C. Dumont, M. Valerio, D. Benamran, O. Windisch, C. Iselin
{"title":"La multifocalité du cancer de la prostate est-elle un prédicteur des résultats oncologiques ?","authors":"C. Dumont, M. Valerio, D. Benamran, O. Windisch, C. Iselin","doi":"10.1016/j.fpurol.2024.07.076","DOIUrl":"10.1016/j.fpurol.2024.07.076","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Explorer si la multifocalité du cancer de la prostate (PCa) est un prédicteur de l’issue oncologique post prostatectomie radicale (PR).</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Inclusion des patients ayant bénéficié d’une PR entre 01-01-2013 et le 31-12-2023. Exclusion des patients ayant subi un traitement antérieur du PCa et les patients atteints d’une maladie ganglionnaire ou métastatique. Lésion significative (LS) est définie comme tout foyer de PCa présentant une extension extracapsulaire et/ou un ISUP<!--> <!-->><!--> <!-->=<!--> <!-->2. Maladie multifocale est définie comme<!--> <!-->><!--> <!-->=<!--> <!-->2 LS dans l’échantillon final. Utilisation de la régression de Cox pour évaluer l’impact de la multifocalité et des facteurs prédictifs connus sur les marges chirurgicales (MC), les caractéristiques défavorables à la pathologie finale (ganglions positifs, pT3-4), la récidive biochimique et le traitement local ou systémique secondaire.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Au total, 589 patients avec PSA médian à 7,45<!--> <!-->ng/ml (IQR 5,3–11) inclus ; 23,1 % (136/589) avaient une maladie multifocale significative. Parmi ceux-ci, 75 % (102/136), 16,2 % (22/136) et 8,8 % (12/136) avaient respectivement 1, 2 ou<!--> <!-->><!--> <!-->=<!--> <!-->3 LS supplémentaires en plus de la lésion index (LI). Au total, 103/589 (17,8 %) avaient une marge chirurgicale positive : 95 (92,2 %) étaient dans la lésion index, 6 (5,8 %) dans une lésion non index significative et 2 (2 %) dans une lésion non significative. Des MC significatives (>/<!--> <!-->=<!--> <!-->3<!--> <!-->mm) sont survenues chez 33 patients (5,6 %), toutes situées dans la lésion index. Étonnamment, les MC globales et significatives se sont produites davantage chez les hommes atteints d’une maladie unifocale significative (28,7 % contre 13,4 %, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001 ; 11,5 % contre 2,2 %, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001). 240 (40,6 %), 157 (26,8 %) et 157 (26,8 %) patients ont présenté des caractéristiques pathologiques défavorables, une récidive biochimique et des traitements secondaires. Dans l’analyse multivariée, la multifocalité significative n’était associée à aucun des critères d’évaluation précités ; seuls les statuts ISUP, pT et pN étaient des prédicteurs significatifs.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les marges chirurgicales significatives n’ont été observées qu’au niveau de la lésion index. Une atteinte multifocale significative n’a été associée à aucun critère oncologique. Ces résultats suggèrent que la lésion détermine le sort de ce groupe de patients. Une résection large au niveau de la lésion index et une préservation maximale des structures environnantes semblent légitimes pour améliorer le résultat thérapeutique de la prostatectomie radicale.</div></div>","PeriodicalId":34947,"journal":{"name":"Progres en Urologie - FMC","volume":"34 7","pages":"Pages S53-S54"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-11-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142699456","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
A. Gac, J. Gallon, A. Goujon, P. Mongiat-Artus, P. Meria, F. Meyer, F. Gaudez, S. Bebane, F. Desgrandchamps, A. Masson Lecomte
{"title":"Énucléation au laser holmium (HoLEP) versus adénomectomie voie haute robot-assistée (AVH-R) : comparaison monocentrique des résultats fonctionnels de 2 techniques de traitement de l’hypertrophie bénigne de prostate symptomatique","authors":"A. Gac, J. Gallon, A. Goujon, P. Mongiat-Artus, P. Meria, F. Meyer, F. Gaudez, S. Bebane, F. Desgrandchamps, A. Masson Lecomte","doi":"10.1016/j.fpurol.2024.07.029","DOIUrl":"10.1016/j.fpurol.2024.07.029","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Le choix de la technique pour le traitement chirurgical de l’hypertrophie bénigne de prostate<!--> <!-->><!--> <!-->80 grammes ne fait pas consensus. L’objectif de cette étude était de comparer les résultats fonctionnels de l’adénomectomie voie haute robot-assistée (AVH-R) vs énucléation endoscopique par laser Holmium (HoLEP).</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Tous les patients traités par AVH-R ou HoLEP dans un centre de septembre 2021 à octobre 2023 ont été inclus prospectivement. Les patients remplissaient des questionnaires de symptômes et de qualité de vie en préopératoire et à 6 et 20 semaines postopératoires (IPSS-Qol ; USP 1–2 – 3 évaluant respectivement l’incontinence urinaire d’effort [IUE], l’hyperactivité vésicale [HAV], la dysurie ; IIEF-5). Les données catégorielles ont été comparées à l’aide du test du Chi<sup>2</sup> et les données continues à l’aide des tests de Student ou Mann-Whitney selon la distribution.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Au total, 71 patients ont été inclus prospectivement : 56 HoLEP et 15 AVH-R (volumes prostatiques médians 85,5 vs 159 grammes). Les groupes étaient comparables pour l’âge (médiane 69 vs 68 ans), les comorbidités (score ASA 2 : 75 % vs 80 %) et les scores fonctionnels prépréopératoires (IPSS 19,82 vs 21,07 ; USP1 0,94 vs 1,23/USP2 7,11 vs 6,53/USP3 4,93 vs 5,23 ; IIEF-5 13,46 vs 15,08). L’IPSS était similaire en postopératoire dans les 2 groupes à 20 semaines (5,93 vs 4,87 ; <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,57) sauf l’IPSS-Qol qui était meilleur dans les AVH-R (0,43 vs 1,57, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,03). Le score USP1 était meilleur dans le groupe AVH-R à 6 et 20 semaines (3,8 vs 1,0, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,01 et 2,7 vs 0, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,04). Les HOLEP étaient plus hyperactifs et plus dysuriques à 6 semaines (USP 2<!--> <!-->=<!--> <!-->9,4 vs 5,8, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,02/USP 3<!--> <!-->=<!--> <!-->0,85 vs 0,09, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,03) mais pas à 20 semaines (USP 2<!--> <!-->=<!--> <!-->5,8 vs 3,5, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,23/USP 3<!--> <!-->=<!--> <!-->0,73 vs 0, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,14). Le score IIEF était meilleur à 6 semaines dans le groupe AVH-R (16,9 vs 11,4, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,04).</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les AVH-R avaient des meilleurs résultats fonctionnels à 6 semaines en termes d’IUE, de dysurie, d’HAV et de sexualité. Ces résultats se lissent avec le temps. La qualité de vie urinaire restait en revanche meilleure dans le groupe AVH-R.</div></div>","PeriodicalId":34947,"journal":{"name":"Progres en Urologie - FMC","volume":"34 7","pages":"Pages S20-S21"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-11-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142699505","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
M. Hermieu , A. Roux , L. Desquilbet , N. Hermieu , C. Gallet , E. Xylinas , A. De La Taille , D. Grandjean , J.F. Hermieu
{"title":"Apport de l’olfaction canine dans la stratégie diagnostique du cancer de prostate à risque intermédiaire ou élevé : une étude de validation en double aveugle","authors":"M. Hermieu , A. Roux , L. Desquilbet , N. Hermieu , C. Gallet , E. Xylinas , A. De La Taille , D. Grandjean , J.F. Hermieu","doi":"10.1016/j.fpurol.2024.07.052","DOIUrl":"10.1016/j.fpurol.2024.07.052","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Le diagnostic du cancer de prostate repose sur les biopsies prostatiques, geste invasif et souvent mal vécu. L’olfaction canine est capable de détecter le cancer prostatique à partir de prélèvements d’urine. En complément de l’IRM prostatique, elle pourrait permettre d’éviter certaines biopsies inutiles. L’objectif était de comparer l’efficacité de l’olfaction canine pour le diagnostic du cancer de prostate par rapport aux résultats des biopsies et de l’IRM chez l’homme suspect de cancer de prostate.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Étude prospective menée dans 2 centres d’urologie et une école vétérinaire. Les hommes suspects de cancer de prostate ont été inclus de novembre à avril 2023, et classés en deux groupes selon le résultat des biopsies de prostate, cas et témoins. Leurs urines ont été recueillies et analysées par sept chiens à l’aide d’un dispositif Quick Sniff en double aveugle. La sensibilité, la spécificité, la valeur prédictive positive (VPP) et la valeur prédictive négative (VPN) de la détection canine pour le diagnostic de cancer de prostate ISUP<!--> <!-->><!--> <!-->=<!--> <!-->2 ont été mesurées et comparées à celles de l’IRM prostatique par rapport aux biopsies prostatiques.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Au total, 151 prélèvements d’urine ont été analysés par les sept chiens, 78 provenant de patients ayant un cancer de prostate ISUP<!--> <!-->><!--> <!-->=<!--> <!-->2 et 73 de patients n’ayant pas de cancer de prostate ISUP<!--> <!-->><!--> <!-->=<!--> <!-->2. La sensibilité de la détection canine pour le diagnostic de cancer de prostate ISUP<!--> <!-->><!--> <!-->=<!--> <!-->2 variait de 54 à 85 % avec 5 chiens au-dessus de 73 %, et la spécificité variait de 68 % à 87 % avec 6 chiens au-dessus de 75 %. Le coefficient de concordance Kappa de l’IRM PI-RADS<!--> <!-->><!--> <!-->=<!--> <!-->3 était de 0,17 [−0,14 ; 0,17], de 0,20 [0,02–0,33] pour l’IRM PI-RADS<!--> <!-->><!--> <!-->=<!--> <!-->4 et de 0,64 [0,5–0,75] pour la détection canine par rapport à la biopsie prostatique. La détection canine est donc significativement plus concordante avec la biopsie prostatique que l’IRM prostatique.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>L’olfaction canine est une technique fiable, sûre et non invasive pour le diagnostic de cancer de prostate ISUP<!--> <!-->><!--> <!-->=<!--> <!-->2. En complément de l’IRM prostatique, elle pourrait influer sur la décision de réaliser des biopsies prostatiques et permettre d’éviter un certain nombre de biopsies inutiles.</div></div>","PeriodicalId":34947,"journal":{"name":"Progres en Urologie - FMC","volume":"34 7","pages":"Page S36"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-11-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142699436","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
G. Robert , P. Blin , J. Jove , M. Rouyer , L. Piazza , C. Droz Perrotin , E. Ouattara , N. Preaubert , F. Bladou
{"title":"Comparaison de l’efficacité de la prostatectomie totale robot-assistée et de la prostatectomie totale ouverte à partir des bases de données de l’Assurance maladie","authors":"G. Robert , P. Blin , J. Jove , M. Rouyer , L. Piazza , C. Droz Perrotin , E. Ouattara , N. Preaubert , F. Bladou","doi":"10.1016/j.fpurol.2024.07.053","DOIUrl":"10.1016/j.fpurol.2024.07.053","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>La prostatectomie totale robot-assistée (PTRA) est très largement pratiquée en France. Cependant, son efficacité à long terme n’a pas été clairement démontrée en comparaison avec la prostatectomie totale par voie ouverte (PTO).</div><div>Notre objectif était de comparer la survie sans progression (SSP) et la survie globale (SG) des patients opérés d’une PTRA et de ceux opérés d’une PTO au sein de la population française.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Une étude de cohorte a été constituée à partir des bases de données nationales de l’Assurance maladie avec un suivi minimum de 5 ans.</div><div>Tous les hommes opérés d’un cancer de la prostate entre 2012 et 2015 ont été sélectionnés. Ceux opérés dans un centre pratiquant la chirurgie robotique pour plus de 95 % des procédures ont été inclus dans le groupe PTRA (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->10 440). Ceux opérés dans un centre non équipé d’une assistance robotique ont été inclus dans le groupe PTO (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->17 911).</div><div>La SSP et la SG ont été comparées entre les deux groupes. L’analyse principale a utilisé un modèle de Cox après appariement 1:1 selon un score de propension haute densité comprenant 500 variables (hdPS). Une seconde analyse a été conduite sur l’ensemble des patients opérés après attribution d’un score de pondération inverse (IPTW) ajusté sur l’hdPS.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Pour l’analyse principale, un total de 5677 hommes ont été appariés avec un suivi médian de 6,7 ans. La SSP et la SG étaient meilleures dans le groupe PTRA que dans le groupe PTO (HR<!--> <!-->=<!--> <!-->0,85 [IC à 95 % : 0,79–0,91, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001] et 0,79 [0,68–0,92, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,003]). L’hospitalisation était plus courte dans le groupe PTRA (6,7<!--> <!-->±<!--> <!-->4,0<!--> <!-->jours vs 9,9<!--> <!-->±<!--> <!-->5,0<!--> <!-->jours, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,01). Les soins pour incontinence urinaire et dysfonction érectile étaient également moins fréquents dans le groupe PTRA (29,7 % vs 37,3 % ; <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,01 % et 52,1 % vs 56,3 % ; <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,01).</div><div>Les résultats étaient similaires pour l’ensemble des patients opérés en utilisant le score de pondération inverse (IPTW) excepté pour la dysfonction érectile.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Au sein de la population française et d’après les données de l’Assurance maladie, la prostatectomie totale robot-assistée améliore la survie sans progression, la survie globale et les complications urinaires par rapport à la prostatectomie totale par voie ouverte (<span><span>Fig. 1</span></span>, <span><span>Fig. 2</span></span>, <span><span>Fig. 3</span></span>).</div></div>","PeriodicalId":34947,"journal":{"name":"Progres en Urologie - FMC","volume":"34 7","pages":"Pages S37-S38"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-11-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142699437","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
T. Tricard, R. Cazzato, P. Werle, A. Gangi, H. Lang
{"title":"Traitement par ultrasons endo-urétraux IRM-guidé pour cancer de la prostate : étude prospective monocentrique","authors":"T. Tricard, R. Cazzato, P. Werle, A. Gangi, H. Lang","doi":"10.1016/j.fpurol.2024.07.057","DOIUrl":"10.1016/j.fpurol.2024.07.057","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Le but de cette étude est d’évaluer de manière prospective la technique d’ultrasons endo-urétraux IRM-guidée (MRI-TULSA).</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Étude prospective monocentrique conduite entre septembre 2019 et octobre 2023 incluant des patients en première ou deuxième ligne d’adénocarcinome prostatique localisé (approbation CPP et ANSM).</div><div>Tous les hommes<!--> <!-->≥<!--> <!-->50 ans présentant un CaP localisé (ISUP<!--> <!-->≥<!--> <!-->2 ET iTNM<!--> <!--><<!--> <!-->T3N0M0 ET PSA<!--> <!--><<!--> <!-->15 ET prostate<!--> <!--><<!--> <!-->90<!--> <!-->g) se voyaient proposer l’étude. Les caractéristiques cliniques paracliniques et interventionnelles étaient colligées selon le protocole.</div><div>Le geste était réalisé dans le cadre d’une hospitalisation de 2 nuits sous anesthésie générale dans une IRM 1,5T par l’équipe uro-radiologique en utilisant le dispositif TULSA-PRO®. Tous les traitements étaient des traitements totaux de la glande. Un suivi clinique, biologique et IRM était effectué à 3, 6 et 12 mois. Une série de biopsies prostatiques (PBP) étaient réalisée à 12 mois.</div><div>L’objectif principal était l’absence de cancer cliniquement significatif, défini par un CaP<!--> <!-->≥<!--> <!-->2 OU un CaP ISUP 1<!--> <!-->><!--> <!-->3<!--> <!-->mm ou<!--> <!-->><!--> <!-->2 biopsies positives, au PBP de 12 mois.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Au total, 25 patients d’âge moyen 72,8 ans (±<!--> <!-->7,4) et de PSA moyen 5<!--> <!-->ng/mL (±<!--> <!-->3) étaient inclus. 14 patients (56 %) étaient en 1<sup>re</sup> ligne de traitement local et 11 avaient déjà nécessité une radiothérapie externe.</div><div>À 12 mois, 10 patients (40 %) présentaient un CaPs sur les PBP de réévaluation et13 patients présentaient un CaP.</div><div>Le taux moyen de PSA Nadir était de 0,8 (±<!--> <!-->0,8) ng/mL et était obtenu à 3 mois, la valeur du PSA moyen à 12 mois était de 1 (±<!--> <!-->1) ng/mL. À 18 mois, aucun patient n’a nécessité de traitement de rattrapage. Deux patients présentaient une complication postopératoire liée à l’intervention de grade II. Les résultats fonctionnels sont rapportés dans le <span><span>Tableau 1</span></span>.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Le traitement du CaP par MRI-TULSA est associé à un taux important de biopsie systématique positive à 1 an. En revanche, aucun patient présentait une récidive biochimique selon les critères ASTRO/PHOENIX.</div></div>","PeriodicalId":34947,"journal":{"name":"Progres en Urologie - FMC","volume":"34 7","pages":"Page S40"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-11-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142700074","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
T. Prudhomme , E. Montagud-Marrahi , R. Rabadan Ros , T. Ajami , E. Cuadrado-Payan , H. Estrella , A. Arancibia , B. López De Mesa Rodriguez , G. Sánchez-Etayo , M. Bohils , Y. Fundora , M.J. Ramírez-Bajo , B.M. Elisenda , J. Rovira , A.B. Larque , J.M. Campistol , F. Diekmann , A. Alcaraz , M. Musquera
{"title":"Perfusion normothermique ex vivo d’un transplant rénal humain provenant d’un donneur Maastricht 2 pendant 73 heures : expérience d’un centre universitaire européen","authors":"T. Prudhomme , E. Montagud-Marrahi , R. Rabadan Ros , T. Ajami , E. Cuadrado-Payan , H. Estrella , A. Arancibia , B. López De Mesa Rodriguez , G. Sánchez-Etayo , M. Bohils , Y. Fundora , M.J. Ramírez-Bajo , B.M. Elisenda , J. Rovira , A.B. Larque , J.M. Campistol , F. Diekmann , A. Alcaraz , M. Musquera","doi":"10.1016/j.fpurol.2024.07.065","DOIUrl":"10.1016/j.fpurol.2024.07.065","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>De nombreuses équipes travaillent sur la perfusion ex vivo des transplants rénaux et la prolongation de la durée de préservation afin de permettre le transport des transplants rénaux sur de longues distances, d’évaluer leur viabilité et permettre le développement de thérapies innovantes dans la pratique clinique.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Nous décrivons le premier cas de préservation ex vivo d’un transplant rénal provenant d’un donneur Maastricht 2 sur une période de 73<!--> <!-->heures, par perfusion normothermique. Nous avons analysé les paramètres hémodynamiques, biochimiques, histologiques et transcriptomiques (inflammation et les lésions rénales aigue) du transplant au cours de la perfusion.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Les valeurs moyennes de pression artérielle et de débit étaient respectivement de 71,24<!--> <!-->±<!--> <!-->9,62<!--> <!-->mmHg et 99,65<!--> <!-->±<!--> <!-->18,54<!--> <!-->mL/min. La température était comprise entre 36,7 et 37,2<!--> <!-->°C. L’indice de résistance rénale était de 0,75<!--> <!-->±<!--> <!-->0,15<!--> <!-->mmHg/mL/min. Le pH moyen était de 7,29<!--> <!-->±<!--> <!-->0,15, le pic de concentration de lactate a augmenté jusqu’à 213<!--> <!-->mg/dL à 6<!--> <!-->heures, puis a atteint des valeurs normales après 34<!--> <!-->heures de perfusion (8,92<!--> <!-->mg/dL). Le volume d’urine produit par le transplant à la fin de la perfusion était de 1185<!--> <!-->mL. L’analyse histologique n’a pas révélé d’augmentation significative de l’importance de la nécrose tubulaire aiguë, au fur et à mesure de la perfusion. L’expression de KIM-1, VEGF et TGFβ a diminué après 6 à 18<!--> <!-->heures de perfusion jusqu’à 60<!--> <!-->heures, où elle a augmenté à nouveau ainsi que l’expression de la β-caténine, Ki67 et TIMP1.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Nous rapportons le premier cas de préservation d’un transplant rénal provenant d’un donneur Maastricht 2, récusé à la transplantation, par perfusion ex vivo normothermique pendant 73<!--> <!-->h. L’amélioration des techniques de préservation ex vivo permet ainsi de prolonger la durée de préservation des transplants.</div></div>","PeriodicalId":34947,"journal":{"name":"Progres en Urologie - FMC","volume":"34 7","pages":"Pages S45-S46"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-11-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142699363","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
A. Peyrottes , O. Windisch , C. Vitard , R. Alain , A. Baudewyns , J. Anract , C. Dariane , T. Tricard , M. Oderda , A. De La Taille , J. Olivier , L. Brureau , O. Rouviere , M. Roumiguie , G. Ploussard , R. Diamand , M. Baboudjian , G. Fiard
{"title":"Surveillance active chez les patients présentant une lésion PIRADS 5 : résultats d’une cohorte européenne","authors":"A. Peyrottes , O. Windisch , C. Vitard , R. Alain , A. Baudewyns , J. Anract , C. Dariane , T. Tricard , M. Oderda , A. De La Taille , J. Olivier , L. Brureau , O. Rouviere , M. Roumiguie , G. Ploussard , R. Diamand , M. Baboudjian , G. Fiard","doi":"10.1016/j.fpurol.2024.07.054","DOIUrl":"10.1016/j.fpurol.2024.07.054","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>Les patients présentant une lésion PIRADS 5 ont un surrisque de cancer de la prostate (CaP) cliniquement significatif. Dans ce contexte, la découverte d’un CaP à faible risque peut remettre en cause la décision de surveillance active (SA), notamment en raison du risque d’<em>upstaging</em> sur la pièce de prostatectomie. Cette étude rapporte la survie de patients présentant un CaP avec une lésion PIRADS 5 traités par SA.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Les données de patients atteints d’un CaP traité par SA dont l’IRM avant biopsie montrait au moins une lésion PIRADS 5 ont été recueillies. Une IRM de suivi ainsi que des biopsies anniversaires étaient requises pour l’inclusion. Le critère de jugement principal était la survie sans traitement curatif. Les critères d’évaluation secondaires comprenaient la survie sans <em>upgradin</em>g (Gleason<!--> <!-->><!--> <!-->2), la survie sans récidive biochimique (RBC) ainsi que leurs facteurs prédictifs.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Cent vingt-six patients ont été inclus avec un âge et un PSA médian de 65 ans et 7<!--> <!-->ng/mL. Onze patients avaient un ISUP 2 à l’inclusion, et 7 étaient considérés comme localement avancés.</div><div>Le suivi médian était de 36 mois (22–54 mois). Un total de 55 patients a reçu un traitement curatif (prostatectomie <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->37 ; radiothérapie <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->20 ; thérapie focale <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->5 ; curiethérapie <em>n</em> <!-->=<!--> <!-->2). Le délai médian avant traitement curatif était de 43 mois (IC95 % 34 mois – NA). La survie sans traitement curatif à 1 et 2 ans étaient respectivement de 85 % (IC95 % 79–92 %) et 70 % (IC95 % 61–78 %). Au total, 17 patients ont eu un <em>upstaging</em>, et 5 ont présenté une RBC. Le taux de survie sans <em>upstaging</em> à 3 ans était de 88 % (IC 95 % 81–94 %) et de survie sans RBC à 5 ans de 88 % (IC 95 % 79–99 %). Aucune évolution métastatique n’a été rapportée. Deux patients sont décédés, sans lien avec le CaP. En analyse multivariée, le PSA, le stade IRM, la taille lésionnelle ainsi que le grade de Gleason n’étaient pas associés à la survie sans traitement curatif, la survie sans <em>upstaging</em> ni la survie sans RBC.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>La SA semble être une option valide pour les patients présentant une lésion PIRADS 5 diagnostiqués avec un CaP de pronostic favorable (<span><span>Fig. 1</span></span>).</div></div>","PeriodicalId":34947,"journal":{"name":"Progres en Urologie - FMC","volume":"34 7","pages":"Page S38"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-11-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142699546","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
G. Marcq , R. Kool , A. Dragomir , G.S. Kulkarni , R.H. Breau , M. Kim , I. Busca , H. Abdi , M. Dawidek , M. Uy , G. Fervaha , N. Alimohamed , J. Izawa , C. Jeldres , R. Ricardo , B. Shayegan , R. Siemens , P.C. Black , F.L. Cury , W. Kassouf
{"title":"Bénéfice de l’irradiation ganglionnaire pour les patients atteints d’un cancer de la vessie infiltrant le muscle : analyse par score de propension d’une cohorte multicentrique","authors":"G. Marcq , R. Kool , A. Dragomir , G.S. Kulkarni , R.H. Breau , M. Kim , I. Busca , H. Abdi , M. Dawidek , M. Uy , G. Fervaha , N. Alimohamed , J. Izawa , C. Jeldres , R. Ricardo , B. Shayegan , R. Siemens , P.C. Black , F.L. Cury , W. Kassouf","doi":"10.1016/j.fpurol.2024.07.091","DOIUrl":"10.1016/j.fpurol.2024.07.091","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>L’intérêt de l’irradiation des ganglions lymphatiques pelviens est débattu pour les patients atteints d’un cancer de la vessie infiltrant le muscle (TVIM) bénéficiant d’une radiothérapie (RT) à visée curative. L’objectif de notre étude était de comparer les résultats oncologiques entre la RT de la vessie seule (VO) et la RT vessie et pelvis (WP) à l’aide d’une base de données collaborative multicentrique canadienne.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>La cohorte de l’étude était composée de 809 patients atteints de TVIM (cT2-4aN0-2M0) qui ont subi une RT curative dans des centres universitaires à travers le Canada. Les patients ont été divisés en deux groupes en fonction du volume de RT : WP-RT vs BO-RT. La probabilité inverse de pondération du traitement (IPTW) et les différences standardisées absolues (ASD) ont été utilisées pour équilibrer les covariables entre les groupes de traitement. Des modèles de régression ont été utilisés pour évaluer l’impact du volume de RT sur les taux de réponse complète (RC), de survie spécifique au cancer (SS) et de survie globale (SG).</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Après critères d’exclusion, 599 patients ont été inclus, parmi lesquels 369 (61,6 %) ont bénéficié d’une WP-RT. Les patients recevant WP-RT étaient plus jeunes (ASD 0,41) et plus susceptibles d’avoir un indice de performance de l’Eastern Cooperative Oncology Group (ECOG) de 0 à 1 (ASD 0,21), une maladie cN+ (ASD 0,40) et une invasion lymphovasculaire (ASD 0,25). De plus, les patients WP-RT étaient plus souvent traités par chimiothérapie néoadjuvante (ASD 0,29) et chimiothérapie concomitante (ASD 0,44). Dans la cohorte IPTW, les groupes BO-RT et WP-RT étaient bien équilibrés (tous les paramètres pré-traitement avec un ASD<!--> <!--><<!--> <!-->0,10). En analyse multivariée, la WP-RT n’était pas associée aux taux de RC post-RT (OR 1,14, 95CI 0,76–1,72 ; <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,526) mais était associée à la SS (HR 0,66, IC à 95 % 0,47–0,93 ; <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,016) et à la SG (HR 0,68, IC à 95 % 0,54–0,87 ; <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,002), indépendamment des autres facteurs pronostiques.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>Notre étude a démontré que l’irradiation des aires ganglionnaires pelviennes était associée à une meilleure survie par rapport à l’irradiation de la vessie seule après analyse ajustée. Des essais contrôlés randomisés supplémentaires sont nécessaires pour confirmer nos résultats.</div></div>","PeriodicalId":34947,"journal":{"name":"Progres en Urologie - FMC","volume":"34 7","pages":"Page S64"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-11-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142700214","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
S. Hafez , L. Olivier , B. Carolus , X. Biardeau , M.L. De Guerry , M.A. Perrouin-Verbe
{"title":"Facteurs prédictifs d’implantation et de réponse à long terme de la neuromodulation des racines sacrées dans l’hyperactivité vésicale idiopathique réfractaire","authors":"S. Hafez , L. Olivier , B. Carolus , X. Biardeau , M.L. De Guerry , M.A. Perrouin-Verbe","doi":"10.1016/j.fpurol.2024.07.097","DOIUrl":"10.1016/j.fpurol.2024.07.097","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>À ce jour, aucun outil ne permet de prédire, pour un patient donné, le taux de succès de la phase de test et le succès à long terme de la NMS dans l’hyperactivité vésicale idiopathique réfractaire (HAViR).</div><div>L’objectif de cette étude était d’identifier les facteurs prédictifs d’implantation et de succès à moyen terme de la neuromodulation des racines sacrées (NMS) dans l’HAViR, basés sur les paramètres cliniques et urodynamiques préopératoires.</div></div><div><h3>Méthodes</h3><div>Étude rétrospective bicentrique incluant tous les patients ayant bénéficié d’un test de NMS entre 2005 et 2021 pour HAViR, avec ou sans implantation définitive, et disposant de données urodynamiques préopératoires.</div><div>L’objectif principal était d’identifier les facteurs prédictifs cliniques et urodynamiques de succès de la NMS (phase de test et post-implantation). Le succès était défini par une amélioration ≥<!--> <!-->50 % d’un des paramètres du calendrier mictionnel, associée à une amélioration ≥<!--> <!-->50 %.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Au total, 191 patients, dont 163 femmes (85,3 %), d’âge moyen 58,5 (±<!--> <!-->16,5) ans ont été inclus. Le taux d’implantation définitive était de 68,6 % (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->131).</div><div>En préopératoire, 115 (60,5 %) des patients présentaient une hyperactivité détrusorienne. Les patients avec un succès de la phase de test étaient significativement plus jeunes (58,5 [45 ; 69] vs 68 [55 ; 75] ; <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,0429). Aucun autre facteur prédictif d’implantation n’a été trouvé.</div><div>Parmi les patients implantés, ceux présentant toujours un succès de la thérapie à 24 mois avaient une pression détrusorienne maximale (Pdetmax) au cours de la contraction non inhibée plus faible (59,5 [41,5 ; 76,5] vs 70 [58 ; 93] cmH<sub>2</sub>O ; <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,0452). D’autres facteurs prédictifs de succès à 24 mois incluaient le sexe féminin (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,0256), l’absence d’antécédent de chirurgie d’incontinence urinaire (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,0106), une pression de clôture urétrale maximale (PCUM) <<!--> <!-->58<!--> <!-->cmH<sub>2</sub>O (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,0375), un volume infusé à la première CNI <<!--> <!-->170<!--> <!-->mL (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,0334), et une capacité cystomanométrique maximale (CCM) ><!--> <!-->254<!--> <!-->mL (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,0336). L’identification de ces facteurs a permis la création d’un outil prédictif de succès à 24 mois de la NMS.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>L’âge était un facteur prédictif d’implantation de la NMS. La Pdet max, le sexe, les antécédents de chirurgie d’incontinence, la PCUM, la CCM et le volume infusé à la première CNI étaient des facteurs prédictifs de succès de la NMS à long terme, permettant le développement d’un outil prédictif de succès.</div></div>","PeriodicalId":34947,"journal":{"name":"Progres en Urologie - FMC","volume":"34 7","pages":"Pages S68-S69"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2024-11-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142699552","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
F. Panthier , A. Sierra Del Rio , M. Chicaud , S. Kutchukian , E. Ventimiglia , E.X. Keller , M. Corrales , S. Doizi , D. Smith , L. Berthe , O. Traxer