DouleursPub Date : 2026-09-01Epub Date: 2026-04-22DOI: 10.1016/j.douler.2026.03.001
Marc Lévêque (Neurochirurgien et algologue)
{"title":"La MedTech française en neuromodulation : une réponse clinique et industrielle à la douleur chronique dans un monde instable","authors":"Marc Lévêque (Neurochirurgien et algologue)","doi":"10.1016/j.douler.2026.03.001","DOIUrl":"10.1016/j.douler.2026.03.001","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":53699,"journal":{"name":"Douleurs","volume":"27 4","pages":"Pages 193-194"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2026-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"148870681","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
DouleursPub Date : 2026-09-01Epub Date: 2026-03-10DOI: 10.1016/j.douler.2025.12.003
Patrick Sichère
{"title":"Chirurgie de la douleur, de la lésion à la neuromodulation. Sous la direction de Marc Lévêque et Pia Vayssière. Éditions Médecine sciences, 453 p. Août 2025","authors":"Patrick Sichère","doi":"10.1016/j.douler.2025.12.003","DOIUrl":"10.1016/j.douler.2025.12.003","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":53699,"journal":{"name":"Douleurs","volume":"27 4","pages":"Pages 261-262"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2026-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"148870999","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
DouleursPub Date : 2026-09-01Epub Date: 2026-06-12DOI: 10.1016/j.douler.2026.01.008
Eric Bautrant
{"title":"Hypersensibilisation pelvienne, syndrome douloureux viscéral utérin et endométriose","authors":"Eric Bautrant","doi":"10.1016/j.douler.2026.01.008","DOIUrl":"10.1016/j.douler.2026.01.008","url":null,"abstract":"<div><div>Depuis plus d’un demi-siècle, aucune des nombreuses étiologies avancées n’a pu répondre à la problématique de la douleur pelvienne chronique chez la femme. L’endométriose peine à elle seule à expliquer la dysménorrhée et la douleur pelvienne de la jeune femme. L’ensemble des auteurs confirme que la présence des lésions d’endométriose ne détermine pas la sévérité de la douleur pelvienne et que la grande majorité des patientes traitées pour endométriose a commencé par une dysménorrhée primaire sévère dès ses premières règles. La dysménorrhée primaire apparaît donc comme une des clés du processus et est à ce titre considérée comme un des précurseurs de l’endométriose. Nous disposons d’un grand nombre de travaux récents et publications robustes démontrant que les jeunes femmes porteuses d’une dysménorrhée primaire de grade 3, sont en situation d’hypersensibilisation pelvienne. La dysménorrhée primaire sévère correspond donc à une douleur nociplastique, dans le cadre d’une sensibilisation centrale, ouvrant à la compréhension d’un syndrome douloureux viscéral utérin, associé aux comorbidités bien connues dans ce groupe de patientes. Un syndrome douloureux utérin peut donc être identifié, au même titre qu’il existe un syndrome douloureux de vessie ou un syndrome de l’intestin irritable. L’hypercontractilité myométriale associée, pousse à le définir plus précisément en syndrome douloureux et hypercontractile utérin (SDHU). Les quatre grands symptômes cliniques qui permettent le diagnostic du SDHU sont détaillés, ainsi que l’association avec les troubles fonctionnels hémorragiques. L’hypercontractilité myométriale s’accompagne d’une hyperpression dans la cavité utérine. Celle-ci s’avère jouer un rôle non négligeable dans l’installation d’une endométriose. La connaissance de ces différents mécanismes physiopathologiques et l’identification du SDHU, offrent des perspectives thérapeutiques qui seront détaillées. En situation d’échec thérapeutique, la toxine botulique répond au cahier des charges du SDHU et les modalités des injections seront précisées.</div></div><div>Depuis plus d’un demi-siècle, aucune des nombreuses étiologies avancées n’a pu répondre à la problématique de la douleur pelvienne chronique chez la femme. L’endométriose peine à elle seule à expliquer la dysménorrhée et la douleur pelvienne de la jeune femme. L’ensemble des auteurs confirme que la présence des lésions d’endométriose ne détermine pas la sévérité de la douleur pelvienne et que la grande majorité des patientes traitées pour endométriose a commencé par une dysménorrhée primaire sévère dès ses premières règles. La dysménorrhée primaire apparaît donc comme une des clés du processus et est à ce titre considérée comme un des précurseurs de l’endométriose. Nous disposons d’un grand nombre de travaux récents et publications robustes démontrant que les jeunes femmes porteuses d’une dysménorrhée primaire de grade 3, sont en situation d’hypersensibilisation pelvienne. La dysménor","PeriodicalId":53699,"journal":{"name":"Douleurs","volume":"27 4","pages":"Pages 212-220"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2026-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"148870955","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
DouleursPub Date : 2026-09-01Epub Date: 2026-01-07DOI: 10.1016/j.douler.2025.11.003
Alice Cathelain, Constance Devemy, Aurore Deseure, François Kraus, Yohan Kerbage, Marine Lallemant, Chrystèle Rubod
{"title":"Endométriose : le regard du gynécologue sur la prise en charge et les défis actuels","authors":"Alice Cathelain, Constance Devemy, Aurore Deseure, François Kraus, Yohan Kerbage, Marine Lallemant, Chrystèle Rubod","doi":"10.1016/j.douler.2025.11.003","DOIUrl":"10.1016/j.douler.2025.11.003","url":null,"abstract":"<div><div>L’endométriose est une pathologie gynécologique complexe touchant principalement les femmes en âge de procréer. Elle se caractérise par la présence de tissu endométrial en dehors de la cavité utérine, ce qui provoque des douleurs chroniques, des troubles de la fertilité et affecte la qualité de vie. Bien qu’elle soit souvent sous-diagnostiquée, cette maladie devient une préoccupation majeure dans le domaine médical, compte tenu de son impact sur la vie sociale et professionnelle des patientes. Le rôle des médecins est essentiel pour poser un diagnostic précis et proposer une prise en charge adaptée et personnalisée. L’endométriose est une maladie estrogéno-dépendante, un des objectifs principaux du traitement est donc de limiter les effets des estrogènes. Les arbres décisionnels concernant le choix du traitement hormonal ont été établis par les recommandations des RPC de 2018. Toutefois, ces traitements ne conviennent pas aux patientes qui souhaitent concevoir. Dans ce cas, des options comme la chirurgie ou la procréation médicalement assistée peuvent être envisagées. Les traitements médicamenteux se concentrent principalement sur la gestion de la douleur et la réduction des lésions. Les antalgiques, allant des plus légers (palier I) aux plus forts (palier III), sont utilisés pour soulager la douleur. La gestion de la douleur chronique reste l’un des principaux défis. Les douleurs peuvent être sévères et altérer la sexualité, les relations sociales et la vie professionnelle des patientes. Une approche globale est nécessaire, combinant traitements médicaux et soins de support incluant des thérapies innovantes et un accompagnement psychologique, pour améliorer la qualité de vie des patientes. Dans certains cas, la chirurgie est indispensable lorsque les traitements médicaux ne suffisent pas ou pour certaines patientes désirant une grossesse. L’objectif est d’éliminer les lésions tout en préservant la fertilité. Pour les cas complexes, la chirurgie doit être réalisée après avis multidisciplinaire, impliquant des spécialistes en gynécologie, chirurgie digestive et urologie, des algologues et des radiologues référents en endométriose. Les techniques mini-invasives, qui limitent les risques de complications, sont privilégiées afin de réduire la durée de récupération et préserver la fertilité des patientes. L’un des défis majeurs reste l’accès aux soins spécialisés, qui demeure inégal selon les régions. De plus, le diagnostic de l’endométriose est souvent tardif, ce qui peut aggraver les symptômes et compromettre la fertilité. Il est donc crucial de structurer un parcours de soins efficace, en mettant en place des filières de soins offrant des soins adaptés et un suivi à long terme. Sensibiliser les professionnels de santé et le grand public à cette maladie est essentiel pour un diagnostic précoce et une prise en charge optimale. En conclusion, bien que des progrès aient été réalisés dans la compréhension et la prise en charge de l’endométrios","PeriodicalId":53699,"journal":{"name":"Douleurs","volume":"27 4","pages":"Pages 195-204"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2026-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"148870905","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"OA","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}