{"title":"La première case e(s)t la dernière : les deux bouts de la planche dans M le magicien… de Massimo Mattioli","authors":"Samuel Minne","doi":"10.58282/colloques.834","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/colloques.834","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":373244,"journal":{"name":"Le début et la fin. Roman, théâtre, B.D., cinéma","volume":"9 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2007-12-29","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"126511936","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Pour quels recommencements ? (Michael Powell et Emeric Pressburger)","authors":"S. Liandrat-Guigues","doi":"10.58282/colloques.787","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/colloques.787","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":373244,"journal":{"name":"Le début et la fin. Roman, théâtre, B.D., cinéma","volume":"32 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2007-12-29","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"125535088","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Étude des génériques dans l’œuvre cinématographique de Roman Polanski","authors":"Alexandre Tylski","doi":"10.58282/colloques.664","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/colloques.664","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":373244,"journal":{"name":"Le début et la fin. Roman, théâtre, B.D., cinéma","volume":"1 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2007-12-26","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"129055161","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Mourir au début, mourir à la fin","authors":"G. Ferroni","doi":"10.15122/ISBN.978-2-8124-3918-6.P.0207","DOIUrl":"https://doi.org/10.15122/ISBN.978-2-8124-3918-6.P.0207","url":null,"abstract":"Dans son livre sur la cloture romanesque Guy Larroux nous rappelle que la mort du personnage figure parmi les themes les plus facilement identifiables et generalement conventionnels des enonces de clausule ; il cite l’affirmation de E.M. Forster, selon lequel la mort est theme oblige pour le romancier, « for the reason the death ends a book neatly », et nous suggere la possibilite d’une « lecture semiotique de la mort », qui conduirait « a identifier un enonce d’etat disjoint »1 ; mais il note aussi que certains themes habituellement reserves a la fin du livre peuvent en meme temps « figurer a l’ouverture du roman », en precisant que cela constitue une veritable loi dans un genre particulier comme le roman policier et quelquefois dans le recit a caractere fantastique. Et a ce propos il rappelle encore que Propp insere la mort des parents a l’interieur de la premiere des fonctions du conte russe, comme variante particuliere de l’eloignement de la famille2.En effet, dans une visee plus generale, il ne parait pas possible de delimiter la nature et la qualite des themes du debut et de la fin : en principe tout theme peut figurer au debut ou a la fin d’un texte quelconque. Il est d’ailleurs evident qu’il y a des themes particulierement destines a occuper ces places ; themes qui non seulement se presentent avec une frequence particuliere, mais qui sont generalement destines a marquer le debut et la fin. Ces themes peuvent nous aider a cerner le debut et la fin, a definir leur espa","PeriodicalId":373244,"journal":{"name":"Le début et la fin. Roman, théâtre, B.D., cinéma","volume":"2 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2007-11-09","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"124930101","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Le parcours du sens entre début et fin dans le roman réaliste-naturaliste","authors":"A. Izzo","doi":"10.58282/colloques.809","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/colloques.809","url":null,"abstract":"On fausse toujours la realite quand on veut l’amener a une conclusion qui n’appartient qu’a Dieu seul. La rage de vouloir conclure est une des manies les plus funestes et les plus steriles qui appartiennent a l’humanite.1Parmi les differentes theories de la demarcation du texte et de la cloture, le naturalisme constitue, en termes d’histoire litteraire, une etape importante dans le processus de devalorisation de la fin accentuee, qu’evoque aussi Philippe Hamon2. Soustraire le lecteur a la conduite avisee du narrateur omniscient et charge de juger, restituer au lecteur son pouvoir hermeneutique et faire en sorte qu’il soit a meme de reconstruire de facon autonome le texte et d’assumer la responsabilite du sens : c’est ainsi que le roman realiste-naturaliste, en revendiquant sans cesse son objectif sociologique et ethnographique (peindre les « mœurs » d’une societe), se propose de renoncer a l’explicit romanesque fortement accentue et, en consequence, refuse une morale de l’histoire et remet en question les binomes cloture-mort et cloture-mariage. Il mise ainsi sur les conclusions discretes, sur les sorties que l’on a definies « en sourdine ». Veritable summa de ce parcours theorique est la preface d’Edmond de Goncourt a son roman Cherie :On trouvera bien certainement la fabulation de Cherie manquant d’incident, de peripeties, d’intrigue. Pour mon compte, je trouve qu’il y en a encore trop. […] je voudrais faire des romans sans plus de complications que la plupart des drames in","PeriodicalId":373244,"journal":{"name":"Le début et la fin. Roman, théâtre, B.D., cinéma","volume":"35 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2007-11-03","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"115073955","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"La polysémie du réel et de l’onirique dans le début et la fin de L’Enfant chargé de songes d’Anne Hébert","authors":"J. Lintvelt","doi":"10.58282/colloques.807","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/colloques.807","url":null,"abstract":"Les qualites litteraires de l’œuvre d’Anne Hebert ont ete reconnues par de prestigieux prix litteraires, tels que le Prix des Libraires pour Kamouraska (1970), le Prix Femina pour Les Fous de Bassan (1982) et le Prix du Gouverneur general pour L’Enfant charge de songes (1993). Nee au Quebec, ou elle a passe sa jeunesse, Anne Hebert a vecu aussi pendant une trentaine d’annees a Paris. Ces deux espaces quebecois et parisien forment le decor de L’Enfant charge de songes.Afin de pouvoir rattacher le debut et la fin du roman a l’ensemble du texte, j’en resume les quatre parties.I. La premiere partie se deroule juste apres la Seconde Guerre Mondiale. Julien Vallieres a traverse l’Atlantique et vient d’arriver a Paris, ou il rencontre lors d’un concert Camille Jouve, qui lui rappelle son amour de jeunesse, Lydie Bruneau. II. Dans un retour en arriere, la deuxieme partie evoque l’enfance au Quebec de Julien et de sa sœur Helene, en compagnie d’une mere protectrice et possessive, Pauline. En 1934, pendant leurs vacances dans un petit village quebecois, Duchesnay, Julien et Helene, âges alors de seize et de quatorze ans tombent tous les deux amoureux de Lydie Bruneau. Cette jeune fille transgressive, « sorciere » (63), se jure de les affranchir de leur mere. Lydie refuse cependant l’amour de Julien en l’humiliant et elle entraine sa sœur dans une epreuve d’initiation en canot ou Helene se noye dans un torrent. L’emancipation des enfants se solde ainsi par un echec.III. Dans la troisiem","PeriodicalId":373244,"journal":{"name":"Le début et la fin. Roman, théâtre, B.D., cinéma","volume":"28 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2007-11-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"132216697","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Kafka : politique de l’inachèvement","authors":"Sebastian Veg","doi":"10.58282/colloques.773","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/colloques.773","url":null,"abstract":"Kafka ecrit dans ses carnets en octobre 1917 : « nous sommes dans la situation de voyageurs de chemin de fer retenus dans un long tunnel par un accident, et ceci a un endroit ou l’on ne voit plus la lumiere du commencement et ou la lumiere de la fin est si minuscule que le regard doit sans cesse la chercher et la perd sans cesse, cependant que commencement et fin ne sont meme pas surs1 ». Il s’agit la d’une image susceptible de s’appliquer a beaucoup de referents, et notamment d’etre lue comme recelant une sorte de philosophie existentielle ; il n’en est pas moins remarquable qu’elle met egalement en doute les codes de l’ecriture romanesque. Cette deconstruction des bornes du roman peut alors etre lue comme un programme esthetique de Kafka, singulierement dans Le Proces et Le Château. En effet, les deux romans se presentent comme inacheves, d’abord en un sens tout a fait empirique : dans Le Proces, texte pourvu d’un incipit et d’un denouement repondant clairement aux codes du genre, l’ordre des chapitres reste douteux, et certains d’entre eux sont tronques, comme par exemple celui ou K. congedie l’avocat Huld, qui s’interrompt avant la scene finale ou K. doit sans doute annoncer a l’avocat qu’il n’a pas ete ebranle par le spectacle joue par celui-ci a son attention avec le negociant Block. Dans Le Château, s’il n’y a pas de « trous » dans le deroulement du roman, le texte s’interrompt definitivement au milieu d’une phrase, sans que le chapitre, et encore moins l’intrigue du r","PeriodicalId":373244,"journal":{"name":"Le début et la fin. Roman, théâtre, B.D., cinéma","volume":"191 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2007-10-31","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"114923391","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Le début, la fin, le dénouement : comment nommer le postmoderne ? (France-États-Unis)","authors":"Lionel Ruffel","doi":"10.15122/ISBN.978-2-8124-3918-6.P.0259","DOIUrl":"https://doi.org/10.15122/ISBN.978-2-8124-3918-6.P.0259","url":null,"abstract":"La question de la fin est au cœur de la pensee francaise dominante sur les enjeux esthetiques, politiques et de civilisation de la periode contemporaine. Mais c’est une fin tout a fait singuliere en ce qu’elle n’ouvre aucun debut, si bien qu’on peut la qualifier de millenariste, ou d’apocalyptique puisqu’elle n’autorise, semble-t-il, que le grand vide, ou bien les retours. On peut en rappeler les trois stases fondamentales qui s’enoncent ainsi : fin de l’histoire, fin de l’art, fin de la modernite et leurs nombreuses variations : fin de la politique, fin des avant-gardes etc. De tels enonces sont presque incomprehensibles pour quiconque connait un petit peu l’histoire esthetique. Que nous disent-ils ? Une periode s’ouvrirait qui, proclamant la fin de la modernite, fonctionnerait sur ces memes themes de la fin, qui justement caracterisent en apparence la modernite ; une periode qui proclamerait une fin de l’histoire non hegelienne, une fin de la politique non marxienne ; une periode qui enoncerait une fin sans le nouveau que laisse esperer un debut. Voila tout l’enjeu d’un malentendu profond expliquant la confusion des temps presents. Cette confusion ne provient pas d’une reactivation ideologique des themes de la fin mais de l’obliteration totale des themes de l’apres et du debut. Cela dit, il y a bien un mot, un prefixe plus precisement qui contient precisement les semes de debut, d’apres, mais aussi de fin, et qui n’est, malgre tout, pas tout a fait inconnu, c’est le si cont","PeriodicalId":373244,"journal":{"name":"Le début et la fin. Roman, théâtre, B.D., cinéma","volume":"4 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2007-10-31","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"128289450","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Le début et la fin de l’art (sur Arthur Danto)1","authors":"F. Schuerewegen","doi":"10.58282/colloques.771","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/colloques.771","url":null,"abstract":"","PeriodicalId":373244,"journal":{"name":"Le début et la fin. Roman, théâtre, B.D., cinéma","volume":"54 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2007-10-30","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"115702907","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Quand la fin paralyse le début, ou l’impossibilité de commencer chez Perec, des Choses à La Vie mode d’emploi","authors":"Julien Roumette","doi":"10.58282/colloques.713","DOIUrl":"https://doi.org/10.58282/colloques.713","url":null,"abstract":"Perec n’aime pas commencer. Parce que commencer c’est deja admettre qu’il se passe quelque chose, ou qu’il peut se passer quelque chose. Or Perec doit ceci a Flaubert qu’il ne croit pas a l’action. C’est un peintre de la vie desertee (Un homme qui dort), de la vie fantome ou l’on est agi plus qu’on n’agit (Les Choses), en un mot un ecrivain du spectacle desincarne de la vie plus que de la vie elle-meme. Meme La Vie mode d’emploi est le reflet de la vie agitee, voire frenetique, des autres sur l’existence sans vagues d’un peintre sans ambition. La mort, reelle ou metaphorique par renoncement a sa vie, survole les existences des personnages et les paralyse. Car si une chose est claire, chez Perec, c’est la fin : presque toujours teintee de mort, elle repond a l’incertitude des commencements par une certitude macabre. Comme disait Romain Gary : « les mots de la fin sont toujours les memes »1, ou, pour reprendre la derniere phrase de La Disparition : « la mort nous a dit la fin du roman »2. Mais, contrairement a Gary, que ce constat galvanise dans le defi, l’ombre de cette fin ineluctable paralyse les recits de Perec : c’est particulierement vrai de ses premiers romans, les Choses, Un homme qui dort, qui sont des romans de l’attente angoissee. L’angoisse d’etre arrete les personnages au seuil de leur existence. Pas de destin. Ils sont condamnes a rester dans les limbes de leur vie. Paralysie, absence d’evenements douloureusement ressentie, existences qui patinent, le monde des ro","PeriodicalId":373244,"journal":{"name":"Le début et la fin. Roman, théâtre, B.D., cinéma","volume":"1 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2007-10-30","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"126113598","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}