{"title":"Entretien avec Philippe Caron","authors":"N. Kremer","doi":"10.58282/lht.248","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.248","url":null,"abstract":"Dans un article recent (« Un descripteur a reference deformable : la lexie Belles-Lettres », dans Le Francais pre-classique, sous la dir. de Philippe Selosse, n° 10, 2007 p. 75-88) vous montrez comment les termes de « belles-lettres » et « bonnes-lettres » sont en concurrence l’un avec l’autre au xviie siecle, et comment le neologisme « belles-lettres » finira par s’imposer. Pouvez-vous nous dire en quoi la notion de « belles-lettres » est un neologisme et ce qu’elle signifie exactement pour la reconfiguration du champ du savoir dans la France de l’Ancien Regime ?- Parlons d’abord de neologie : selon mes donnees, la lexicalisation du syntagme « belles lettres » et correlativement le concept nouveau qui lui est attache, date des annees 1620. Ce qui reste encore obscur, c'est la question de savoir s’il s’agit d’un calque sur un hypothetique « belle lettere » italien qui lui serait donc anterieur1. Quoi qu'il en soit, il est clair que cette decennie est propice a la mise en service de cette lexie. Il y a neologisme de signe en ce sens que nous n’avons pas de trace de cette lexicalisation en amont. Passons maintenant a la neologie conceptuelle que vehicule ce signe dans la reconfiguration du champ du savoir au xviie siecle. Je vous renvoie bien sur a l’article cite plus haut. En bref, une neologie correspond a un nouveau besoin conceptuel. Ce que « Belles-Lettres » traduit, c’est un nouveau regard sur le savoir. Les textes de la tradition sont lus d’une facon plus mondaine, on s’","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"3 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"115426573","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Littérature française et littératures francophones : une union inconvenante ?","authors":"Nadège Veldwachter","doi":"10.58282/lht.236","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.236","url":null,"abstract":"Resume :Dans le désir d’interroger le mutationnisme gestionnaire dans le monde universitaire français, nous retenons pour ce travail l’examen de la construction disciplinaire polarisée entre littérature française et littérature francophone. La question est de savoir si le mode opératoire suivant la transmission historique, générique et chronologique qui a gouverné l’enseignement littéraire en France depuis le xixe siècle est aujourd’hui capable de défendre les fondements d’un clivage au sein des littératures francophones, française incluse.","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"51 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"123090511","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Ce que les sciences humaines font aux études littéraires (et ce que la littérature fait aux sciences humaines)","authors":"Guillaume Bridet","doi":"10.58282/lht.228","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.228","url":null,"abstract":"Resume :Depuis le début des années 1960, l’histoire des relations entre la littérature, les études littéraires et les sciences humaines se caractérise par un malentendu. Ce que les sciences humaines infligent aux études littéraires, c’est une rupture avec le mythe de l’œuvre absolument singulière fruit d’un génie supérieur. Mais ce que la littérature fait aux sciences humaines, c’est de les contraindre à la considération de singularités qu’elles sont d’autant plus impropres à saisir qu’elles entendent atteindre un haut degré systémique. Il s’agit de revenir sur cette violence symbolique que la littérature, les études littéraires et les sciences humaines (appliquées à la littérature) s’infligent les unes aux autres et de tracer quelques pistes pour des relations futures qu’on pourrait résumer ainsi : passer d’une position du type je sais bien mais quand même (je sais que mon savoir est limité mais j’ai tout de même un savoir qui s’impose) à une position du type je sais et cependant (j’ai un savoir mais je dois bien reconnaître qu’il est limité) – manière d’ouvrir le débat, mieux encore : de le laisser ouvert.","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"13 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"116784349","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Entretien avec Vincent Jouve","authors":"N. Kremer","doi":"10.58282/lht.254","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.254","url":null,"abstract":"L’hypothese principale de votre dernier livre est qu’on ne peut comprendre la valeur d’une œuvre litteraire sans prendre en compte son statut d’objet d’art. En quel sens la question de la valeur est centrale a vos yeux pour l’identification et la defense d’une discipline comme l’etude de la litterature ?L’idee que je defends (et qui n’est pas tres originale) est que les etudes litteraires n’ont de sens que si elles ont un objet specifique. Or, si on evacue le statut artistique d’un texte litteraire, ce n’est plus qu’un objet de langage parmi d’autres, que l’on peut se contenter d’etudier avec les instruments de la linguistique. Si le texte litteraire a une valeur particuliere, c’est parce qu’il releve du champ artistique (la litterature, c’est l’art du langage).Bien sur, je vois venir l’objection : il n’existe pas de proprietes universelles permettant de definir l’art ou la litterature. « Vous me dites que les textes de Musso, ce n’est pas de la litterature. C’est votre probleme ; mais moi, je prefere Musso a Proust ». Il n’y a rien a repondre a cela si on raisonne en termes strictement esthetiques. On est, en revanche, beaucoup mieux arme si l’on prend en compte d’autres criteres. Ma position est que la seduction de beaucoup d’œuvres litteraires s’est emoussee avec le temps (pretendre le contraire n’est pas tres honnete). Si elles meritent malgre tout l’attention, c’est parce qu’elles ont quelque chose a nous dire. Nous pouvons encore trouver belles les œuvres du passe ; mai","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"4 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"116585446","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Une défense “culturelle” des études littéraires","authors":"J. Baetens","doi":"10.58282/lht.218","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.218","url":null,"abstract":"Resume :Le présent article s’interroge sur l’émergence des études culturelles (au sens anglo-saxon du terme) dans les études littéraires. Après un bref rappel de certains points majeurs des études culturelles (en termes d’objets, de méthodes disciplinaires et d’enjeux institutionnels et sociaux), on tente de démontrer que la rencontre des deux disciplines ne doit pas être ressentie comme une menace par les études littéraires. Au contraire, le modèle des études culturelles pourrait fonctionner comme une injonction à renouer avec ce qui devrait être une des bases de l’étude de la littérature, à savoir la rhétorique, que l’on définira ici comme une approche du fait littéraire qui supprime la distinction entre lire et écrire.","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"10 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"126444320","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Anachronisme des œuvres d’art et temps de la littérature (ou comment l’histoire de l’art vint au secours de l’histoire littéraire)","authors":"Raphaëlle Guidée","doi":"10.58282/lht.244","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.244","url":null,"abstract":"Resume :Lieu commun de la réflexion esthétique contemporaine, l’idée de l’anachronisme des œuvres d’art bouleverse les fondements théoriques de l’histoire littéraire. Pourtant, comme en témoigne le dialogue critique engagé par Pierre Bayard avec Georges Didi-Huberman dans Le Plagiat par anticipation, l’anachronisme vient aujourd’hui en littérature comme en art au secours de l’approche historique des œuvres, et participe au retour, sous une forme nouvelle, d’un mode de narration historique de l’esthétique. Condition de possibilité d’une nouvelle histoire des arts, l’anachronisme fonde ainsi une « science sans nom » dont le mot d’ordre inter-disciplinaire, voire anti-disciplinaire, se heurte à la résistance des partages traditionnels du savoir.","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"52 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"116286942","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Plus et moins qu’une discipline : le cas des études classiques","authors":"F. Hartog","doi":"10.58282/lht.257","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.257","url":null,"abstract":"Resume :Quelle est la place des études classiques aujourd’hui, qu’a-t-elle été, que peut-elle être encore ? Dans la longue durée de l’histoire européenne, nous nous arrêterons sur les opérations que le recours aux anciens a rendu possible. Quels gestes ont-ils suscité ? Quelles configurations ont été incessamment reprises, scrutées, investies et réinvesties au cours des siècles : le couple formé par les Anciens et les Modernes, mais aussi dans leur sillage les sauvages ou les barbares face aux civilisés, les classiques, face aux romantiques, avec des préclassiques et puis des néoclassiques… A travers leurs interrelations et leurs oppositions, se dessine, en fait, le mouvement continué de production de la culture moderne de l’Europe, où le couple des Anciens et des Modernes a longtemps tenu un des premiers rôles, avec sa longue histoire de « querelles ».","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"94 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"131523586","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Charles Batteux, Principes de littérature, 1764","authors":"N. Kremer","doi":"10.58282/lht.287","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.287","url":null,"abstract":"Le document que nous publions ici importe plus comme symptome que comme temoignage de l’autonomisation au xviiie siecle du champ de la litterature par rapport aux autres spheres de la culture. Les Principes de la litterature forment un assemblage de plusieurs ecrits anterieurs de l’abbe Batteux. Avant d’adopter ce titre englobant en 1764, celui-ci avait produit separement un traite Les Beaux-Arts reduits a un meme principe en 1746, un Cours de Belles-Lettres, distribue par exercices en 1747 et 1748, et un traite sur la Construction oratoire en 1763. Le cours de Belles-Lettres est rebaptise en 1753 : Cours de Belles-Lettres ou principes de la litterature (Desaint et Saillant, et Durand, en 4 vol.), avant de paraitre en 1764 sous le seul titre de Principes de la litterature. Aussi l’interet de ce document tient-il d’abord au fait qu’il forme le signe le plus evident de la restructuration du champ du savoir au cours du xviiie siecle, dont les travaux de Philippe Caron1 ou Hans Bots et Francoise Waquet2 ont fait l’histoire, et qui va de pair avec une redefinition lexicale du terme de « litterature ». Jusqu’au xviiie siecle, les Belles-Lettres referaient a tout le champ du savoir, subsumant aussi bien ce que nous appelons aujourd’hui les lettres que les sciences. La Republique des Lettres designait alors la communaute des savants, erudits, doctes, « ceux qui cultivent le savoir dans son ensemble3 ». En 1765, dans l’Encyclopedie de Diderot et d’Alembert, le chevalier de Jaucourt de","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"1 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"129255101","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Partage des disciplines : rhizomes ou chasses gardées?","authors":"R. Shusterman","doi":"10.58282/lht.259","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.259","url":null,"abstract":"Resume :Le débat sur le partage des disciplines va de pair avec les polémiques sur le « canon ». Dans les deux cas, nous nous heurtons aux mêmes questions axiologiques : qu’est-ce que la « vraie » valeur, comment fonctionne-t-elle, et quelles seraient les différentes valeurs des différentes disciplines ? Or, il est facile de constater que le savoir est un tout et que son « partage » est largement arbitraire. Ce partage est uniquement nécessaire pour des raisons de commodité administrative ; il n’a pas de valeur absolue et les frontières sont difficiles à tracer. Si tout savoir est effectivement rhizomatique, il serait temps alors de mettre fin aux chasses gardées, de mettre fin à l’élitisme et à cette hiérarchisation excessive de nos domaines de recherche, afin d’instaurer un véritable respect et une véritable interdisciplinarité.","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"41 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"129659668","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"La littérature en mal de discipline ?","authors":"N. Kremer","doi":"10.58282/lht.261","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.261","url":null,"abstract":"La litterature est-elle en mal de discipline ? En inscrivant voici deja deux ans cette question deliberement provocatrice en tete de l’appel a contribution pour une livraison de Fabula-LHT sur le « partage des disciplines », l’equipe Fabula etait loin de deviner que trois publications viendraient coup sur coup interroger l’identite disciplinaire des etudes litteraires. En l’espace de quelques mois, en effet, ont paru ces livres aux interrogations convergentes : Pourquoi etudier la litterature ? (Armand Colin, 2010) de Vincent Jouve, qui s’interroge sur la valeur d’une œuvre litteraire dans la mesure ou ses caracteristiques artistiques lui permettent « d’explorer les virtualites de l’existence » – celles memes que les etudes litteraires parviennent a mettre au jour. L’Avenir des humanites. Economie de la connaissance ou cultures de l’interpretation ? (La Decouverte, 2010) de Yves Citton, qui montre comment les Humanites developpent la competence attachee a la pratique de l’interpretation, competence qui se distingue du simple decodage de textes par le fait qu’elle est a comprendre comme une « dynamique », « ou l’intuition (esthetique) joue un role aussi important que la systematicite (scientifique) ». Plus recemment enfin Petite Ecologie des etudes litteraires. Pourquoi et comment etudier la litterature ? (Thierry Marchaisse, 2011), ou Jean-Marie Schaeffer livre un plaidoyer en faveur des etudes litteraires, en les inscrivant pour sa part dans le cadre plus general des science","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"46 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"127837157","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}