Hasnae Hoummani , Said Benlamkaddem , Sanae Achour
{"title":"Poppy intoxication in children: The interest of early administration of naloxone","authors":"Hasnae Hoummani , Said Benlamkaddem , Sanae Achour","doi":"10.1016/j.toxac.2024.09.014","DOIUrl":"10.1016/j.toxac.2024.09.014","url":null,"abstract":"<div><div>In Morocco, medicinal plants are widely used because of their availability, accessibility, and the general public's impression that these remedies are harmless. However, the indiscriminate use of plant agents can lead to serious side effects and even death. Papaver somniferum (opium poppy) is commonly used for its therapeutic properties, as well as for its sedative effects. We report the case of a two-month-old infant who developed respiratory distress and hypotonia after his mother administered an oral preparation of opium poppy to calm him and help him sleep at a family party. The infant recovered well with early supportive and antidotal treatment. This case is reported for three reasons: 1. To draw attention to these widespread dangerous practices among parents in order to make them aware of the risks that may endanger the lives of their children; 2. To alert healthcare professionals to the potential exposure to such substances, which should be considered in cases of unexplained distress in newborns or infants; 3. To highlight the importance of the availability and rapid administration of antidotal treatment.</div></div>","PeriodicalId":23170,"journal":{"name":"Toxicologie Analytique et Clinique","volume":"37 1","pages":"Pages 111-114"},"PeriodicalIF":1.8,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143527193","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Pamela Dugues , Jean Claude Alvarez , Islam Amine Larabi
{"title":"Soumission chimique : enjeux et défis analytiques liés à l’émergence des nouveaux produits de synthèse (NPS)","authors":"Pamela Dugues , Jean Claude Alvarez , Islam Amine Larabi","doi":"10.1016/j.toxac.2025.01.037","DOIUrl":"10.1016/j.toxac.2025.01.037","url":null,"abstract":"<div><h3>Objectif</h3><div>Revue de la littérature d’études et de cas de soumission impliquant les nouveaux produits de synthèse (NPS).</div></div><div><h3>Méthode</h3><div>Une recherche bibliographique non exhaustive a été effectuée dans PubMed, Web of Science, ScienceDirect et Google Scholar avec les termes suivants: « Drug-Facilitated Sexual Assault » (DFSA), « Drug Facilitated Crime » (DFC), « sexual assault », associées à « cathinones », « designer benzodiazepines », « new psychoactive substances » (NPS). Les références bibliographiques des articles sélectionnés ont également été examinées.</div></div><div><h3>Résultats et discussion</h3><div>Au total, 48 cas ont été rapportés entre 2011 et 2024 impliquant des substances entactogènes comme les cathinones de synthèse, des sédatifs comme les benzodiazépines de synthèse (DBZD) ou d’autres substances stimulantes ou hallucinogènes. Les victimes étaient majoritairement des femmes (67 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->10) d’âge médian de 29 ans (17–53) (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->13). Les prélèvements analysés étaient principalement biologiques, des urines (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->24), du sang (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->8), des cheveux (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->1), ou non précisé (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->16). Dans certains cas, des prélèvements non biologiques ont également été analysés (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->9). La majorité des cas impliquait des cathinones (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->20), suivies des DBZD (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->18), des dérivés amphétaminiques (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->8) et tryptaminiques (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->2). Un total de neuf cathinones de synthèse ont été associées à des cas de soumission chimique aux États-Unis, en France, en Chine et en Espagne: methylone (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->9), MDPV (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->3), mephedrone (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->2), 4-MEC (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->2), alpha-PVP (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->2),<!--> <!-->N ethylpentedrone (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->1), alpha PHP (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->1), butylone ou dibutylone (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->1) et ethylone (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->1). Les concentrations étaient faibles, la MDPV et la 4-MEC respectivement à 5 et 3 pg/mg dans les cheveux, l’alpha-PVP à 9 ng/mL dans le sang, nécessitant l’utilisation de méthodes sensibles. Les effets pharmacologiques des cathinones, comme la mephedrone, la methylone, la 4-MEC, l’ethylone et la butylone présentent des similitudes avec la MDMA et la cocaïne entraînant une psychosimulation, une désinhibition, une augmentation du désir sexuel ou une altération du consentement de la victime, ce qui en font des armes chimiques potentielles pour faciliter les agressions sexuelles. La MDPV ou l’apha-PVP peuvent provoquer une insomnie et une amnésie, survenant dans plus de la moitié des cas de soumission chimique. Des effets similaires à la MDMA ont également été décrit pour le 5-APB (<em>n</em> <!-->=","PeriodicalId":23170,"journal":{"name":"Toxicologie Analytique et Clinique","volume":"37 1","pages":"Page S27"},"PeriodicalIF":1.8,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143529020","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Sevag Chenorhokian , Grégory Pfau , Pamela Dugues , Maxime Triguel , Islam Amine Larabi , Jean Claude Alvarez , Sabrina Cherki
{"title":"Évolution du contenu réel des substances vendues comme 3-MMC et analysées dans un contexte de drug checking","authors":"Sevag Chenorhokian , Grégory Pfau , Pamela Dugues , Maxime Triguel , Islam Amine Larabi , Jean Claude Alvarez , Sabrina Cherki","doi":"10.1016/j.toxac.2025.01.043","DOIUrl":"10.1016/j.toxac.2025.01.043","url":null,"abstract":"<div><h3>Objectif</h3><div>Détecter et quantifier les substances présentes dans les poudres vendues comme 3-MMC, via HPLC-UV, dans une perspective de Réduction des Risques et des dommages (RdRD).</div></div><div><h3>Méthode</h3><div>L’association Analyse Ton Prod Île de France (ATP-IDF) a pour but de promouvoir, développer et mettre en œuvre l’analyse des drogues comme outil de RdRD pour les personnes majeures faisant usage de drogues (PUD). Environ 8000 échantillons ont été analysés entre 2022 et 2024 incluant l’IDF, les partenaires hors IDF et l’analyse à distance. Une base de données nationale (réseau Analyse Ton Prod) est indexée. Vingt milligrammes de poudre ont été solubilisés dans de l’éthanol puis analysés en HPLC-UV (LC-2030<!--> <!-->C, Shimadzu®) en mode gradient sur une colonne spherisorb 0DS1 (4,6 <!--> <!-->×<!--> <!--> 125 mm, 5 μm, Waters®) permettant en 12 minutes l’identification et la quantification de 249 et 27 substances respectivement (seuil de 1 %/m). Cette approche permet d’apporter un résultat rapide aux PUD, accompagné d’un entretien de RdRD. Le laboratoire de Toxicologie de l’hôpital Raymond Poincaré est le laboratoire référent d’ATP-idf, accompagnant la démarche qualité et garantissant la fiabilité des analyses. Il fait aussi partie du réseau SINTES, sollicité par ATP-IDF en cas de prélèvements liés à la veille sanitaire (produits nouveaux/rares, effets secondaires atypiques, produit détecté par ATP-IDF mais non identifié).</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Entre 2022 et 2024, 18 % des analyses effectuées par ATP-IDF était des cathinones (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->1465) dont 80 % d’échantillons vendus comme 3-MMC (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->1184). En IDF, seulement 23 % contenaient réellement de la 3-MMC (teneur médiane 82 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->136), 32 % de la 2-MMC (teneur médiane 79 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->16), 30 % de la 3-CMC (teneur médiane 73 %, <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->107). La technique utilisée permet facilement de discriminer ces isomères du fait de leurs différences de spectres UV. Les drogues présentées comme 3-MMC contenaient de moins en moins de 3-MMC, seulement 10 % en 2024, laissant place à d’autres molécules dont la toxicité est peu documentée et dont les doses usuelles décrites par les PUD peuvent varier d’un facteur 20. Les propriétés pharmacodynamiques et pharmacocinétiques des différentes cathinones peuvent induire des effets plus ou moins stimulants, hallucinogènes et plus ou moins longs, non souhaités par les PUD, entraînant des vécus décrits parfois comme « traumatiques », et augmentant le risque d’overdose. En 2024, des cathinones comme l’alpha-PHP ou la N-ethylpentedrone, la MDMA ou encore la kétamine ont été retrouvées. Pour la première fois en IDF, la méthamphétamine (teneurs respectives de 82, 85 et 92 %) a été revendue comme 3-MMC. L’émergence de cette substance revendue à la place de 3-MMC constitue un point de vigilance particulier compte tenue de l’évolution ","PeriodicalId":23170,"journal":{"name":"Toxicologie Analytique et Clinique","volume":"37 1","pages":"Pages S30-S31"},"PeriodicalIF":1.8,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143529028","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Christine Tournoud , Magali Labadie , Aude Gautier , Claude Beaubestre , David Boels , Franck Olivier Denayer , Claire Granon , Jérome Langrand , Elisabeth Marcotullio , Catherine Nisse , Sylvaine Ronga-Pezeret , François Simon , Nathalie Velly , Pierre Gabach , Robert Garnier , Marie Bellouard
{"title":"Recommandations de pratique clinique : dépistage, prise en charge et suivi des personnes potentiellement surexposées au cadmium, du fait de leur lieu de résidence : focus sur les dosages de cadmium","authors":"Christine Tournoud , Magali Labadie , Aude Gautier , Claude Beaubestre , David Boels , Franck Olivier Denayer , Claire Granon , Jérome Langrand , Elisabeth Marcotullio , Catherine Nisse , Sylvaine Ronga-Pezeret , François Simon , Nathalie Velly , Pierre Gabach , Robert Garnier , Marie Bellouard","doi":"10.1016/j.toxac.2025.01.049","DOIUrl":"10.1016/j.toxac.2025.01.049","url":null,"abstract":"<div><h3>Contexte et objectifs</h3><div>À la demande de la direction générale de la santé, la Haute Autorité de santé (HAS) et la Société de toxicologie clinique ont élaboré une recommandation de pratique clinique à l’intention des professionnels de santé, et selon la méthodologie de la HAS, pour le dépistage, la prise en charge et le suivi des populations résidant sur des sites où la concentration de cadmium (Cd) dans les sols est élevée. Le dépistage est indiqué pour plusieurs types de populations sensibles, à partir des seuils de concentration en Cd de 0,5 et 1<!--> <!-->mg/kg de matière sèche dans les sols, selon la population concernée <span><span>[1]</span></span>.</div></div><div><h3>Méthode</h3><div>La réalisation de dosages dans divers milieux biologiques est un point clé dans la stratégie de dépistage, la prise en charge et le suivi des populations potentiellement surexposées au Cd.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Indicateurs biologiques d’exposition et réalisation des dosages. L’indicateur biologique d’exposition (IBE) de référence pour le Cd est sa concentration urinaire ajustée sur celle de la créatinine (CdU). C’est le meilleur indicateur de la charge corporelle en Cd. La concentration de Cd dans le sang total n’a d’intérêt qu’en association avec la CdU ; c’est un indicateur des expositions récentes. Les prélèvements biologiques, leur transport, leur stockage et leur traitement dans le laboratoire d’analyse doivent prévenir tout risque de contamination externe. Les prélèvements doivent être réalisés sur les urines du matin (les plus concentrées), dans du matériel adapté, dont les références pourront être fournies par le laboratoire pour limiter le risque de contamination. Le laboratoire d’analyse doit être expérimenté, avoir mis en place des contrôles de qualité et participer à un programme d’évaluation externe de la qualité. Le pré-traitement de l’échantillon doit être adapté à l’analyse du Cd. La méthode d’analyse actuellement recommandée est la spectrométrie de masse par plasma à couplage inductif (ICP-MS), suffisamment sensible, avec des limites de détection de l’ordre de 0,03 à 0,09 μg/L. Il est cependant nécessaire de prendre en compte les interférences spectrales, notamment avec l’étain et l’oxyde de molybdène. L’interprétation des résultats est basée sur deux types de valeur de référence : (1) le percentile 95 de la distribution de CdU dans la population générale en fonction de l’âge, dont le dépassement indique une surexposition au cadmium et permet de préjuger de son retentissement sanitaire ; (2) des seuils sanitaires au-delà desquels des effets délétères sur la santé sont attendus. L’effet critique retenu est la survenue d’un dysfonctionnement tubulaire proximal, décrit pour des CdU supérieures à 1 μg/g créatinine. Pour que ce seuil ne soit pas dépassé après l’âge de 50 ans, la CdU doit être maintenue en dessous de 0,3 μg/g créatinine avant l’âge de 31 ans, en dessous de 0,5 μg/g créatinine entre 31 et 40 ans et e","PeriodicalId":23170,"journal":{"name":"Toxicologie Analytique et Clinique","volume":"37 1","pages":"Page S34"},"PeriodicalIF":1.8,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143529292","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Coma chez un nourrisson : les amphétaminiques en cause","authors":"Touria Mernissi , Sandra Bodeau , Léa Guyart , Marie Lieven , Youssef Bennis , Marie-Charlotte Quinton-Bouvier , Kamel Masmoudi , Bénédicte Duvauchelle , Anne-Sophie Lemaire-Hurtel","doi":"10.1016/j.toxac.2025.01.073","DOIUrl":"10.1016/j.toxac.2025.01.073","url":null,"abstract":"<div><h3>Objectifs</h3><div>Documenter une intoxication pédiatrique à des dérivés amphétaminiques ayant conduit à un état de mal épileptique généralisé et un coma chez un nourrisson.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Alertés par un brusque mouvement de révulsion oculaire chez leur enfant de sept mois, les parents contactent rapidement les secours. À son arrivée, l’équipe médicale constate une crise convulsive tonicoclonique généralisée non fébrile nécessitant l’administration d’une dose de Valium® ainsi que deux doses de charge de Gardénal® et de Rivotril®. La crise convulsive qui a duré quarante minutes, associée à une absence de reprise de conscience, un score de Glasgow à 3 et une mydriase bilatérale réactive, conduit à un transfert urgent de l’enfant au service de réanimation pédiatrique. Des analyses toxicologiques comprenant des dépistages par immunochimie et un criblage large recherchant médicaments et stupéfiants par LC-MS/MS, sont demandés afin d’écarter une cause toxicologique. À l’issue des premiers résultats rendus dans un cadre hospitalier, un signalement judiciaire est réalisé et une demande de prise en charge sociale par l’unité d’accueil pédiatrique enfants en danger (UAPED) est initiée. Une expertise toxicologique de référence est ainsi demandée, incluant un dosage sanguin des alcools par HS-GC-FID, un criblage toxicologique par LC-MS/MS ainsi qu’une quantification des molécules retrouvées par LC-MS/MS.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Les explorations menées sur les prélèvements réalisés à l’admission n’ont mis en évidence ni alcools, ni cannabinoïdes, ni opiacés, ni dérivés cocaïniques dans le sang et les urines de l’enfant. En revanche, il a été retrouvé au criblage toxicologique les médicaments administrés, des stupéfiants de la famille des amphétaminiques, de la méthylènedioxyméthamphétamine (MDMA) et son métabolite la méthylènedioxyamphétamine (MDA) ainsi qu’une cathinone, la méthylone présente uniquement dans les urines. Les concentrations sanguines étaient de 770 ng/mL pour la MDMA et de 52 ng/mL pour la MDA. Dans les urines, les concentrations étaient supérieures à notre limite de quantification pour la MDMA et la MDA et de 86 ng/mL pour la méthylone. Les concentrations sanguines des médicaments administrés dans le cadre de la prise en charge étaient conformes aux valeurs mesurées dans un contexte thérapeutique (diazépam et métabolites, midazolam et métabolites, phénobarbital).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Après une prise en charge ayant nécessité une ventilation invasive et une intubation orotrachéale pendant 3<!--> <!-->jours, aucune récidive de crise convulsive n’est observée et l’état de l’enfant n’a montré aucune autre complication. Une autorisation de sortie de l’enfant du service de réanimation est émise en accord avec le Parquet, après une hospitalisation de 6<!--> <!-->jours. Les parents réfutent toute consommation de drogue au domicile et s’interrogent également sur l’origine de cette expos","PeriodicalId":23170,"journal":{"name":"Toxicologie Analytique et Clinique","volume":"37 1","pages":"Page S48"},"PeriodicalIF":1.8,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143529015","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Dérivés du GHB et acidose métabolique : quel(s) lien(s) ?","authors":"Paul Mathieu , Margot Lestienne , Olivier Mathieu , Céline Eiden , Hélène Peyriere","doi":"10.1016/j.toxac.2025.01.076","DOIUrl":"10.1016/j.toxac.2025.01.076","url":null,"abstract":"<div><h3>Objectifs</h3><div>Illustration d’une toxicité méconnue due à une ingestion massive de gammahydroxybutyrate (GHB) ou dérivés et revue de la bibliographie.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Suite à la déclaration d’un cas sévère d’intoxication par un dérivé du GHB, une revue bibliographique a été réalisée concernant les complications de sa consommation massive, principalement sur les déséquilibres acido-basiques.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Mr B., 60<!--> <!-->ans, est admis en réanimation après un arrêt cardio-respiratoire (ACR) résolutif avec un <em>no-flow</em> de 5<!--> <!-->minutes et un <em>low-flow</em> de 40<!--> <!-->minutes. L’origine de l’ACR est probablement hypoxique sur ingestion d’un produit dérivé du GHB. Le patient n’est pas connu ni suivi en addictologie. Après l’arrêt des sédations, le patient est diagnostiqué en état de mort encéphalique et est déclaré décédé. À l’arrivée, il présentait une acidose métabolique (AM) sévère (pH<!--> <!-->=<!--> <!-->6,83) et réfractaire au traitement par bicarbonates. Celle-ci était caractérisée par un trou anionique augmenté (42), une osmolalité augmentée (328mOsm/kg) et une hyperlactatémie (6,1mmol/L). Une épuration extra-rénale (EER) en hémodialyse continue (CVVHD) a été réalisée et a permis la correction des paramètres biologiques. L’analyse pharmaco-toxicologique montre une positivité au GHB sanguin (392<!--> <!-->mg/L).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les mécanismes de l’AM due aux dérivés du GHB sont encore des hypothèses. La concentration sanguine est supérieure aux valeurs en post-mortem dans la littérature ([140 – 390<!--> <!-->mg/L]) et à la concentration seuil (250<!--> <!-->mg/L) pour un trouble de la conscience qui pourrait être un précurseur aux troubles biologiques et multi-organiques. La nature physico-chimique du GHB et de ses dérivés serait une cause de cette AM. Les deux précurseurs sont le GBL et le 1,4-BD. Ce dernier a une bio-activation lente et saturable due à deux enzymes : l’alcool et l’aldéhyde déshydrogénase qui le transforment en GHB avec un faible Km. Contrairement à lui, le GBL s’absorbe et se métabolise rapidement grâce à sa lipophilie et au Km élevé des lactonases plasmatiques. La concentration plasmatique en GHB est donc plus importante par le GBL que par le 1,4-BD ou le GHB car celui-ci a une biodisponibilité orale de 30 % et subit un fort effet de premier passage hépatique. Ce GHB est dissocié en anions et en ions hydrogènes, responsables de l’AM [Darren M. Roberts, American college emergency physicians, 2011, 58, No 1]. Celle-ci est caractérisée par son « <em>double-gap</em> » [Luc Heytens, Annals clinical biochemistry, 2015, 52(2), 283–287] : la présence d’un trou anionique et osmolaire simultanément. Le trou anionique serait expliqué par cette ionisation du GHB (pKa<!--> <!-->=<!--> <!-->4,71) qui serait entre 99 %, au pH physiologique, et 63 %, au pH<!--> <!-->=<!--> <!-->6,3. Concernant le trou osmolaire (25,2), il semblerai","PeriodicalId":23170,"journal":{"name":"Toxicologie Analytique et Clinique","volume":"37 1","pages":"Pages S49-S50"},"PeriodicalIF":1.8,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143529018","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"High-resolution mass spectrometry for metabolomics","authors":"Marie Lenski","doi":"10.1016/j.toxac.2024.11.011","DOIUrl":"10.1016/j.toxac.2024.11.011","url":null,"abstract":"<div><h3>Objective</h3><div>To elucidate the potential of high-resolution mass spectrometry (HRMS) in metabolomics, particularly within the field of toxicology.</div><div>Metabolomics refers to the simultaneous detection and (semi)-quantification of a large-scale of small molecules, commonly known as endogenous metabolites. Compared to other omics approaches, metabolomics correlates well with phenotype, providing an amplified and dynamic measure of changes resulting from processes involving the genome, transcriptome, proteome, and the environment. Through its ability to highlight changes in the overall metabolic profile rather than focusing on a single metabolite, metabolomics presents itself as a promising tool for elucidating physiopathological mechanisms or even identifying new biomarkers, including in the field of toxicology.</div></div><div><h3>Methods</h3><div>Metabolomic can follow either a targeted (hypothesis-driven) or an untargeted (hypothesis-generating) approach. Common technological tools for metabolomic data production are based on nuclear magnetic resonance spectroscopy and mass spectrometry, each with complementary properties regarding sensitivity and metabolome coverage. HRMS-based metabolomics is particularly powerful, as it offers a high sensitivity and accuracy, broad chemical coverage, and, above all, enhanced structural information, enabling better identification of unknown features. For these reasons, HRMS is especially well suited for untargeted metabolomic approaches.</div></div><div><h3>Results</h3><div>HRMS-based metabolomics shows significant potential to address unmet clinical needs in biological and forensic toxicology by confirming exposure, effects, and/or toxicity related to xenobiotics, and enhancing post-mortem interpretation in forensic cases. As a highly dynamic and rapidly evolving field, biological and forensic toxicology are constantly confronted with new challenges, such as the need to confirm acute drug consumption, extend detection windows, discriminate addiction from occasional consumers, improve post-mortem investigations (cause of death, post-mortem interval), provide unambiguous evidence of sports doping.</div></div><div><h3>Discussion–conclusion</h3><div>Although HRMS applications have been demonstrated in several research contexts, challenges remain before it can be fully implemented in routine forensic and clinical practice. Key obstacles include the technical complexity of data interpretation and bioinformatic workflows, along with a lack of standardized protocols.</div></div>","PeriodicalId":23170,"journal":{"name":"Toxicologie Analytique et Clinique","volume":"37 1","pages":"Page S64"},"PeriodicalIF":1.8,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143528637","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Are new compounds spicing up the synthetic cannabinoid receptor agonist market?","authors":"Marie H. Deventer, Christophe P. Stove","doi":"10.1016/j.toxac.2025.01.011","DOIUrl":"10.1016/j.toxac.2025.01.011","url":null,"abstract":"<div><h3>Objective</h3><div>Investigation of the evolution and pharmacological characteristics of newly emerging synthetic cannabinoid receptor agonists.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>The synthetic cannabinoid receptor agonist (SCRA) market is constantly evolving and diversifying. Since the emergence of JWH-018 as the first ‘legal high’, designed to circumvent the ban on cannabis, a whole array of compounds have been introduced to the public (followed by equally as many legislative actions) in a true cat-and-mouse game fashion. The enactment of the Chinese generic SCRA ban in 2021 has caused important changes in the recreational drug landscape. Since then, a large set of ‘ban-evading’ substances with a vast structural diversity and never-seen-before features have continuously entered the market. As a consequence, a staggering amount of new, uncharacterized, substances has become available for users who are unaware of the potential health hazards that may be associated with the use of these products. This presentation will elaborate on the recent dynamics in the SCRA market, focusing on the diversity of compounds and the challenges this poses for forensic institutes. An important emphasis will lie on the pharmacological characterization and potential harms of these new substances.</div></div><div><h3>Methods</h3><div>Pharmacological properties of an extensive set of newly emerging SCRAs were investigated. To accomplish this, their CB<sub>1</sub> cannabinoid receptor activation potential was evaluated using <em>in vitro</em> live cell β-arrestin 2 recruitment assays, based on functional complementation of a split nanoluciferase enzyme and the measurement of bioluminescence.</div></div><div><h3>Results</h3><div>Moving on from the typical JWH-018-like head-core-tail structure, the SCRA market now encompasses a plethora of diverse chemical structures, which are the result of several strategies to evade the Chinese generic SCRA ban. A first strategy included compounds with alternative cores not covered by the legislation. Examples are oxoindolin and oxopyridone cores, yielding OXIZID SCRAs and CH-FUBBMPDORA, respectively, which have a (strongly) reduced potency. An alternative strategy is the insertion of an additional methylene linker (such as for ADB-FUBIATA and CH-PIATA), which also resulted in poor CB<sub>1</sub> activity. On the other hand, adding a halogen atom to a typical indazole core yielded substances with a high potency and efficacy, as exemplified by the brominated ADB-5′Br-BUTINACA. This is relevant, as the high potency of this compound may also pose analytical challenges, as relevant concentrations may be very low. Moving the tail moiety to another position in the molecule yielded compounds with almost no activity (e.g., 5F-3,5-AB-PFUPPYCA). Also, removing the tail (as seen in ADB-INACA, MDMB-INACA) resulted in a reduced activity. However, a new phenomenon referred to as “Do-It-Yourself” (DIY) SCRAs appears to be one of the l","PeriodicalId":23170,"journal":{"name":"Toxicologie Analytique et Clinique","volume":"37 1","pages":"Page S13"},"PeriodicalIF":1.8,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143529154","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
María del Mar Ramírez Fernández, Vincent Di Fazio, Sarah M.R. Wille
{"title":"External contamination of hair: Still a debate?","authors":"María del Mar Ramírez Fernández, Vincent Di Fazio, Sarah M.R. Wille","doi":"10.1016/j.toxac.2025.01.055","DOIUrl":"10.1016/j.toxac.2025.01.055","url":null,"abstract":"<div><h3>Objective</h3><div>This study aims to explore the mechanisms behind external contamination in hair drug testing. Specifically, it investigates how external contamination can be detected, quantified, and differentiated from internal drug use. Ultimately, the study addresses whether contamination continues to pose a significant concern in forensic toxicology.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>Hair drug testing is commonly used in forensic toxicology to detect long-term substance abuse, offering the advantage of a prolonged detection window for drugs and metabolites. A major challenge in hair analysis is external contamination, which occurs when drug residues from environmental exposure or direct contact with substances like cocaine or cannabis are deposited onto the hair. This can lead to false-positive results, complicating test interpretation. The debate continues on whether external contamination is a real concern or just an artifact of testing. Some argue that proper washing and metabolite-to-parent drug ratios can distinguish contamination from internal use, while others believe contamination obscures the true source of the substances detected.</div></div><div><h3>Material and methods</h3><div>The study analysed hair samples from individuals with occupational drug exposure and judicial cases where drug use was suspected. These were tested using validated methods for detecting substances like cocaine, amphetamines, and opiates. The hair was segmented, washed with dichloromethane, water, and methanol to remove external contamination, then dried, pulverized, and extracted with acidified methanol using ultrasonic assistance. The extracted drugs were filtered, evaporated, reconstituted, and analysed using liquid chromatography-tandem mass spectrometry (LC-MS/MS).</div></div><div><h3>Results</h3><div>In the study, 96% of hair samples from individuals with occupational exposure to drugs tested positive for external contamination. Even after multiple washes with dichloromethane, water, and methanol, contamination remained, indicating that external sources may significantly contribute to the drug levels detected in hair samples. One notable case involved a hair sample from an individual who had a single environmental exposure to cocaine. This sample showed a concentration up to 292<!--> <!-->pg/mg of cocaine, suggesting that even a single exposure to a drug could lead to detectable contamination in hair.</div><div>Among 596 judicial hair samples tested, 53% exhibited signs of external contamination. In 6.7% (12 samples) of these contaminated cases had more than 10% of the drug concentration remaining in the final methanol wash, pointing to the predominance of external contamination. In these cases, the presence of metabolites and additional corroborative biological tests (such as urine or blood tests) helped support the hypothesis that drug ingestion had occurred. However, in 3% of cases with significant external contamination, there w","PeriodicalId":23170,"journal":{"name":"Toxicologie Analytique et Clinique","volume":"37 1","pages":"Pages S37-S38"},"PeriodicalIF":1.8,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143529220","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"How to interpret NPS findings in hair?","authors":"Alberto Salomone","doi":"10.1016/j.toxac.2025.01.053","DOIUrl":"10.1016/j.toxac.2025.01.053","url":null,"abstract":"<div><h3>Objective</h3><div>The spread of novel psychoactive substances (NPS) and novel synthetic opioids (NSO) in the worldwide drug market and their continuous increase in number and type, often with the purpose of bypassing the controlled substance legislation, represents an unceasing defy for forensic toxicologists, clinicians and enforcement authorities. This presentation will aim to provide information regarding the current state of the art for NPS analysis in hair.</div></div><div><h3>Methods</h3><div>The identification of NPS in biological samples is controversial, especially when the examined samples are limited, or the drug is promptly and extensively metabolized. This causes a lack of reliable literature data on the real NPS diffusion in different parts of the world and in different groups of populations. New technologies for the instrumental detection of NPS in alternative samples, namely hair, are now offering comprehensive information about the NPS use.</div></div><div><h3>Results</h3><div>The lack of detection and underreporting of NPS in biological samples makes it difficult to obtain complete qualitative and quantitative information about their prevalence. Instead, hair testing offers a unique perspective in the investigation of drug consumption, provided that a large panel of target analytes is considered. The prerequisite of targeted multi-analyte protocols used to investigate the diffusion of NPS/NSO is indeed that all the molecules of interest expected to be possibly present in the screened samples are included in the method. Parallelly, untargeted approaches or artificial intelligence tools have been being introduced to assist the identification of unknown compounds.</div><div>In this presentation, the available information obtainable from hair analysis and the results interpretation, in terms of trends and pattern of NPS/NSO prevalence, will be explored. In particular, (i) the diffusion of NPS/NSO, and (ii) the co-use of traditional and new drugs, will be discussed.</div></div><div><h3>Discussion</h3><div>One limitation of hair testing when testing for NPS/NSO is the sensitivity to detect exposure to different substances, although the technological development allows us today to achieve extremely low limits of detection when using last generation mass spectrometers. Other typical scenarios (passive exposure vs. active consumption, mindful vs. unaware intake, and the meaning of quantitative results, in terms of sporadic vs. chronic use or exposure) have been studied to shed light on possible criteria needed before a definitive interpretation of either positive or negative results can be safely given. Preliminary conclusions can be tentatively outlined, while other factors affecting drug incorporation (e.g. the role of melanin) have not been investigated yet. Nevertheless, updated targeted methods applied on different populations might become effective approaches for NPS/NSO screening to focus on patterns of drug exposure and","PeriodicalId":23170,"journal":{"name":"Toxicologie Analytique et Clinique","volume":"37 1","pages":"Pages S36-S37"},"PeriodicalIF":1.8,"publicationDate":"2025-03-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143529294","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}