Charlène Ferrandiz, Anaïs Chosidow, Alice Raffetin, Mathie Lorrot
{"title":"Pas d’antibioprophylaxie après une ou plusieurs piqûres de tique : comment l’expliquer aux familles","authors":"Charlène Ferrandiz, Anaïs Chosidow, Alice Raffetin, Mathie Lorrot","doi":"10.1016/j.perped.2026.04.004","DOIUrl":"10.1016/j.perped.2026.04.004","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":101006,"journal":{"name":"Perfectionnement en Pédiatrie","volume":"9 2","pages":"Pages 133-136"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2026-06-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"148557294","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Isabelle Jordan, Pierre Tourneux, membres actifs de la Commission simulation et réanimation en salle de naissance de la Société française de néonatalogie (SFN)
{"title":"Réanimation du nouveau-né en salle de naissance : quels changements de pratique retenir des guidelines ERC 2025 ? Recommandations de la Commission simulation et réanimation en salle de naissance de la Société française de néonatalogie (SFN)","authors":"Isabelle Jordan, Pierre Tourneux, membres actifs de la Commission simulation et réanimation en salle de naissance de la Société française de néonatalogie (SFN)","doi":"10.1016/j.perped.2026.04.003","DOIUrl":"10.1016/j.perped.2026.04.003","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":101006,"journal":{"name":"Perfectionnement en Pédiatrie","volume":"9 2","pages":"Pages 107-110"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2026-06-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"148557345","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"OA","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Espaces sans enfants : miroir d’une société qui oublie son avenir","authors":"Agnès Linglart, Elsa Kermorvant","doi":"10.1016/j.perped.2026.04.010","DOIUrl":"10.1016/j.perped.2026.04.010","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":101006,"journal":{"name":"Perfectionnement en Pédiatrie","volume":"9 2","pages":"Pages 90-91"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2026-06-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"148557353","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Marion Borgey , Laurène Dehoux , Marina Avramescu , Olivia Boyer , Jean-Daniel Delbet , Tim Ulinski , Cyrielle Parmentier
{"title":"Éosinophilie en hémodialyse pédiatrique chronique","authors":"Marion Borgey , Laurène Dehoux , Marina Avramescu , Olivia Boyer , Jean-Daniel Delbet , Tim Ulinski , Cyrielle Parmentier","doi":"10.1016/j.perped.2026.01.028","DOIUrl":"10.1016/j.perped.2026.01.028","url":null,"abstract":"<div><div>L’éosinophilie est fréquente chez les patients insuffisants rénaux en hémodialyse. Bien que souvent asymptomatique, elle peut entraîner des complications cardiaques. Avec les progrès de la biocompatibilité en particulier des membranes de dialyse, son incidence a considérablement diminué de 50 % à 5 %. Bien qu’elle soit documentée chez les adultes, aucune étude pédiatrique n’a été publiée. Cette étude rétrospective et multicentrique vise à évaluer la prévalence de l’éosinophilie (≥<!--> <!-->0,5<!--> <!-->G/L pendant au moins 3 mois) et de l’hyperéosinophilie (≥<!--> <!-->1,5<!--> <!-->G/L pendant au moins un mois) chez les enfants hémodialysés dans deux centres parisiens. La cohorte contient 68 patients ayant débuté l’hémodialyse chronique (≥<!--> <!-->12 mois) entre 2017 et 2023. L’éosinophilie durant l’hémodialyse a été observée chez 36 patients (52,9 %), avec un pic moyen de 2,7<!--> <!-->G/L (0,75–26<!--> <!-->G/L). Une hyperéosinophilie a été observée chez 14 patients (20,6 %) dont un seul symptomatique. Aucun patient n’a présenté de lésions cardiaques secondaires. L’éosinophilie s’est normalisée après la greffe rénale chez 55 % des patients (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->15/27) et elle a diminué chez trois patients après le retrait du cathéter d’hémodialyse. Aucune corrélation significative n’a été trouvée avec le type d’accès vasculaire, le traitement par IEC ou le type de membrane. Les patients avec éosinophilie préexistante à la dialyse avaient des taux plus élevés pendant l’hémodialyse (pic moyen 4,5 contre 1,8<!--> <!-->G/L). En conclusion, l’éosinophilie est fréquente chez les enfants en hémodialyse chronique. Elle est majoritairement asymptomatique, d’origine indéterminée et sans conséquence organique donc elle ne nécessite pas de traitement spécifique.</div></div>","PeriodicalId":101006,"journal":{"name":"Perfectionnement en Pédiatrie","volume":"9 1","pages":"Page 76"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2026-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147553748","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Incidence, distribution géographique et saisonnalité du syndrome néphrotique idiopathique de l’enfant en France : une étude nationale à partir des données médico-administratives","authors":"Cyrielle Parmentier , Florian Bayer , Elodie Merieau , Claire Dossier , Julien Hogan","doi":"10.1016/j.perped.2026.01.012","DOIUrl":"10.1016/j.perped.2026.01.012","url":null,"abstract":"<div><h3>Contexte</h3><div>L’épidémiologie du syndrome néphrotique idiopathique (SNI) de l’enfant reste mal documentée à l’échelle populationnelle.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>À partir du Système national des données de santé (SNDS), nous avons identifié les cas incidents de SNI chez les moins de 20 ans entre 2013 et 2023, grâce au couplage des codes hospitaliers et de la délivrance de corticoïdes oraux. Les clusters spatiaux ont été détectés par SaTScan et la saisonnalité évaluée par décomposition STL.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>La cohorte SNDS comprenait 4475 enfants/adolescents incidents avec un SNI. La validation externe dans NEPHROVIR a montré une sensibilité de 84 %, avec des distributions d’âge et sexe comparables. L’incidence annuelle moyenne était de 2,49 pour 100 000 personnes-années (IC95 % : 2,41–2,56), plus élevée chez les garçons (3,05) que chez les filles (1,93), IRR<!--> <!-->=<!--> <!-->1,6. Deux clusters géographiques ont été identifiés : un secteur urbain du nord-est de la région parisienne (SIR : 1,59 ; IC95 % : 1,46–1,73 ; <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001) et un corridor périurbain du sud-ouest de la France (SIR : 1,34 ; IC95 % : 1,23–1,46 ; <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001), marqué par une fréquence accrue d’antécédents d’asthme et d’atopie. L’analyse STL a montré une saisonnalité bimodale, avec un pic hivernal et un autre au printemps.</div></div><div><h3>Conclusions</h3><div>Cette étude nationale fournit les premières estimations exhaustives de l’incidence du SNI pédiatrique en France. Les clusters géographiques, la saisonnalité bimodale et la fréquence accrue d’atopie/asthme suggèrent l’influence de facteurs environnementaux et infectieux. L’utilisation des données médico-administratives offre un modèle reproductible pour surveiller les maladies rénales rares en santé publique.</div></div>","PeriodicalId":101006,"journal":{"name":"Perfectionnement en Pédiatrie","volume":"9 1","pages":"Page 69"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2026-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147553406","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Hyperéchogénicité colique fœtale : un marqueur échographique précoce de l’intolérance aux protéines lysinuriques (LPI) (et pas seulement de la cystinurie !)","authors":"Jade Cognard , Emmanuelle Corbe Guillard , Roselyne Garnotel , Aurélie Pons , Rym Khellaf , Jean-François Benoist , Gillery Philippe , Stéphane Jaisson , Christine Pietrement","doi":"10.1016/j.perped.2026.01.018","DOIUrl":"10.1016/j.perped.2026.01.018","url":null,"abstract":"<div><h3>Objectif</h3><div>L’intolérance aux protéines lysinuriques (LPI) est une maladie autosomique récessive due à un défaut du transport transmembranaire des acides aminés dibasiques. Cette anomalie entraîne un trouble secondaire du cycle de l’urée, exposant à des complications sévères, notamment pulmonaires, hématologiques, immunologiques et rénales, avec des atteintes tubulaires et, plus rarement, glomérulaires pouvant évoluer vers l’insuffisance rénale terminale. Des travaux récents suggèrent que l’hyperéchogénicité colique fœtale pourrait constituer un marqueur échographique précoce du diagnostic de LPI.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Les patients ont été sélectionnés dans sept centres français de référence des maladies métaboliques héréditaires sur une période de 20 ans (2001–2021). Ont été inclus les patients diagnostiqués avec une LPI et ayant bénéficié d’une échographie prénatale au troisième trimestre, avec recherche de la présence ou non d’une hyperéchogénicité colique fœtale. Un questionnaire standardisé a permis de recueillir rétrospectivement les données cliniques et d’imagerie, incluant antécédents familiaux, âge au diagnostic, données génétiques et biologiques confirmant la LPI, ainsi que le suivi clinique (atteinte rénale, prise en charge thérapeutique).</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Entre 2001 et 2021, 38 cas de LPI ont été recensés. L’âge médian au diagnostic était de 5 ans et 9 mois, avec un sex-ratio H/F de 2,1. La consanguinité était présente dans 74,3 % des cas (26/35). Parmi les 15 cas disposant de données échographiques, une hyperéchogénicité colique fœtale a été observée dans 53,3 % (8/15).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>La détection d’une hyperéchogénicité colique fœtale doit alerter les cliniciens, notamment les néphrologues pédiatres, sur la possibilité d’une LPI, et non uniquement d’une cystinurie. La reconnaissance précoce de ce signe échographique prénatal pourrait permettre une prise en charge ciblée dès la naissance, évitant ainsi des complications métaboliques sévères telles que l’hyperammoniémie.</div></div>","PeriodicalId":101006,"journal":{"name":"Perfectionnement en Pédiatrie","volume":"9 1","pages":"Page 72"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2026-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147553422","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Des premiers battements aux dernières innovations: l’histoire de la cardiologie pédiatrique et congénitale","authors":"Alice Hoarau , Frédérique Martin-Kabore , Noémie Brunellière , Aurélien Binet","doi":"10.1016/j.perped.2026.01.001","DOIUrl":"10.1016/j.perped.2026.01.001","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":101006,"journal":{"name":"Perfectionnement en Pédiatrie","volume":"9 1","pages":"Pages 57-68"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2026-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147553478","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Karel Weyo, Ghita Benbrahim Ansari, Hanan Aboufaris, Kenza Bouayed
{"title":"Les complications thromboemboliques des syndromes néphrotiques de l’enfant","authors":"Karel Weyo, Ghita Benbrahim Ansari, Hanan Aboufaris, Kenza Bouayed","doi":"10.1016/j.perped.2026.01.034","DOIUrl":"10.1016/j.perped.2026.01.034","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Le syndrome néphrotique est une glomérulopathie qui expose à un risque accru de complications thromboemboliques de sévérité variable. Ces dernières représentent une cause importante de morbi-mortalité.</div></div><div><h3>Objectif</h3><div>Rapporter les caractéristiques cliniques, biologiques et évolutives des événements thromboemboliques observés chez les enfants suivis pour syndrome néphrotique.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Étude rétrospective analytique descriptive portant sur 231 cas de syndrome néphrotique suivis au service de néphrologie pédiatrique à l’hôpital mère–enfant Abderrahim Harouchi, Casablanca, Maroc, sur une période de 7 ans (janvier 2018–janvier 2025).</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Neuf événements thromboemboliques chez 8 enfants ont été recensés. Tous les patients étaient de sexe masculin, avec un âge médian de 8 ans. Le syndrome néphrotique était primitif chez 5 enfants, corticodépendant dans 3 cas et corticorésistant dans 2 cas. Un enfant avait un syndrome néphrotique congénital et un autre avait un syndrome néphrotique secondaire à une néphropathie de drépanocytose. Sept événements sont survenus lors de la rechute du syndrome néphrotique, et un seul était inaugural. La thrombose veineuse cérébrale était la plus fréquente (4 cas, 50 %), suivie d’une embolie pulmonaire (1 cas) et d’une thrombose veineuse du membre supérieur (1 cas). On note également un cas d’une thrombose des vaisseaux mésentériques. Un traitement par héparine relayée par anticoagulants oraux a permis une guérison chez 62 % des enfants. Un décès a été rapporté.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les complications thromboemboliques du syndrome néphrotique de l’enfant sont rares mais sévères. Elles surviennent surtout en cas de rechute avec hypoalbuminémie profonde, justifiant une prévention et une prise en charge précoce.</div></div>","PeriodicalId":101006,"journal":{"name":"Perfectionnement en Pédiatrie","volume":"9 1","pages":"Page 78"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2026-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147553751","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}