cohorte prospective, 56 patients ont répondu positivement à au moins 1 question. Parmi eux, 12 ont eu une endoscopie digestive, qui a confirmé le diagnostic d’OE chez 3 seulement (1,8 % de la population prospective). La RA, qu’elle soit sévère ou non, était associée à un risque plus élevé d’avoir un questionnaire positif (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,046).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Une prévalence élevée de la sensibilisation aux pneumallergènes a été observée chez les patients ayant une OE. Nous recommandons un dépistage rapide des symptômes suggérant une OE chez les patients sensibilisés aux pneumallergènes, et en particulier chez ceux ayant une rhinite allergique.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"66 ","pages":"Article 104704"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2026-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147612164","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
A. Gherasim, F. Dietsch, F. Odul, C. Couvreur, T. Riff, N. Domis, F. De Blay
{"title":"Efficacité des purificateurs d’air Dyson HEPA H13 sur les réponses allergiques aux chats dans la chambre d’exposition environnementale Alyatec","authors":"A. Gherasim, F. Dietsch, F. Odul, C. Couvreur, T. Riff, N. Domis, F. De Blay","doi":"10.1016/j.reval.2026.104745","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2026.104745","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/contexte</h3><div>Les purificateurs d’air améliorent la qualité de l’air intérieur en réduisant la quantité de polluants et pneumoallergènes. Peu d’études cliniques ont évalué leur efficacité dans la rhinite et l’asthme allergiques lors d’expositions allergéniques en chambre d’exposition environnementale (CEE).</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>Évaluer l’efficacité du purificateur d’air Dyson HEPA H13 (<em>Big<!--> <!-->+<!--> <!-->Quiet Formaldehyde</em>) sur les réponses allergiques asthmatiques aux chats dans la CEE Alyatec.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Étude monocentrique, randomisée, en double aveugle et groupes parallèles, incluant 30 patients asthmatiques GINA 1–2, avec ou sans rhinoconjonctivite allergique. Les patients ont été sélectionnés sur la base de leurs antécédents allergiques et tests cutanés aux allergènes de chat. Les patients randomisés ont présenté une réponse asthmatique précoce (EAR, chute ≥<!--> <!-->20 % du volume expiratoire maximal par seconde [VEMS]), lors d’une exposition de sélection de 2 heures à 80 ng/m<sup>3</sup> d’allergène de chat. Une seconde exposition similaire effectuée soit avec des purificateurs actifs soit placebo a permis d’évaluer l’impact des purificateurs d’air sur les réponses bronchiques, nasales et oculaires.</div></div><div><h3>Résultats/discussions</h3><div>L’EAR a été significativement retardée dans le groupe actif (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,02). Après 50 min, aucun patient n’a développé d’EAR dans le groupe actif contre 53,3 % dans le placebo. La diminution du VEMS a concerné 40 % des patients du groupe actif, contre 73,3 % du groupe placebo (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,06). La rhinoconjonctivite a été réduite de 52,2 %, avec un score moyen total des symptômes (TSS) de 1,6 dans le groupe actif, contre 3,3 dans le groupe placebo (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,03). La concentration d’allergène de chat a diminué de 79,6 à 14,2<!--> <!-->ng/m<sup>3</sup> en présence de purificateurs d’air actifs.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les purificateurs d’air Dyson HEPA H13 (<em>Big<!--> <!-->+<!--> <!-->Quiet Formaldehyde</em>) ont significativement réduit les réponses allergiques et asthmatiques aux allergènes de chats lors d’expositions contrôlées et reproductibles dans la chambre d’exposition Alyatec, illustrant l’intérêt des CEE comme modèle expérimental clinique.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"66 ","pages":"Article 104745"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2026-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147612275","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
S. Ramakrishnan , N. Petousi , I.D. Pavord , B.J. Lipworth , A. Bourdin , S. Yeboah , C. Xia , O. Ledanois , R. Gall , S. Couillard
{"title":"Dupilumab benefits patients significantly more than placebo in a win ratio analysis of clinical remission in patients with moderate-to-severe asthma and substantially elevated eosinophils and fractional exhaled nitric oxide in QUEST","authors":"S. Ramakrishnan , N. Petousi , I.D. Pavord , B.J. Lipworth , A. Bourdin , S. Yeboah , C. Xia , O. Ledanois , R. Gall , S. Couillard","doi":"10.1016/j.reval.2026.104750","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2026.104750","url":null,"abstract":"<div><h3>Prerequisite/context</h3><div>Many patients with moderate-to-severe asthma achieve on-treatment clinical remission with dupilumab. While no standard definition for clinical asthma remission exists, criteria typically include absence of asthma exacerbations and oral corticosteroid use, stable/improved lung function, and asthma control achievement. Assessing clinical remission can be complex, as each component varies in clinical relevance.</div></div><div><h3>Objectives</h3><div>We used win ratio analysis for hierarchical comparison of dupilumab efficacy vs placebo in achieving clinical remission components in patients with moderate-to-severe asthma and markedly elevated eosinophils and fractional exhaled nitric oxide (FeNO).</div></div><div><h3>Methods</h3><div>Post hoc win ratio analysis was applied to 52-week data from phase 3 QUEST (<span><span>NCT02414854</span><svg><path></path></svg></span>) in patients with elevated type 2 inflammation markers (baseline blood eosinophils ≥<!--> <!-->300 cells/μL and FeNO ≥<!--> <!-->35 ppb). Pairs of patients, each receiving dupilumab 200<!--> <!-->mg/300<!--> <!-->mg or placebo every 2 weeks, were compared to evaluate dupilumab wins, ties, and placebo wins across components of a composite clinical asthma remission endpoint at Week 52 (hierarchically: 1. no asthma exacerbations; 2. fewer exacerbations; 3. pre-bronchodilator forced expiratory volume in 1 second improved, did not change, or decreased ≤<!--> <!-->5%; and 4. 5-item Asthma Control Questionnaire score <<!--> <!-->1.5).</div></div><div><h3>Results/discussions</h3><div>Patients receiving dupilumab (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->239) were more than 4 times as likely as patients receiving placebo (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->133) to have better clinical outcomes per composite hierarchical endpoint at week 52 (win ratio 4.24 [95% CI 3.09, 5.82]; <em>P</em> <!--><<!--> <!-->0.0001), reflecting an 80.9% chance of a dupilumab win vs 19.1% for placebo. Dupilumab was associated with a higher percentage of wins vs placebo for all components (no asthma exacerbations: 45.6% vs 9.2%; fewer exacerbations: 7.3% vs 2.1%; stable/improved lung function: 2.3% vs 0.9%; asthma control: 5.4% vs 2.1%).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>In adults with moderate-to-severe asthma and markedly elevated type 2 inflammation markers, dupilumab resulted in a more than fourfold higher likelihood of having better outcomes per the composite hierarchical endpoint for clinical asthma remission for the 52-week treatment period.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"66 ","pages":"Article 104750"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2026-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147612277","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
C. Leleu , L. Stein Gold , K. Mudd , J.D. Yu , K. Baranowski , A. Giga , S.R. Laursen , D. Maslin , D. Maslin , A. Yazdi
{"title":"Delgocitinib en crème est bien toléré dans le traitement de l’eczéma chronique des mains : une analyse groupée des essais DELTA 1 et DELTA 2","authors":"C. Leleu , L. Stein Gold , K. Mudd , J.D. Yu , K. Baranowski , A. Giga , S.R. Laursen , D. Maslin , D. Maslin , A. Yazdi","doi":"10.1016/j.reval.2026.104741","DOIUrl":"10.1016/j.reval.2026.104741","url":null,"abstract":"<div><h3>Prérequis/contexte</h3><div>.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>Mieux évaluer la tolérabilité de delgocitinib crème 20<!--> <!-->mg/g et son lien avec les caractéristiques de l’eczéma chronique des mains (ECM).</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Analyse post-hoc poolée DELTA-1/2 incluant des adultes ECM modéré à sévère traités 2×/j pendant 16 semaines (S), delgocitinib 20<!--> <!-->mg/g (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->638) vs véhicule (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->321). Tolérabilité locale jusqu’à S16 : patients : sensation la plus intense de picotement/brûlure sur la semaine précédente liée à l’application et investigateurs : réactions locales suspectées liées au traitement ; scores crevasses HESD et fissures HECSI vs inclusion.</div></div><div><h3>Résultats/discussions</h3><div>De S1 à S16, la plupart des patients ne rapportaient pas de symptômes locaux ou rapportaient des symptômes légers : aucun/léger : S1/4/16 delgocitinib 79,7/87,7/97,6 % ; véhicule 71,5/77,7/97,7 %. Sévère rare, résolution rapide : delgocitinib 5,0/2,5/0,2 % ; véhicule 12,3/5,5/0,0 %. Arrêts pour EI liés : 0,5 % (3/638) sous delgocitinib. Pas de réaction cutanée locale suspectée : delgocitinib S1 99,8 % (620/621), S16 100 % (596/596) ; véhicule S1 98,4 % (302/307), S16 100 % (263/263). Chez arrêt prématuré (toutes causes) : delgocitinib 97,1 % (34/35) ; véhicule 90,2 % (37/41). Picotement/brûlure sous delgocitinib probablement lié à une pathologie sous-jacente. Les patients présentant des scores plus élevés de crevasses/fissures avaient tendance à rapporter davantage de symptômes. Entre S1 et S16, diminution des symptômes (léger–sévère) dans toutes catégories (crevasses, fissures) : HESD (S1/4/16) score 0–3 : 41,6/35,7/5,9 % ; score 4–6 : 44,8/33,6/11,1 % ; score ≥<!--> <!-->7 : 56,6/47,5/7,2 %. HECSI (S1/4/16) score 0–2 : 51,6/36,1/8,1 % ; score 3–4 : 48,8/39,9/7,1 % ; score ≥<!--> <!-->5 : 61,1/47,3/10,8 %. Infections locales mains/poignets : delgocitinib 5 évènements (2,5 %) ; véhicule 3 évènements (3,2 %).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Bien que les symptômes chez les patients traités par delgocitinib soient peu fréquents, légers et transitoires (S16), il est important de sensibiliser les cliniciens à la survenue possible de ces symptômes afin de les aider à mieux gérer les attentes des patients et maximiser l’adhésion au traitement.</div></div>","PeriodicalId":49130,"journal":{"name":"Revue Francaise d Allergologie","volume":"66 ","pages":"Article 104741"},"PeriodicalIF":0.3,"publicationDate":"2026-04-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147612514","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}