{"title":"Aucune discipline n’est une île ou de l’importance de répondre à Fish","authors":"Anna Magdalena Elsner","doi":"10.58282/lht.288","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.288","url":null,"abstract":"Dans le monde de la recherche anglophone, le travail de Stanley Fish est depuis les deux dernieres decennies evoque dans le contexte des debats sur l’interdisciplinarite, ce qui tient certainement au fait que ces questions se trouvent au cœur de sa recherche menee depuis une trentaine d’annees a la fois dans des departements de droit et de lettres, mais aussi a son engagement continu pour rendre ces discussions accessibles au public le plus large possible1.« De la difficulte d’etre interdisciplinaire » a ete publie pour la premiere fois il y a vingt-deux ans, et quelques-unes des references de Fish ne sont plus evidentes aujourd’hui, particulierement dans le monde de la recherche francophone. Le texte marque pourtant un point culminant de la fin des annees 1980, au moment ou, quoiqu’en dise Stanley Fish, les queer studies, gender studies, trauma studies, cultural studies et tous les autres domaines de recherche qui presupposent une forme d’interdisciplinarite ont connu un succes fulgurant. Dans son article Stanley Fish lance un defi a cette evolution disciplinaire en nous rappelant la conception de la τέχνη socratique. Celle-ci pose a nouveau la question de maniere cruciale : est-il possible pour une discipline d’absorber une autre discipline sans courir le risque de se deformer elle-meme ou de deformer la discipline qu’elle est en train d’absorber ? Autrement dit, le risque de l’interdisciplinarite n’est-il pas qu’en travaillant « entre » ou « a travers » les disciplines, no","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"144 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"115811047","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Entretien avec Yves Citton","authors":"N. Kremer","doi":"10.58282/lht.250","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.250","url":null,"abstract":"1. Votre dernier livre porte sur la distinction entre les cultures de la « connaissance » et de « l’interpretation ». Comment cette derniere forme de culture conditionne-t-elle selon vous l’actuel partage des disciplines au sein des sciences humaines ?Dans L’Avenir des Humanites, je joue sur le contraste entre le discours dominant qui nous « bassine » de ce que je regroupe sous le terme d’« economie de la connaissance », et qui comporte au moins deux aspects : une emprise de l’hegemonie economiste (tout est pense a travers les categories de la productivite, de l’investissement, du profit, de la competitivite, etc.) et un modele qui est celui de la production et de la circulation de connaissances identifiees a la notion d’information. Le point central de mon livre est tres simple : une interpretation est autre chose qu’une information. Quelle est cette « autre chose » ? Quelles sont ses proprietes ? Pourquoi faut-il en soutenir et en valoriser la multitplication ? C’est ce que j’essaie d’explorer dans le livre.En me faisant l’avocat d’une valorisation politique (c’est-a-dire a la fois ideologique et institutionnelle) des « cultures de l’interpretation » venant complementer notre « economie de la connaissance », je prends la peine de preciser plusieurs choses. D’abord, chacun de nous, quel que soit son champ d’activite ou son niveau d’education « interprete », des lors qu’il fait face a quelque chose d’inedit. La caissiere de supermarche doit interpreter les paroles et les gest","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"20 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"126487468","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Littérature et géographie : lieux, espaces, paysages et écritures","authors":"C. Baron","doi":"10.58282/lht.221","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.221","url":null,"abstract":"Resume :Le lien entre littérature et géographie a été pensé de manière relativement récente, et notamment depuis ce qu'on pourrait appeler, après le « linguistic turn », un « spatial turn » des sciences humaines, contemporain de l'apparition de la géopoétique. En tant que savoir pluridisciplinaire, qui inclut désormais dans ses zones d'observation des représentations culturelles et une conception de l'espace comme construction sociale, la géographie se prête particulièrement à ces rapprochements. Ceux-ci se donnent à lire d'abord par les représentations d'espaces que supposent les littératures de voyage, d'exploration et celles qui investissent -implicitement ou explicitement - des lieux, de même lorsque les choix linguistiques de ces littératures impliquent une réflexion géopolitique dans un cadre mondialisé. Par ailleurs, la théorie littéraire s'est nourrie de représentations spatiales dans les années 1970, mais les usages qui en ont été faits ont impliqué une manière de désertion du référent, et un imaginaire de la lettre qui a jeté l'anathème sur la représentation concrète de lieux. De manière réactive à cette tendance, on peut tenter de définir le tournant actuel de la pensée en géographie, et du côté de la littérature, comme une attention renouvelée aux espaces incarnés et une tentative de réinvestir, d'habiter, de s'approprier des lieux, dans la mesure où leur description - géographique, littéraire - suppose une volonté d'inscription du sujet dans leurs coordonnées.","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"491 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"128466212","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Au croisement des lettres, de la linguistique et de l’informatique : Les Manuscrits de Stendhal en ligne","authors":"C. Meynard, T. Lebarbé","doi":"10.58282/lht.274","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.274","url":null,"abstract":"Resume :Des chercheurs en lettres, informatique documentaire et linguistique, se sont rassemblés autour d’un même objet d’étude, le fonds de manuscrits de Stendhal, pour le traitement duquel ils ont conçu une base documentaire, CLELIA (en ligne sur www.manuscrits-de-stendhal.org). Ce fonds est perçu et nommé différemment selon les disciplines : patrimoine littéraire pour les premiers, ensemble documentaire pour les seconds et corpus linguistique pour les troisièmes. Mais il s’est avéré que la multiplicité des représentations rendues possibles par l’intervention et le dialogue de plusieurs disciplines a enrichi les regards portés sur cet objet","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"98 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"121667197","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Pour une épistémologie des Lettres","authors":"Sémir Badir","doi":"10.58282/lht.285","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.285","url":null,"abstract":"Resume :Pourquoi l’expression d’ « épistémologie des Lettres » paraît-elle au prime abord si mal sonante ? Sans doute parce que le terme d’épistémologie est traditionnellement réservé aux sciences. Toutefois, avec l’extension du champ d’application du caractère scientifique vers les sciences humaines, il faut tenir pour possible, sinon pour probable, l’appariement du terme d’épistémologie avec celui de Lettres, dès lors qu’il arrive — dans les registres bibliothéconomiques, dans les documents institutionnels de recherche et d’enseignement, dans la presse, voire dans les articles émanent des chercheurs eux-mêmes — que les études littéraires soient rangées parmi les sciences humaines. Dans ma contribution au numéro spécial que Fabula consacre à la constitution disciplinaire des études littéraires, j’essaierai de montrer dans quelle mesure les Lettres, selon leurs méthodes et leurs enjeux, opposent une résistance au projet épistémologique. Je le ferai en présentant et commentant trois querelles historiques entre littéraires et scientifiques (Arnold vs Huxley, Snow vs Leavis, l’affaire Sokal) dont la portée gnoséologique, atteignant la constitution externe des savoirs, présente un indice hautement singularisant de la détermination des études littéraires face aux autres disciplines.","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"7 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"133117318","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Pour une géographie littéraire","authors":"M. Collot","doi":"10.58282/lht.242","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.242","url":null,"abstract":"Depuis une vingtaine d’annees, un nombre important de travaux ont ete consacres l’inscription de la litterature dans l’espace et/ou a la representation des lieux dans les textes litteraires. Ils ne pouvaient manquer de croiser l’interet croissant des geographes pour la litterature. Christine Baron a evoque les fondements theoriques d’une telle rencontre et les problemes epistemologiques qu’elle souleve ; j’en esquisserai pour ma part l’historique et j’insisterai sur ses implications methodologiques, en me demandant s’il est aujourd’hui possible de concevoir et de pratiquer une veritable « geographie litteraire ». Certes, l’interet pour les relations que la litterature entretient avec son environnement spatial ne date pas d’hier, et il a toujours ete plus ou moins present en litterature comparee et au sein de l’histoire litteraire elle-meme ; mais il s’est recemment developpe et autonomise au point de susciter de nouvelles theories ou methodes, baptisees « geopoetique » ou « geocritique ». Je m’interrogerai tout d’abord sur les raisons de cet engouement recent, puis j’en evoquerai quelques manifestations, avant de presenter les diverses orientations de recherche qu’il inspire et quelques reflexions sur leurs enjeux respectifs. ContexteLa montee en puissance d’une « geographie litteraire » est inseparable de l’evolution des sciences de l’homme et de la societe, qui se montrent depuis au moins un demi-siecle de plus en plus attentives a l’inscription des faits humains et sociaux","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"69 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"132443926","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Entretien avec Jean-Marie Schaeffer","authors":"N. Kremer","doi":"10.58282/lht.294","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.294","url":null,"abstract":"1. Dans un entretien sur Vox poetica que l’on peut lire en ligne (http://www.vox-poetica.org/entretiens/intSchaefferHeinich.html), vous declarez a propos de la complementarite de vos recherches et de celles de Nathalie Heinich que « le philosophe estheticien - que je suis (malgre tout) - trouve plus son compte dans les travaux d'une sociologue que dans ceux de beaucoup de philosophes ». Vos travaux se situent a la croisee entre philosophie, esthetique, sociologie et litterature. Comment parvenez-vous a preserver l’identite de chacune de ces disciplines tout en assurant leur interaction ? Autrement dit, l’interdisciplinarite est-elle une menace pour la specificite de chaque discipline ?Je ne crois pas que ce soit la meilleure facon de poser la question de l’interdisciplinarite que de l’opposer a la « specificite des disciplines ». Dans les sciences dures l’idee meme que le travail interdisciplinaire puisse etre un danger pour la specificite des disciplines serait sans doute incomprehensible : l’interdisciplinarite, lorsqu’elle existe, y est vecue comme imposee par les objets et leur complexite. Le fait qu’en SHS la question paraisse posseder un contenu reel est une indication de la situation cognitive qui y prevaut : les doctrines et les cadres theoriques y surdeterminent tellement les objets etudies (et ceux-ci en retour sous-determinent tellement les « resultats » obtenus) que nous nous accrochons aux disciplines, seules capables de nous donner l’impression (trompeuse) que","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"39 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"131848448","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"L’artefact de la distance","authors":"Hugues Marchal","doi":"10.58282/lht.263","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.263","url":null,"abstract":"Resume :Contribution à une réflexion sur le rôle de l’interdisciplinarité dans les études littéraires, cette étude cherche à attirer l'attention sur la manière dont œuvres et auteurs organisent leurs propres voisinages avec des domaines réputés distants de la littérature, saisie en tant que champ académique, et sur l'artefact que constitue dès lors la projection d'une cartographie disciplinaire universitaire sur l'espace de la création. On en juge à travers trois exemples : l'occultation de la poésie scientifique du 19e siècle dans l'histoire littéraire, le commentaire d'une épigraphe de Balzac et la lecture d'un texte de Michaux.","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"9 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"131571394","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"De la difficulté d’être interdisciplinaire","authors":"S. Fish, Anna Magdalena Elsner","doi":"10.58282/lht.290","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.290","url":null,"abstract":"ILa notion d’interdisciplinarite fait depuis longtemps partie des discussions qui tournent autour de l’education et de la pedagogie, et pourtant ce terme a recemment connu un regain d’interet, puisqu’en tant que programme, l’interdisciplinarite represente un developpement naturel des imperatifs de la theorie culturelle de gauche, c’est-a-dire de la deconstruction, du marxisme, du feminisme, des versions radicales du neo-pragmatisme et du New Historicism. Naturellement ces mouvements different, mais on peut neanmoins constater que chacun d’entre eux remet en cause le cours actuel des choses, tant au niveau (1) des structures sociales qui maintiennent l’autorite politique qu’au niveau (2) des structures institutionnelles par lesquelles les differentes disciplines academiques s’etablissent et font rayonner leurs revendications territoriales. Souvent, cette hostilite prend la forme d’un discours anti-professionnel selon lequel les interets restreints de la recherche specialisee conduisent a fixer les frontieres d’un domaine de recherche, et a coloniser ensuite ce domaine par des exigences qui se limitent a leurs propres buts egoistes. D’apres la diatribe anti-professionnelle, la specialisation represente tout ce qui ne fonctionne plus dans une pratique qui s’est perdue, tout ce qui est decevant dans un systeme educatif qui semble n’etre plus en contact avec les valeurs qu’il pretend promouvoir. Certes, l’attaque anti-professionnelle contre la specialisation n’appartient pas excl","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"116 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"121514188","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Musique et littérature : plaidoyer pour la création d’un champ disciplinaire par-delà les disciplines","authors":"Emmanuel Reibel","doi":"10.58282/lht.238","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/lht.238","url":null,"abstract":"Resume :Les objets hybrides comme le spectacle lyrique, qui ont pourtant porté au cours de l’histoire l’idéal d’un art total, risquent d’être relégués aux marges des disciplines académiques (qui ne cessèrent de se ramifier), tout en continuant à susciter des tensions quant à l’autorité des discours les concernant. Si le partage des disciplines permet de construire des outils d’analyse précis, on en appellera néanmoins à la reconnaissance d’un champ disciplinaire, par-delà les disciplines institutionnelles, au sein duquel puisse se penser l’unité de ces objets musico-littéraires comme l’interaction de leurs composantes.","PeriodicalId":289958,"journal":{"name":"Fabula-Lht : Le Partage des disciplines","volume":"36 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2011-05-16","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"130796765","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}