{"title":"Informatisation de l’avis infectiologique : avantages et bilan à un an","authors":"P. Royer, S. Zayet, J. Kadiane, V. Gendrin","doi":"10.1016/j.medmal.2020.06.076","DOIUrl":"10.1016/j.medmal.2020.06.076","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><p>Le conseil infectiologique transversal (CIT) est une part importante de l’activité en infectiologie. Elle est représentée par les avis dispensés au sein d’une structure hospitalière et ceux à l’extérieur (médecins généralistes, EHPAD, SSR, …). Cette activité est souvent difficile à valoriser et à tracer. Notre activité de CIT est sous la responsabilité d’un médecin joignable sur une ligne téléphonique dédiée chaque jour ouvrable. Nous savons que le CIT téléphonique est source d’erreur, de plus, le médecin responsable du CIT de notre équipe change chaque semaine. Nous avons souhaité mettre en place un CIT informatisé pour permettre de tracer nos avis par écrit, obtenir des éléments anamnestiques fiables, favoriser la continuité des soins d’une semaine à l’autre entre les différents intervenants et valoriser notre activité.</p></div><div><h3>Matériels et méthodes</h3><p>Nous avons développé un outil de prescription d’avis infectiologique (AI) sur notre logiciel de gestion de dossiers médicaux « Cerner Powerchart ». Ce logiciel regroupe les informations relatives à l’évolution médicale, les prescriptions et les résultats de laboratoire des patients hospitalisés. Lorsque les médecins de l’établissement prescrivent une demande d’AI, des données cliniques et biologiques du patient sont automatiquement incorporées à la demande (poids, créatininémie, clairance, TP) ainsi que l’historique de toutes les prescriptions d’anti-infectieux pour le séjour du patient. Afin de valider sa prescription, le clinicien doit renseigner obligatoirement, lors du premier AI, des éléments que nous jugeons indispensables (allergies, antécédents, prothèses, colonisation par BMR, sonde urinaire, comédications, …). À chaque réponse que nous donnons, une note clinique reprenant l’ensemble de ces données avec la question posée et notre réponse est créée dans le dossier du patient. Nous avons recueilli l’ensemble des prescriptions et notes cliniques créées sur l’année 2019, ainsi que les avis téléphoniques extérieurs (ATE) tracés sur une liste hebdomadaire.</p></div><div><h3>Résultats</h3><p>En 2019, 2355 AI informatisés (AII) et 1356 ATE ont été répondus, soit une moyenne de 16 AI par jour ouvrable. Les AI ont été plus importants les mois de janvier, juin et octobre (respectivement 229, 242 et 218 AI). Le détail des AII montrait 1516 (64,4 %) premiers AI et 839 (35,6 %) AI complémentaires. Les AI en médecine conventionnelle étaient majoritaires (1813 ; 77 %) (dont 436 en gériatrie, 165 en diabétologie et 141 en hématologie) contre 263 (11,2 %) en chirurgie (dont 117 en orthopédie), 238 (10,1 %) en SSR et 41 (1,7 %) en réanimation/USC.</p></div><div><h3>Conclusion</h3><p>Grâce aux AII, nous valorisons notre activité avec des données fiables. Nos AI sont plus pertinents, les données du patient sont extraites automatiquement ou détaillées obligatoirement par le médecin prescripteur, ce qui évite les oublis notamment. Nos AII sont notifiés dans le dossier","PeriodicalId":18464,"journal":{"name":"Medecine et maladies infectieuses","volume":"50 6","pages":"Page S42"},"PeriodicalIF":5.0,"publicationDate":"2020-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"https://sci-hub-pdf.com/10.1016/j.medmal.2020.06.076","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"87256242","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"OA","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
S. Zaghbib, M. Chakroun, A. Saadi, S. Zouari, A. Bouzouita, H. Ayed, M. Chebil, A. Ferjani, I. Boutiba
{"title":"Caractéristiques épidémiologiques et cliniques des infections à entérobactéries productrices de carbapénémases en urologie","authors":"S. Zaghbib, M. Chakroun, A. Saadi, S. Zouari, A. Bouzouita, H. Ayed, M. Chebil, A. Ferjani, I. Boutiba","doi":"10.1016/j.medmal.2020.06.063","DOIUrl":"10.1016/j.medmal.2020.06.063","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><p>La prévalence des infections associées aux soins à entérobactéries productrices de carbapénémases (EPC) est en augmentation dans le monde. Ces infections, difficiles à traiter et souvent source d’impasses thérapeutiques, représentent un danger pour les patients avec un risque d’épidémies hospitalières pouvant devenir incontrôlables.</p></div><div><h3>Matériels et méthodes</h3><p>Une étude rétrospective a été menée entre janvier 2015 et décembre 2019, portant sur les patients qui ont été hospitalisés au service d’urologie chez qui une EPC a été identifiée sur l’examen cytobactériologique des urines (ECBU). Les caractéristiques épidémiologiques, cliniques et bactériologiques de ces infections ont été étudiées.</p></div><div><h3>Résultats</h3><p>Au cours de la période d’étude, nous avons identifié 25 patients porteurs d’EPC. L’âge moyen était de 50,5 ans. Une hospitalisation dans les 3 mois précédents a été retrouvée dans 11 cas (44 %), la prise d’antibiotiques dans les 6 mois précédant l’infection a été retrouvée dans 13 cas (52 %), et 11 patients (44 %) avaient un ECBU positif à un autre germe dans les 12 mois précédant l’infection. Au cours de l’hospitalisation, un geste urologique a été réalisé dans 20 cas (80 %), un matériel étranger urologique était en place dans 15 cas (60 %) et le délai moyen entre l’hospitalisation et l’infection était de 12<!--> <!-->jours<!--> <!-->±<!--> <!-->4,8. Sur le plan bactériologique, les souches identifiées étaient <em>K. pneumoniae</em> (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->20), <em>E. cloacae</em> (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->2), <em>E. coli</em> (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->2) et <em>R. terrigena</em> (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->1). L’étude de la sensibilité aux antibiotiques a montré qu’elles étaient toutes résistantes à l’ertapénème, que 10 l’étaient à l’imipénème (40 %) et que 13 l’étaient au méropénème (52 %). Par ailleurs, toutes les souches étaient résistantes aux céphalosporines de 3<sup>e</sup> génération et sept l’étaient à l’amikacine (28 %). Une souche était résistante à la colistine (étudiée dans 18 cas), et quatre souches l’étaient à la tigecycline (étudiée dans 21 cas). Cliniquement, les EPC étaient responsables d’une bactériurie asymptomatique dans 14 cas (56 %), et d’une infection déclarée dans 11 cas (44 %), le plus souvent une pyélonéphrite aiguë (5 cas). Deux patients ont présenté un choc septique dont un est décédé des suites de l’infection. En cas d’infection déclarée (11 cas), une double antibiothérapie adaptée a été prescrite, associant colistine/amikacine(cinq cas), colistine/imipeneme (quatre cas) et imipeneme/amikacine (deux cas).</p></div><div><h3>Conclusion</h3><p>Les EPC représentent une menace réelle et préoccupante car elles sont capables de provoquer des infections contre lesquelles les moyens thérapeutiques sont extrêmement limités, de se disséminer rapidement et possèdent un potentiel épidémiogène important. Les bonnes pratiques d’hygiène hospitalière son","PeriodicalId":18464,"journal":{"name":"Medecine et maladies infectieuses","volume":"50 6","pages":"Page S37"},"PeriodicalIF":5.0,"publicationDate":"2020-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"https://sci-hub-pdf.com/10.1016/j.medmal.2020.06.063","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"42067159","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"OA","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
J. Tankovic, R. Dahoumane, E. Brissot, N. Veziris, B. Guidet, H. Ait Oufella, E. Maury, J. Baudel
{"title":"Identification et antibiogramme rapides par technique Accelerate pour les bactériémies des patients d’hématologie et de réanimation médicale","authors":"J. Tankovic, R. Dahoumane, E. Brissot, N. Veziris, B. Guidet, H. Ait Oufella, E. Maury, J. Baudel","doi":"10.1016/j.medmal.2020.06.052","DOIUrl":"10.1016/j.medmal.2020.06.052","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><p>L’importance d’une antibiothérapie précoce et adéquate pour les bactériémies sévères et/ou sur terrain fragilisé est capitale. Le PhenoTest (Accelerate) permet, à partir d’une hémoculture positive, d’obtenir l’identification en 2<!--> <!-->h (17 germes cibles, hybridation FISH) et l’antibiogramme en 7<!--> <!-->h (analyse cellulaire morphocinétique avec rendu d’une CMI). Nous avons évalué de façon observationnelle cette technologie pour les patients d’hématologie et de réanimation médicale de notre hôpital.</p></div><div><h3>Matériels et méthodes</h3><p>De février à décembre 2019, 51 flacons d’hémocultures positifs provenant de 47 patients avec sepsis (51 épisodes indépendants, 29 de réanimation et 22 d’hématologie) ont été étudiés. Après coloration de Gram, les flacons ont été analysés par les techniques de routine (spectrométrie de masse sur colonies, diffusion en gélose) et par le PhenoTest. Les résultats et leur temps d’obtention ont été comparés. L’impact de la documentation rapide sur la prise en charge a été évalué.</p></div><div><h3>Résultats</h3><p>L’étude a porté sur :</p><p>– 42 bacilles Gram négatif (BGN) : 33 entérobactéries, 6 pyocyaniques, 2 <em>bactéroïdes</em>, 1 <em>Stenotrophomonas</em> ;</p><p>– 1 bacille Gram positif (BGP) de type <em>Bacillus</em>, pris à tort pour un BGN car trop décoloré ;</p><p>– 7 cocci Gram positif (CGP) : 4 entérocoques, 2 SCN et 1 pneumocoque ;</p><p>– 1 levure (<em>C.</em> <em>parapsilosis</em>).</p><p>Identification par PhenoTest :</p><p>– BGN : 33 identifications correctes à l’espèce (79 %), 3 au genre entérobactérie (7 %), 3 hors panel (<em>Stenotrophomonas</em> et <em>bactéroïdes</em>) (7 %), 3 échecs (3 entérobactéries) (7 %) ;</p><p>– BGP : hors panel ;</p><p>– CGP : 5 identifications correctes (71,4 %), 1 hors panel (<em>Enterococcus raffinosus</em>), 1 échec (pneumocoque) ;</p><p>– levure : hors panel.</p><p>Un antibiogramme était rendu par PhenoTest pour :</p><p>– 29/39 (74,4 %) BGN de type entérobactérie (25/33) ou pyocyanique (4/6) ;</p><p>– les 5 CGP identifiables par PhenoTest (3 <em>E.</em> <em>faecium</em> et 2 SCN).</p><p>Pour les BGN, les taux de discordance des antibiogrammes étaient : 2,9 % d’erreurs mineures, 1,0 % d’erreurs majeures et 0,5 % d’erreurs très majeures. Les gains de temps moyens étaient 22<!--> <!-->h pour l’identification et 14<!--> <!-->h pour l’antibiogramme. L’analyse rétrospective de l’impact potentiel sur l’antibiothérapie est en cours.</p></div><div><h3>Conclusion</h3><p>Le PhenoTest a permis d’identifier en 2<!--> <!-->h à l’espèce (ou au genre entérobactérie pour 3 cas) 84 % des 49 hémocultures à BGN et CGP testées. Il a permis de rendre un antibiogramme en 7<!--> <!-->h pour 69 % des CGP et BGN testés, pour 74 % des BGN de type entérobactérie ou pyocyanique. La concordance de l’antibiogramme avec la diffusion en gélose est excellente. Il permet donc une adaptation rapide de l’antibiothérapie probabiliste des bactériémies à CGP, ","PeriodicalId":18464,"journal":{"name":"Medecine et maladies infectieuses","volume":"50 6","pages":"Page S32"},"PeriodicalIF":5.0,"publicationDate":"2020-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"https://sci-hub-pdf.com/10.1016/j.medmal.2020.06.052","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"78210344","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"OA","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
S. Vaux , L. Fonteneau , M. Pefau , A. Venier , A. Gautier , S. Soing Altrach , P. Parneix , D. Levy-Bruhl
{"title":"Couvertures vaccinales des professionnels de santé en établissement de santé contre la grippe, la rougeole, la coqueluche et la varicelle et position vis-à-vis de l’obligation vaccinale, 2019","authors":"S. Vaux , L. Fonteneau , M. Pefau , A. Venier , A. Gautier , S. Soing Altrach , P. Parneix , D. Levy-Bruhl","doi":"10.1016/j.medmal.2020.06.041","DOIUrl":"10.1016/j.medmal.2020.06.041","url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><p>Les vaccinations contre la grippe, la rougeole, la coqueluche et la varicelle sont recommandées pour les soignants. Cette étude vise à estimer les couvertures vaccinales (CV) nationales et régionales des professionnels de santé en établissements de santé (ES) et d’étudier la position des professionnels vis-à-vis de l’obligation vaccinale.</p></div><div><h3>Matériels et méthodes</h3><p>L’étude a été conduite de mai à juillet 2019 selon un sondage à trois degrés (ES, services, professionnels). Les données de vaccination déclaratives ont été recueillies par entretiens individuels dans les services et complétées grâce aux carnets de vaccination. Les analyses prennent en compte le plan de sondage, un redressement post-stratification et des régressions de Poisson pour les analyses multivariées.</p></div><div><h3>Résultats</h3><p>Sur les 273 ES sollicités, 167 ont participé et 8 594 professionnels ont été inclus (1238 médecins, 405 sages-femmes, 3674 infirmiers, 3277 aide-soignants ; dont 1 110 professionnels dans les DOM). La CV antigrippale pour la saison 2018–2019 est estimée à 34,8 % [IC95 % : 32,4–37,4] (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->2664) et varie en fonction de la profession, de l’âge, du sexe et de la région (DOM : 12 % (101/1110)). La CV contre la rougeole (au moins 1 dose) est estimée à 73,3 % [71,0–75,5] (4546/5723) chez les professionnels sans antécédents de rougeole et varie en fonction de la profession, de l’âge, du service et de la région. La CV contre la coqueluche est estimée à 53,5 % [IC95 % : 49,9–57,0] et varie en fonction de la profession, du service, de l’âge, du sexe et de la région. La CV contre la varicelle est estimée à 26,4 % [23,0–30,2] (288/1203) chez les professionnels sans antécédents de varicelle et varie en fonction de la profession, du service, de l’âge et de la région. Les médecins et les sages-femmes sont généralement les mieux vaccinés. L’apport du carnet de vaccination par 22 % (1900) des professionnels a permis de valider les données déclaratives et d’estimer les CV à 2 doses. En tenant compte des antécédents de rougeole (37 %, 2871) et de varicelle (87 %, 7391), 15 % des professionnels restent à vacciner contre la rougeole, et 10 % contre la varicelle. Les comparaisons avec les données de CV de 2009 montre des augmentations des CV rougeole (+23 points) et coqueluche (+39 points) et une stabilité pour la varicelle (-3 points). Ces évolutions sont contrastées en fonction des types de professionnels. Interrogés sur leur position vis-à-vis de l’obligation vaccinale pour leur profession, 43 % (3570) des professionnels se déclarent « très favorable » ou « plutôt favorable » pour la grippe, 73 % (6254) pour la rougeole, 72 % (6243) pour la coqueluche et 57 % (4951) pour la varicelle. Pour toutes ces vaccinations, les médecins puis les sages-femmes se déclarent plus favorables que les autres professionnels.</p></div><div><h3>Conclusion</h3><p>Les CV méritent d’être encore renforcées notamment ch","PeriodicalId":18464,"journal":{"name":"Medecine et maladies infectieuses","volume":"50 6","pages":"Pages S17-S18"},"PeriodicalIF":5.0,"publicationDate":"2020-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"https://sci-hub-pdf.com/10.1016/j.medmal.2020.06.041","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"81278186","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"OA","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
H. Cordel, J. Goupil, C. Faulcon, D. Leclerc, O. Bouchaud
{"title":"Exposition au VIH et place de la PrEP chez les voyageurs","authors":"H. Cordel, J. Goupil, C. Faulcon, D. Leclerc, O. Bouchaud","doi":"10.1016/j.medmal.2020.06.371","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.medmal.2020.06.371","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":18464,"journal":{"name":"Medecine et maladies infectieuses","volume":"70 1","pages":""},"PeriodicalIF":5.0,"publicationDate":"2020-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"77887376","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
S. Landré, A. Conrad, W. Mouton, C. Compagnon, L. Boisselier, Karen Brengel-Pesce, J. Casalegno, S. Viel, S. Trouillet-Assant, F. Ader
{"title":"Évaluation de l’efficacité du vaccin antigrippal par des tests d’immunité fonctionnelle dans une cohorte de receveurs d’allogreffe de cellules souches hématopoïétiques","authors":"S. Landré, A. Conrad, W. Mouton, C. Compagnon, L. Boisselier, Karen Brengel-Pesce, J. Casalegno, S. Viel, S. Trouillet-Assant, F. Ader","doi":"10.1016/j.medmal.2020.06.391","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.medmal.2020.06.391","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":18464,"journal":{"name":"Medecine et maladies infectieuses","volume":"9 1","pages":""},"PeriodicalIF":5.0,"publicationDate":"2020-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"77938992","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
E. Delage, M. Bouc-Boucher, A. Courrege, J. Crouzet
{"title":"Évaluation de l’impact de différentes mesures de bon usage des antibiotiques au sein d’un établissement hospitalier général","authors":"E. Delage, M. Bouc-Boucher, A. Courrege, J. Crouzet","doi":"10.1016/j.medmal.2020.06.114","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.medmal.2020.06.114","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":18464,"journal":{"name":"Medecine et maladies infectieuses","volume":"3 1","pages":""},"PeriodicalIF":5.0,"publicationDate":"2020-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"74836764","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
A. Guediche, F. Aissaoui, W. Dahmani, M. Loghamri, M. Zakhama, W. Bouhlel, A. Rehaeim, N. Chaabene, L. Safer
{"title":"Comparaison des deux protocoles nationaux Tunisiens de vaccination contre le virus de l’hépatite B","authors":"A. Guediche, F. Aissaoui, W. Dahmani, M. Loghamri, M. Zakhama, W. Bouhlel, A. Rehaeim, N. Chaabene, L. Safer","doi":"10.1016/j.medmal.2020.06.389","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.medmal.2020.06.389","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":18464,"journal":{"name":"Medecine et maladies infectieuses","volume":"2013 1","pages":""},"PeriodicalIF":5.0,"publicationDate":"2020-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"73610963","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Y. Ollivier, H. Janin, S. D. Faucal, A. Francart, C. Vaudron, H. Ferrand
{"title":"Place de l’infirmier référent infectieux dans la revue des hémocultures positives","authors":"Y. Ollivier, H. Janin, S. D. Faucal, A. Francart, C. Vaudron, H. Ferrand","doi":"10.1016/j.medmal.2020.06.449","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.medmal.2020.06.449","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":18464,"journal":{"name":"Medecine et maladies infectieuses","volume":" ","pages":""},"PeriodicalIF":5.0,"publicationDate":"2020-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"https://sci-hub-pdf.com/10.1016/j.medmal.2020.06.449","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"46902123","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
E. Fiaux, A. Rouillé, C. Bouglé, D. Monzat, M. Lefebvre-Caussin
{"title":"Audit régional sur la prescription antibiotique en hospitalisation à domicile","authors":"E. Fiaux, A. Rouillé, C. Bouglé, D. Monzat, M. Lefebvre-Caussin","doi":"10.1016/j.medmal.2020.06.109","DOIUrl":"https://doi.org/10.1016/j.medmal.2020.06.109","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":18464,"journal":{"name":"Medecine et maladies infectieuses","volume":"45 1","pages":""},"PeriodicalIF":5.0,"publicationDate":"2020-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"85348774","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}