{"title":"Bonnes pratiques pour la réalisation d’études scientifiques et la publication de résultats scientifiques en France","authors":"Florianne Rambaud , Sasha Bayet , Béatrice Deygas , Pascal Edouard","doi":"10.1016/j.jts.2025.06.003","DOIUrl":"10.1016/j.jts.2025.06.003","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":38932,"journal":{"name":"Journal de Traumatologie du Sport","volume":"42 3","pages":"Pages 213-214"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145046657","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
O.K. Muluem , M.A. Ngo Yamben , J.R. Nyekel , F.N. Mebouinz , D. Handy Éone
{"title":"Luxation tibio-talienne pure chez un footballeur amateur : à propos d’un cas","authors":"O.K. Muluem , M.A. Ngo Yamben , J.R. Nyekel , F.N. Mebouinz , D. Handy Éone","doi":"10.1016/j.jts.2024.05.003","DOIUrl":"10.1016/j.jts.2024.05.003","url":null,"abstract":"<div><div>La luxation tibio-talienne pure est une lésion très rare en pratique sportive. Elle survient généralement après un traumatisme à haute énergie. Son traitement est chirurgical ou orthopédique selon les cas. Les auteurs rapportent un cas rare de luxation tibio-talienne pure chez un footballeur traité orthopédiquement après réduction, ainsi que son évolution jusqu’à la reprise sportive.</div></div><div><div>Pure tibiotalar dislocation is a very rare injury in sports. It generally occurs after high-energy trauma. Treatment is either surgical or orthopedic, depending on the case. The authors report a rare case of pure tibiotalar dislocation in a footballer treated orthopedically after reduction, and its evolution up to sports recovery.</div></div>","PeriodicalId":38932,"journal":{"name":"Journal de Traumatologie du Sport","volume":"42 3","pages":"Pages 324-327"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145046658","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
A. Lecler , A. Millet , J.-B. Hardouin , T. Daney , D. Chadefaux , V. Guillard , P. Thoreux
{"title":"Facteurs de risque de blessures au padel : étude transversale auprès de 645 joueurs français","authors":"A. Lecler , A. Millet , J.-B. Hardouin , T. Daney , D. Chadefaux , V. Guillard , P. Thoreux","doi":"10.1016/j.jts.2024.11.004","DOIUrl":"10.1016/j.jts.2024.11.004","url":null,"abstract":"<div><h3>Objectifs</h3><div>Identifier les facteurs de risque de blessures au padel.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Nous avons mené une étude transversale via un questionnaire en ligne distribué sur les réseaux sociaux et dans les clubs par la Fédération française de tennis de mars à mai 2023. Nous avons recueilli les caractéristiques des joueurs et leur pratique du padel, ainsi que les blessures et douleurs survenues au cours des 12 derniers mois. Les facteurs de risque ont été analysés par régression logistique.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Six-cent-quarante-cinq joueurs (84 % hommes, 16 % femmes), âgés de 39 (±<!--> <!-->11) ans, ont été inclus dans cette étude. Un total de 480 blessures a été rapporté par 338 joueurs (52 %) sur les 12 derniers mois. Cela représentait un taux d’incidence de 5,4 blessures pour 1000<!--> <!-->heures de jeu (IC 95 % 4,7 à 6,1). Les régions les plus touchées étaient le complexe mollet-tendon d’Achille (18,8 %) et le coude (18,5 %), tandis que les douleurs étaient le plus souvent au bas du dos. Le risque de blessure augmentait avec l’âge (><!--> <!-->40 ans, OR<!--> <!-->=<!--> <!-->4,09, IC 95 % 2,54 à 6,59), le niveau de jeu (OR<!--> <!-->=<!--> <!-->1,56, IC 95 % 1,08 à 2,25) et un volume élevé de pratique hebdomadaire (OR<!--> <!-->=<!--> <!-->1,44, IC 95 % 0,99 à 2,07).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Le padel présente un taux de blessure élevé qui, au vu des résultats de notre étude comparés à ceux d’autres études, serait supérieur au taux de blessure des autres sports de raquette. L’identification des facteurs de risque de blessure pourrait permettre de développer des stratégies de prévention pour diminuer le risque de blessure.</div></div><div><h3>Objectives</h3><div>To identify risk factors for padel injuries.</div></div><div><h3>Methods</h3><div>We conducted a cross-sectional study via an online questionnaire distributed on social networks and in clubs by the French Tennis Federation from March to May 2023. We collected the characteristics of the players and their padel practice, as well as the injuries and pains that occurred in the last 12 months. Risk factors were analyzed by logistic regression.</div></div><div><h3>Results</h3><div>Six hundred and forty-five players (84% men, 16% women), aged 39 (±<!--> <!-->11) years, were included in this study. A total of 480 injuries were reported by 338 players (52%) over the last 12 months. This represented an incidence rate of 5.4 injuries per 1,000<!--> <!-->hours of play (95% CI 4.7 to 6.1). The most affected regions were the calf-Achilles tendon complex (18.8%) and the elbow (18.5%), while pain was most common in the lower back. The risk of injury increased with age (><!--> <!-->40 years, OR<!--> <!-->=<!--> <!-->4.09, 95% CI 2.54 to 6.59), level of play (OR<!--> <!-->=<!--> <!-->1.56, 95% CI 1.08 to 2.25), and a high volume of weekly practice (OR<!--> <!-->=<!--> <!-->1.44, 95% CI 0.99 to 2.07).</div></div><div><h3>Conclusion<","PeriodicalId":38932,"journal":{"name":"Journal de Traumatologie du Sport","volume":"42 3","pages":"Pages 292-305"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145050429","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Emilie Frère , Benjamin Roehrig , Benoît Calvot , Gauthier Léonard , Jean-Christophe Engels , Hélène Cador , Jean-Guillaume Meusnier , Amélie de Carvalho , Thomas Colleony
{"title":"Accidentologie au brevet de ski militaire : quelles leçons tirer des blessures des chasseurs alpins ?","authors":"Emilie Frère , Benjamin Roehrig , Benoît Calvot , Gauthier Léonard , Jean-Christophe Engels , Hélène Cador , Jean-Guillaume Meusnier , Amélie de Carvalho , Thomas Colleony","doi":"10.1016/j.jts.2025.03.014","DOIUrl":"10.1016/j.jts.2025.03.014","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Les troupes de montagne constituent un corps spécialisé de l’Armée de terre française, formé au combat en milieu montagnard. Le brevet de ski militaire (BSM) est un stage d’acculturation à la montagne hivernale permettant aux chasseurs alpins d’acquérir des bases en ski de randonnée et en ski alpin. Cette étude a décrit les accidents survenus au cours du BSM et analysé leur impact professionnel.</div></div><div><h3>Matériels et méthodes</h3><div>Il s’agissait d’une étude prospective et multicentrique, portant sur l’ensemble des consultations dans une antenne médicale pour un accident survenu au BSM entre le 1<sup>er</sup> décembre 2023 et le 1<sup>er</sup> mai 2024.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>L’incidence des accidents au BSM était de 6,72 pour 1000 journées-skieurs, avec 5,14 en ski de randonnée et 7,77 en ski alpin. Les débutants représentaient 52 % des blessés. Le membre inférieur était la région la plus touchée (70 % des blessures) avec une prédominance des atteintes du genou (54 % des cas). Un accident entraînait en moyenne 25,8<!--> <!-->jours d’arrêt de travail et 28,4<!--> <!-->jours de restrictions professionnelles.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les blessures étaient près de trois fois plus fréquentes au BSM que chez les skieurs civils et entraînaient des durées d’indisponibilité prolongée. La mise en place d’un programme de prévention des entorses du genou apparaît donc essentielle pour réduire l’accidentologie.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>The mountain troops are a specialized corps of the French Army, trained for mountain warfare. The military ski certificate (BSM) is an introductory course to winter mountain conditions, allowing alpine soldiers to acquire basic skills in ski touring and alpine skiing. This study described the accidents occurring during the BSM and analyzed their professional impact.</div></div><div><h3>Materials and methods</h3><div>This was a prospective, multicenter study, including all medical consultations related to an accident occurring during the BSM between December 1, 2023, and May 1, 2024.</div></div><div><h3>Results</h3><div>The incidence of accidents during the BSM was 6.72 per 1000 skier-days, with 5.14 in ski touring and 7.77 in alpine skiing. Beginners accounted for 52% of injured individuals. The lower limb was the most affected region (70% of injuries) with knee injuries being the most frequent (54% of all cases). Each accident resulted in an average of 25.8 days of work leave and 28.46 days of restricted duties.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Injuries were nearly three times more frequent in the BSM compared to civilian skiers and led to prolonged unavailability. The implementation of a knee sprain prevention program appears essential to reduce accident rates.</div></div>","PeriodicalId":38932,"journal":{"name":"Journal de Traumatologie du Sport","volume":"42 3","pages":"Pages 306-314"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145050430","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
A. Radafy , C. Kassasseya , E. Servien , R. Heymann , C. Detymowski
{"title":"Neurotracker : comparaison entre le retour au jeu post-commotion et la récidive","authors":"A. Radafy , C. Kassasseya , E. Servien , R. Heymann , C. Detymowski","doi":"10.1016/j.jts.2024.11.006","DOIUrl":"10.1016/j.jts.2024.11.006","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Le neurotracker, test visuo-spatial en 3D permettant l’évaluation de plusieurs fonctions cognitives, a montré dans de récents travaux son intérêt prédictif dans la prise en charge des commotions cérébrales. Notre objectif était de comparer les résultats obtenus au neurotracker lors d’une consultation de reprise post-commotion à ceux obtenus 48–72<!--> <!-->h après une deuxième commotion.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>De 2017 à 2024, nous avons donc réalisé une étude rétrospective, recensé les cas de récidive et comparé les résultats au neurotracker réalisés en consultation lors du retour au jeu avec ceux effectués à 48–72<!--> <!-->h post-récidive de commotion, ainsi qu’avec ceux à 48–72<!--> <!-->h post-première commotion.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Dans cette étude, 14 patients ont été inclus. Les résultats au neurotracker étaient significativement meilleurs lors de la reprise sportive (1,2 ; IQR [1,1–1,5]) qu’à 48–72<!--> <!-->h post-récidive de commotion (0,8 ; IQR [0,5–0,9]) (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,0047) et post-première commotion (0,8 ; IQR [0,4–0,9]) (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,032).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>En prenant en compte les limites de ce travail, cette étude permet d’apporter de nouveaux éléments pour soutenir l’intérêt du neurotracker dans la prise en charge des commotions cérébrales.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>The neurotracker, a 3D visuo-spatial test that allows the assessment of several cognitive functions, has shown in recent work its predictive interest in the management of concussions. Our objective was to compare the neurotracker results during a post-concussion recovery consultation with those 48–72<!--> <!-->hours after a second concussion.</div></div><div><h3>Methods</h3><div>From 2017 to 2024, we conducted a retrospective study and identified cases of recurrence, and compared the neurotracker results with the test performed in consultation during return to play with those 48–72<!--> <!-->hours post-recurrence of concussion, as well as with those 48–72<!--> <!-->hours post-first concussion.</div></div><div><h3>Results</h3><div>In this study, 14 patients were included. Neurotracker results were significantly better at the return to play consultation (1.2; IQR [1.1–1.5]) than at 48–72<!--> <!-->hours post-second concussion (0.8 with <em>P</em> <!-->=<!--> <!-->0.0047; IQR [0.5–0.9]) and post-first concussion (0.8 with <em>P</em> <!-->=<!--> <!-->0.032; IQR [0.4–0.9]).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Taking into account the limits of this work, this study provides new elements to support the interest of the neurotracker in the management of concussions.</div></div>","PeriodicalId":38932,"journal":{"name":"Journal de Traumatologie du Sport","volume":"42 3","pages":"Pages 315-319"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145046653","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Quand une cervicalgie chronique est améliorée par le traitement du syndrome du lacertus. À propos d’un cas","authors":"Axel Leplat , Jérémie Mattatia , Thomas Apard","doi":"10.1016/j.jts.2025.03.002","DOIUrl":"10.1016/j.jts.2025.03.002","url":null,"abstract":"<div><div>Les neuropathies du complexe articulaire du coude sont relativement méconnues et parfois difficiles à mettre en évidence. Il arrive assez fréquemment que ces dernières miment une atteinte compressive au niveau cervical et/ou soient associées à des conflits nerveux en regard des poignets. Les auteurs présentent le cas d’une femme sportive âgée de 49 ans avec une symptomatologie douloureuse laissant initialement penser à des douleurs radiculaires cervicales. Après plusieurs semaines d’investigations et l’apparition de nouveaux symptômes, un diagnostic de syndrome du lacertus est établi. Le syndrome du lacertus est une compression du nerf médian au coude sous le lacertus fibrosus, un prolongement aponévrotique du biceps brachial. Le syndrome du lacertus est par définition une triade associant : (1) la perte de force contre résistance des muscles cibles du nerf médian au coude (long fléchisseur du pouce, fléchisseur profond commun de l’index et fléchisseur radial du carpe) ; (2) la douleur à la pression du lacertus fibrosus ; (3) le scratch collapse test positif au lacertus fibrosus. Un bilan d’imagerie permet d'exclure toute alternative étiologique telle qu'une tumeur ou une anomalie morphologique du nerf. Pour cette patiente, la libération chirurgicale du nerf médian au coude a permis une guérison complète des symptômes et des cervicalgies.</div></div><div><div>Neuropathies of the elbow joint complex remain relatively underrecognized and can present diagnostic challenges. These neuropathies may clinically mimic cervical radiculopathy and/or coexist with distal median nerve entrapments, such as at the wrist. This article presents the case of a 49-year-old female patient who initially exhibited symptoms suggestive of cervical radiculopathy. Following several weeks of clinical evaluation and the development of additional symptoms, a diagnosis of Lacertus syndrome was established. Lacertus syndrome is characterized by compression of the median nerve at the level of the elbow joint complex, specifically by the lacertus fibrosus, a fascial extension of the biceps brachii muscle. Diagnosis is primarily clinical and is based on a characteristic triad : (1) paresis of the median nerve – innervated muscles at the elbow, including the flexor pollicis longus, the flexor digitorum profundus of the index finger, and the flexor carpi radialis ; (2) localized tenderness over the lacertus fibrosus on palpation ; (3) a positive scratch collapse test at the level of the lacertus fibrosus. Diagnostic imaging may be employed to exclude alternative etiologies such as mass lesions or structural abnormalities of the nerve. In this case, surgical neurolysis resulted in complete resolution of the patient's symptoms, including cervical pain.</div></div>","PeriodicalId":38932,"journal":{"name":"Journal de Traumatologie du Sport","volume":"42 3","pages":"Pages 328-333"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145046659","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Matthieu Bellakehal , Arthur Lallier , John Refait , Dimitri Camus
{"title":"Un diagnostic rare d’omalgie : les lésions SLAP. À propos d’un cas","authors":"Matthieu Bellakehal , Arthur Lallier , John Refait , Dimitri Camus","doi":"10.1016/j.jts.2025.06.002","DOIUrl":"10.1016/j.jts.2025.06.002","url":null,"abstract":"<div><div>Nous avons rapporté un cas de lésion SLAP (de l’anglais <em>Superior Labrum Anterior to Posterior</em>) chez un militaire. Les lésions de type SLAP correspondent à une atteinte du bourrelet glénoïdien supérieur, zone du labrum où s’insère le tendon du long biceps. Elles sont rares et controversées. Elles sont retrouvées de façon préférentielle chez les hommes sportifs pratiquant un sport de lancer mais surviennent aussi lors de traumatismes aigus ou chez des patients souffrant d’instabilité d’épaule. L’examen clinique est souvent peu spécifique mais l’association de certains tests permettra de conforter le diagnostic de lésion SLAP : l’association d’un test d’O’Brien et de Crank positif est sensible dans environ 26 % des cas et celle du test de Yergason et du test de glissement antérieur est spécifique dans environ 98 % des cas. L’IRM est l’examen de première intention mais l’arthro-IRM est l’examen de référence, plus sensible et spécifique, permettant aussi de classifier les lésions SLAP. Le traitement conservateur axé sur la kinésithérapie spécifique (étirement de la capsule postérieure, correction de la chaîne cinétique de l’articulation scapulo-thoracique) pendant six mois est souvent efficace. En cas d’échec, un traitement chirurgical peut être proposé, généralement une ténodèse du long biceps.</div></div><div><div>We report a case of Superior Labrum Anterior to Posterior (SLAP) lesion in a military man. SLAP lesions involve the superior glenoid bulge, the area of the labrum where the long biceps tendon inserts. They are rare and controversial. They are found preferentially in men, in throwing sports, but also in acute trauma or in patients suffering from shoulder instability, for example. The clinical examination is often not very specific, but the combination of certain tests can confirm the diagnosis of a SLAP lesion: the combination of a positive O’Brien and Crank test is sensitive in around 26% of cases, and the Yergason test and the anterior sliding test are specific in around 98% of cases. MRI is the first-line examination, but arthro-MRI is the more sensitive and specific reference examination, also enabling SLAP lesions to be classified. Conservative treatment based on specific physiotherapy (stretching of the posterior capsule, correction of the kinetic chain of the scapulothoracic joint) for six months is often effective. If this fails, surgical treatment may be proposed, generally involving tenodesis of the long biceps.</div></div>","PeriodicalId":38932,"journal":{"name":"Journal de Traumatologie du Sport","volume":"42 3","pages":"Pages 334-339"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145046660","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Application des recommandations de l’Union cycliste internationale pour la gestion des commotions cérébrales dans le VTT de descente","authors":"A. Joubert, N. Ciais","doi":"10.1016/j.jts.2024.09.016","DOIUrl":"10.1016/j.jts.2024.09.016","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>La commotion cérébrale représente la blessure la plus fréquente lors de la pratique du VTT de descente (VTT DH). Mal prise en charge, elle expose à un risque de troubles neurologiques séquellaires affectant la mémoire, les fonctions exécutives et l’humeur. En 2021, l’Union cycliste internationale (UCI) détaillait à la suite de la conférence de consensus de Harrogate ses recommandations de prise en charge des commotions dans le cyclisme.</div></div><div><h3>Objectifs</h3><div>L’objectif de notre étude était d’évaluer l’application de ces recommandations, d’estimer l’incidence des commotions dans le VTT DH et d’évaluer les connaissances des pratiquants.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Nous avons réalisé une étude observationnelle quantitative sur questionnaire élaboré sur Google Forms et diffusé de juin à septembre 2023 auprès de sportifs pratiquant le VTT DH via les réseaux sociaux de deux descendeurs de haut niveau.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Les réponses de 146 descendeurs âgés de 21 ans en moyenne (±8) ont été analysées. Soixante-deux pour cent participaient à des courses nationales ou internationales. Quarante-deux descendeurs (29 %) ont été victimes d’au moins une commotion cérébrale en compétition lors de la saison 2022 et seulement 6 (14 %) ont été pris en charge selon les recommandations de l’UCI. Au total, 165 commotions à l’entraînement ou en compétition ont été déclarées. Quatre-vingt-onze pour cent des descendeurs n’avaient jamais entendu parler des recommandations de l’UCI. Plus de 50 % des descendeurs jugeaient mauvaise la gestion médicale des commotions cérébrales dans leur sport.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>La commotion cérébrale était sous-diagnostiquée dans le VTT DH et les recommandations de l’UCI ne semblaient pas être appliquées en pratique courante y compris lors des courses de haut niveau. Une modification réglementaire lors des compétitions est nécessaire afin d’intégrer un protocole de gestion des commotions spécifique à cette discipline. Afin de mieux dépister les descendeurs ayant été victimes de commotions à l’entraînement, une modification du suivi médical réglementaire semble également pertinente.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>Concussions represent the most frequent injury in Downhill mountain biking (DH MTB). If poorly managed, they pose a risk of long-term neurological issues affecting memory, executive functions, and mood. In 2021, the Union Cycliste International (UCI) outlined its recommendations for concussion management in cycling, following the Harrogate consensus conference.</div></div><div><h3>Objectives</h3><div>The aim of our study was to assess the application of these recommendations, estimate the incidence of concussions in DH MTB, and evaluate the knowledge of the athletes.</div></div><div><h3>Methods</h3><div>We conducted a quantitative observational study using a questionnaire created on Google Forms, distributed from June to Se","PeriodicalId":38932,"journal":{"name":"Journal de Traumatologie du Sport","volume":"42 3","pages":"Pages 284-291"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"145050428","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
R. Leroy , T. Thirion , J.-F. Kaux , X. Dunand , J.-L. Croisier , J. Dellatte , F. Delvaux
{"title":"Conflits fémoro-acétabulaires, options de traitement et rééducation : une revue narrative (partie 2)","authors":"R. Leroy , T. Thirion , J.-F. Kaux , X. Dunand , J.-L. Croisier , J. Dellatte , F. Delvaux","doi":"10.1016/j.jts.2024.01.004","DOIUrl":"10.1016/j.jts.2024.01.004","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Le syndrome de conflit fémoro-acétabulaire (CFA) serait responsable de plus de 50 % des cas d’arthrose secondaire de hanche. Dès lors, sa prise en charge adéquate se révèle primordiale. À cet égard, deux grandes attitudes thérapeutiques sont envisageables : l’approche chirurgicale visant à corriger le conflit biomécanique et l’approche conservatrice. Cet article vise plus particulièrement à la synthèse des données probantes présentes dans la littérature s’intéressant à la description et la comparaison des différentes options thérapeutiques, tant chirurgicales que conservatrices ainsi qu’aux grands axes de prise en charge d’un syndrome de CFA.</div></div><div><h3>Matériel et méthodes</h3><div>Les recherches ont été effectuées dans la base de données « Pubmed ». Les termes « femoroacetabular impingement and treatment » ont été appliqués dans le moteur de recherche afin de cibler la problématique étudiée. Seules les revues systématiques et méta-analyses ont été retenues, celles-ci correspondant au plus haut degré de valeur scientifique.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>La recherche a permis d’identifier 181 revues systématiques et méta-analyses en lien avec le traitement des syndromes de CFA. Neuf d’entre elles ont été retenues pour répondre à notre objectif. Concernant l’approche chirurgicale, les techniques développées afin de traiter le syndrome de CFA sont nombreuses et ont évolué très rapidement. La chirurgie arthroscopique est devenue largement prévalente et s’avère être l’option interventionnelle de choix. En contrepartie, l’approche conservatrice (renforcement, mobilité, soulagement de la douleur, éducation) a mis plus de temps à se développer, bien qu’elle offre à l’heure actuelle des résultats très encourageants. Actuellement, la chirurgie arthroscopique semble montrer de meilleurs résultats par rapport à l’approche conservatrice lorsque l’on compare les scores obtenus aux questionnaires iHOT-33 et EQ-5D-5L index.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les deux approches de traitement (conservatrice et chirurgicale) montrent des améliorations intéressantes chez les patients souffrant d’un syndrome de CFA. À l’avenir, il serait pertinent de les combiner plutôt que de les affronter, étant donné qu’elles s’intéressent à des axes de traitements différents qui ne sont nullement en opposition.</div></div><div><h3>Introduction</h3><div>The femoroacetabular impingement syndrome (FAIS) is responsible for over 50% of cases of secondary hip osteoarthritis. Appropriate management is therefore essential. In that sense, two main therapeutic approaches are conceivable: the surgical approach aimed at correcting the biomechanical conflict, and the conservative approach. The purpose of this article is to summarise the evidence available in the literature on the description and comparison of the various treatment options, both surgical and conservative, as well as the main lines of management of FAIS.</div></div><div><h3","PeriodicalId":38932,"journal":{"name":"Journal de Traumatologie du Sport","volume":"42 3","pages":"Pages 234-240"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2025-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"140468945","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}