Anesthesie & ReanimationPub Date : 2026-02-01Epub Date: 2025-12-23DOI: 10.1016/j.anrea.2025.11.001
Michel Sfez
{"title":"Médecine périopératoire : la place de l’anesthésiste-réanimateur comme coordonnateur du parcours patient est complexe","authors":"Michel Sfez","doi":"10.1016/j.anrea.2025.11.001","DOIUrl":"10.1016/j.anrea.2025.11.001","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":42551,"journal":{"name":"Anesthesie & Reanimation","volume":"12 1","pages":"Pages 1-2"},"PeriodicalIF":0.1,"publicationDate":"2026-02-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147404255","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Aspergillose invasive en réanimation : ce que doit connaître l’anesthésiste-réanimateur","authors":"Enora Atchade , Nathalie Zappella , Christine Bonnal , Sébastien Tanaka , Philippe Montravers","doi":"10.1016/j.anrea.2025.06.007","DOIUrl":"10.1016/j.anrea.2025.06.007","url":null,"abstract":"<div><div>L’aspergillose invasive (AI) est une infection fongique grave de diagnostic difficile et responsable d’une morbimortalité élevée. La population hétérogène des patients de réanimation représente la deuxième population à risque de développer une AI, après celle des patients d’hématologie. Des facteurs de risque spécifiques d’AI en réanimation ont été identifiés (grippe et COVID-19, BPCO modérée à sévère, cirrhose décompensée, VIH non contrôlé, cancers solides). <em>Aspergillus</em> est un champignon filamenteux septé ubiquitaire dans l’environnement. La contamination se fait le plus souvent par inhalation de spores. L’altération des mécanismes de défense de l’hôte l’expose au développement d’une AI. L’atteinte est pulmonaire dans la grande majorité des cas. Le diagnostic est rendu difficile en réanimation par l’absence fréquente des critères « classiques » d’hôte, des images radiologiques typiques et une moindre sensibilité du dosage du galactomannane et de la PCR aspergillaire. Des critères diagnostics spécifiques aux patients de réanimation non neutropéniques ont été récemment publiés. Le traitement de première ligne repose sur le voriconazole, l’isavuconazole ou le posaconazole pour une durée de 6 à 12 semaines, à réévaluer selon l’évolution clinique et radiologique. Des dosages réguliers et une surveillance de l’imagerie sont nécessaires. La mortalité de l’AI en réanimation est comprise entre 45 et 100 %. L’apparition de souches d’<em>Aspergillus</em> <em>fumigatus</em> résistantes aux azolés est observée particulièrement en Europe et risque de poser de nouveaux défis thérapeutiques à l’avenir.</div></div><div><div>Invasive aspergillosis (IA) is a severe fungal infection whose diagnosis is challenging, leading to high morbidity and mortality rates. The heterogeneous intensive care population is the second most at-risk group for developing IA. Specific risk factors for IA in intensive care patients have been identified, including influenza virus and COVID-19, moderate to severe COPD, decompensated cirrhosis, uncontrolled HIV, and solid cancers. <em>Aspergillus</em> is a ubiquitous filamentous fungus. Contamination most commonly occurs through inhalation of spores. The occurrence of IA is facilitated by an alteration in the host's defense mechanisms, with pulmonary involvement being the most common. Diagnosis is particularly challenging in the intensive care unit (ICU) due to the frequent absence of “classical” host criteria, typical radiological images, and the lower sensitivity of galactomannan assays and PCR. Recently, diagnostic criteria specific to non-neutropenic intensive care patients have been published. First-line treatment is based on voriconazole, isavuconazole or posaconazole for 6 to 12 weeks. The duration of treatment should be reassessed based on clinical and radiological evolution. Regular therapeutic drug monitoring of azoles and imaging surveillance are required. IA mortality in intensive care patients ranges from 45%","PeriodicalId":42551,"journal":{"name":"Anesthesie & Reanimation","volume":"12 1","pages":"Pages 13-23"},"PeriodicalIF":0.1,"publicationDate":"2026-02-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147404254","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Anesthesie & ReanimationPub Date : 2026-02-01Epub Date: 2026-01-16DOI: 10.1016/j.anrea.2025.12.008
La rédaction
{"title":"Kétamine et autres antagonistes des récepteurs NMDA dans le traitement de la douleur chronique [Cochrane Review]","authors":"La rédaction","doi":"10.1016/j.anrea.2025.12.008","DOIUrl":"10.1016/j.anrea.2025.12.008","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":42551,"journal":{"name":"Anesthesie & Reanimation","volume":"12 1","pages":"Pages 111-113"},"PeriodicalIF":0.1,"publicationDate":"2026-02-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147395242","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Anesthesie & ReanimationPub Date : 2026-02-01Epub Date: 2025-12-23DOI: 10.1016/j.anrea.2025.12.004
Sébastien Franchina , Catherine Neukirch
{"title":"Explorations des réactions d’HSI périopératoires : sommes-nous au bout de ce que nous savons faire ?","authors":"Sébastien Franchina , Catherine Neukirch","doi":"10.1016/j.anrea.2025.12.004","DOIUrl":"10.1016/j.anrea.2025.12.004","url":null,"abstract":"<div><div>Les réactions d’hypersensibilité périopératoires restent un événement rare, grave et redouté des procédures médicochirurgicales. Les mécanismes immunologiques sous-jacents sont de mieux en mieux compris, impliquant l’immunité adaptative médiée par les IgE ou les IgG. Il semble que l’immunité innée puisse aussi être responsable de ces réactions sous-entendant une possible absence de récidive lors d’une réexposition future. Ces réactions représentent un challenge diagnostique en raison de leur gravité potentielle, des produits mis en cause et des multiples administrations médicamenteuses synchrones lors de ces procédures. Les enjeux du diagnostic sont de sécuriser les anesthésies futures, sans créer d’impasse thérapeutique pour les patients dont l’accès à des procédures chirurgicales peut être bloqué après un tel événement. Les outils d’exploration actuels de l’hypersensibilité immédiate font principalement appel aux tests cutanés et aux examens biologiques. Les tests cutanés, nécessitant une réalisation parfaite, semblent performants avec une bonne valeur prédictive négative. Biologiquement, l’histaminémie, la tryptasémie et les IgE spécifiques permettent d’étayer le diagnostic, et complètent les résultats des tests cutanés. L’augmentation de la tryptase, avec une cinétique de décroissance au décours de la réaction, témoigne spécifiquement d’une activation mastocytaire, mais ne préjuge pas à elle seule du mécanisme allergique IgE-médié ou non. Le test d’activation des basophiles, utilisant la cytométrie en flux, est une aide au diagnostic de 2<sup>e</sup> intention, de plus en plus accessible, mais une technique délicate. Bien que la performance globale de ces outils combinés soit bonne, à la condition d’appliquer une démarche rigoureuse, par des équipes formées d’allergologues, d’anesthésistes-réanimateurs, et d’immunologistes, il persiste des limites dans le diagnostic étiologique, ci-après développées, bien que mieux connues et prises en compte à mesure que la recherche en immuno-allergologie progresse. En cas de situation diagnostique complexe ou bloquante, la réalisation d’un test de réintroduction d’un médicament anesthésique, dans des centres d’expertise, après réunion de concertation multidisciplinaire, est un outil novateur qui se développe depuis quelques années.</div></div><div><div>Perioperative hypersensitivity reactions remain a rare, serious, and feared event in medical-surgical procedures. The underlying immunological mechanisms are increasingly well understood, involving adaptive immunity mediated by IgE or IgG. It appears that innate immunity may also be responsible for these reactions, implying a possible absence of recurrence upon future re-exposure. These reactions represent a diagnostic challenge due to their potential severity, the products involved, and the multiple synchronous drug administrations during these procedures. The diagnostic challenges are to ensure safe future anesthesia without creating a therapeuti","PeriodicalId":42551,"journal":{"name":"Anesthesie & Reanimation","volume":"12 1","pages":"Pages 67-72"},"PeriodicalIF":0.1,"publicationDate":"2026-02-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147404320","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"La revue du Comité SFAR Jeune : « Quel mode ventilatoire pour mon SDRA ? »","authors":"Mathieu Capdevila , Nicolas Boulet , Abdushahid Izzaoui , Domitille Renard , Laurent Renard Triché","doi":"10.1016/j.anrea.2025.12.001","DOIUrl":"10.1016/j.anrea.2025.12.001","url":null,"abstract":"<div><div>Le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) est une atteinte inflammatoire pulmonaire aiguë, diffuse et hétérogène, responsable d’une mortalité élevée. La ventilation mécanique, bien que centrale dans la prise en charge, peut aggraver les lésions pulmonaires si elle n’est pas adaptée. L’objectif principal est donc une ventilation protectrice et individualisée, limitant les volumes courants (4–8<!--> <!-->mL/kg de poids prédit), la pression de plateau (<<!--> <!-->30<!--> <!-->cmH<sub>2</sub>O) et la pression motrice (<<!--> <!-->14<!--> <!-->cmH<sub>2</sub>O), tout en maintenant une oxygénation adéquate. Les modes ventilatoires peuvent être classés selon le contrôle de la ventilation, le niveau d’assistance, la synchronisation patient-machine et le paramètre réglé (volume ou pression). Si les modes conventionnels (VAC, VS-AI) restent la référence, d’autres approches comme l’APRV, les modes mixtes, proportionnels (NAVA, PAV+) ou automatisés (SmartCare®, Intellivent®), tendent à améliorer le confort, la synchronisation et à réduire la durée de ventilation. Toutefois, aucune n’a démontré de bénéfice sur la mortalité. La maîtrise des modes classiques et l’application rigoureuse des principes de ventilation protectrice demeurent les piliers du traitement du SDRA.</div></div><div><div>Acute respiratory distress syndrome (ARDS) is an acute, diffuse, and heterogeneous inflammatory lung injury associated with high mortality. Mechanical ventilation, while essential, can exacerbate lung damage if not properly managed. The main goal is therefore a protective and individualised strategy, limiting tidal volume (4–8<!--> <!-->mL/kg predicted body weight), plateau pressure (<<!--> <!-->30<!--> <!-->cmH<sub>2</sub>O), and driving pressure (<<!--> <!-->14<!--> <!-->cmH<sub>2</sub>O) while maintaining adequate oxygenation. Ventilatory modes can be categorized according to the control of ventilation, the level of assistance, patient–ventilator synchrony, and whether pressure or volume is set. Conventional modes (volume assist-control, pressure support ventilation) remain the standard, while alternative modes, such as APRV, dual or hybrid modes, proportional ventilation (NAVA, PAV+), and automated systems (SmartCare®, Intellivent®), aim to improve comfort, synchrony, and shorten ventilation duration. However, none have demonstrated a survival benefit. A thorough understanding of conventional modes and strict adherence to lung- and diaphragm-protective ventilation principles remain the cornerstone of ARDS management.</div></div>","PeriodicalId":42551,"journal":{"name":"Anesthesie & Reanimation","volume":"12 1","pages":"Pages 90-99"},"PeriodicalIF":0.1,"publicationDate":"2026-02-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147404249","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Anesthesie & ReanimationPub Date : 2026-02-01Epub Date: 2026-01-09DOI: 10.1016/j.anrea.2025.12.009
Claire Debes, Maximilien Scherer, Franck Verdonk, Francis Bonnet
{"title":"Kétamine, antagonistes NMDA et douleur chronique : constat d’un échec et perspectives ; un commentaire sur l’article « Kétamine et autres antagonistes des récepteurs NMDA dans le traitement de la douleur chronique » (Ferraro et al., Cochrane Database Syst Rev 2025 [1])","authors":"Claire Debes, Maximilien Scherer, Franck Verdonk, Francis Bonnet","doi":"10.1016/j.anrea.2025.12.009","DOIUrl":"10.1016/j.anrea.2025.12.009","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":42551,"journal":{"name":"Anesthesie & Reanimation","volume":"12 1","pages":"Pages 114-115"},"PeriodicalIF":0.1,"publicationDate":"2026-02-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147404402","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Anesthesie & ReanimationPub Date : 2026-02-01Epub Date: 2026-02-03DOI: 10.1016/j.anrea.2025.12.005
Jean-Marc Malinovsky , Charles Tacquard
{"title":"Consultation préanesthésique d'un patient se disant allergique","authors":"Jean-Marc Malinovsky , Charles Tacquard","doi":"10.1016/j.anrea.2025.12.005","DOIUrl":"10.1016/j.anrea.2025.12.005","url":null,"abstract":"<div><div>La consultation d’anesthésie est une étape clé pour dépister les patients allergiques. Si beaucoup de ces patients déclarent être allergiques à un ou plusieurs médicaments, ces allergies ne sont pas toujours avérées. Les antibiotiques, les anti-inflammatoires non stéroïdiens et les opioïdes sont fréquemment cités par les patients, mais ils ne sont pas nécessairement les principaux responsables de réactions périopératoires. Certaines situations sont parfois interprétées à tort comme des allergies (antécédents familiaux, tolérance ultérieure au même médicament, signes cliniques non évocateurs), et dans ces cas, le diagnostic peut être facilement infirmé. Dans les autres cas, l’histoire de la maladie seule est souvent insuffisante pour poser le diagnostic d’une allergie médicamenteuse et une consultation d’allergologie, voire d’allergologie-anesthésie, est nécessaire. C’est notamment le cas pour les antécédents de réaction périopératoire non-explorés, associés à un risque réel de récurrence. Dans certains cas (syndrome fruit-latex, allergie/intolérance à la viande de mammifère), l’existence d’une allergie alimentaire peut augmenter le risque de réaction d’hypersensibilité immédiate périopératoire. Il est donc important de rechercher systématiquement ces intolérances/allergies lors de la consultation. Les indications d’un bilan allergologique avant une anesthésie, actuellement bien codifiées, ont fait l’objet de recommandations de la Société française d’anesthésie-réanimation et de la Société française d’allergologie.</div></div><div><div>The pre-anesthetic consultation is a key step in identifying allergic patients. While many of these patients report being allergic to one or more medications, these allergies are not always confirmed. Antibiotics, nonsteroidal anti-inflammatory drugs, and opioids are frequently cited by patients, but they are not necessarily the main causes of perioperative reactions. Some situations are sometimes misinterpreted as allergies (family history, subsequent tolerance to the same drug, non-specific clinical signs), and in these cases, the diagnosis can be easily ruled-out. In the other cases, the history of the disease alone is often insufficient to diagnose a drug allergy, and a specialized consultation with an allergist, or even an allergist-anesthesiologist, is necessary. This is particularly the case for unexplored histories of perioperative reactions, associated with a genuine risk of recurrence. In some cases (fruit-latex syndrome, mammalian meat intolerance), the existence of a food allergy may increase the risk of an immediate perioperative hypersensitivity reaction. It is therefore important to systematically screen for these intolerances/allergies during the consultation. The indications for allergy testing prior to anesthesia, which are now well codified, have been the subject of recommendations by the French Society of Anesthesia and Intensive Care and the French Society of Allergology.</div></div>","PeriodicalId":42551,"journal":{"name":"Anesthesie & Reanimation","volume":"12 1","pages":"Pages 49-55"},"PeriodicalIF":0.1,"publicationDate":"2026-02-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"147404257","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}