Agathe Couturaud , Isabelle Auquit-Auckbur , Marie Léger , Rachel Le Dréau , Luc Meuric
{"title":"Perte de substance étendue de la pulpe : intérêt du lambeau de Joshi et Pho","authors":"Agathe Couturaud , Isabelle Auquit-Auckbur , Marie Léger , Rachel Le Dréau , Luc Meuric","doi":"10.1016/j.hansur.2024.101813","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2024.101813","url":null,"abstract":"<div><div>Les pertes de substance étendues de la pulpe des doigts sont des situations fréquentes en traumatologie. Leur couverture doit répondre à des objectifs de matelassage pulpaire, d’indolence, de sensibilité épicritique, avec le moins de séquelles possibles. Une des options chirurgicales est le lambeau décrit par Joshi puis modifié par Pho. Ce lambeau homodigital unipédiculé antérograde présente une palette dorso-latérale adjacente à la pulpe restante et à son pédicule.</div><div>L’objectif de notre étude était l’analyse des résultats fonctionnels et cicatriciels à moyen et long terme de ces lambeaux.</div><div>Étude observationnelle rétrospective monocentrique avec un recul minimum de 1 an, patients opérés entre 2010 et 2022. L’objectif principal était d’évaluer fonctionnellement les patients à terme par le score de DASH. Les objectifs secondaires étaient l’évaluation de la douleur, de la mobilité, de la sensibilité, de la cicatrisation (score POSAS) et des complications.</div><div>Quatorze patients ont été revus avec un suivi moyen de 6,5 ans. Le DASH moyen était de 22,16 sur 100 (5–45 ; ET 11,9). Les mobilités IPD étaient significativement moindres par rapport au côté controlatéral. Le Weber moyen était de 5,43<!--> <!-->mm (2–12 ; ET 2,87). Le score POSAS moyen était de 13,93/60 patient et 17,71/50 observateur.</div><div>Même si la peau est fine sur la partie dorso-latérale, celle-ci conserve, grâce au pédicule adjacent, une bonne sensibilité avec un résultat positif sur la fonction globale.</div><div>Le lambeau de Joshi et Pho constitue une solution fiable et aisée pour la couverture des pertes de substances de la pulpe avec de bons résultats fonctionnels et cicatriciels.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"43 6","pages":"Article 101813"},"PeriodicalIF":0.9,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143152357","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Efficacité à long terme de la ténoarthrolyse antérieure de l’interphalangienne proximale dans la prise en charge de la maladie de Dupuytren sévère","authors":"Dimitri Bakhach","doi":"10.1016/j.hansur.2024.101825","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2024.101825","url":null,"abstract":"<div><div>Dans la maladie de Dupuytren, quelle que soit la méthode utilisée, le traitement des rétractions interphalangiennes proximales (IPP) a des résultats inférieurs et un risque de récidive plus important par rapport à celui des rétractions métacarpophalangiennes. L’aponévrectomie chirurgicale des rétractions IPP sévères donne une amélioration entre 40 et 46 %. L’adjonction d’une ténoarthrolyse antérieure à l’aponévrectomie chirurgicale est controversée. Notre objectif était d’en évaluer les résultats cliniques à long terme.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"43 6","pages":"Article 101825"},"PeriodicalIF":0.9,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143152506","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Technique arthroscopique d’interposition pour l’arthrose de l’articulation radio-ulnaire distale : résultats préliminaires","authors":"Xavier Morel , Juan Matias Sala , Lorenzo Merlini","doi":"10.1016/j.hansur.2024.101828","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2024.101828","url":null,"abstract":"<div><div>L’articulation radio-ulnaire distale (ARUD) est essentielle dans la prono-suppination de l’avant-bras et les activités quotidiennes impliquant le coude en flexion. L’arthrose primitive ou secondaire de l’ARUD entraîne douleur, perte de force et limitation fonctionnelle. La résection ou la fusion de l’extrémité distale de l’ulna entraînent souvent des complications. Nous présentons une technique arthroscopique utilisant un treillis mixte de polypropylène et de collagène pour traiter l’arthrose de l’ARUD.</div><div>Étude rétrospective analysant 15 patients consécutifs atteints d’arthrose de l’ARUD opérés du 01/01/2021 au/12/2022. Critères d’inclusion : âge<!--> <!-->><!--> <!-->18 ans, pas d’antécédents de chirurgie de l’ARUD, douleur limitante, tests de Nakamura et du tournevis positifs, lésions Atzei 5 confirmées par radiographie, IRM et arthroscopie. Suivi postopératoire minimum de 6 mois. Les lésions associées du TFCC ont été évaluées et traitées arthroscopiquement.</div><div>La durée moyenne de suivi était de 16 mois. LescArcs de mobilité moyens étaient de : 69° en pronation, 69° en supination, 75° d’extension, 70° de flexion. La force de serrage moyenne était de 90 % comparée à la main controlatérale. Le Score Quick-DASH moyen est passé de 49 en préopératoire à 10 en postopératoire. Selon le Mayo Wrist score, la répartition du nombre de patient en fonction du résultat était de : 33 % excellent, 47 % bon, 20 % satisfaisant. Aucun cas de conflit radio-ulnaire ni de paresthésie ulnaire n’a été observé.</div><div>Cette technique présente des limites : une courbe d’apprentissage élevée, des coûts élevés liés aux matériaux de fixation et aux mailles utilisés. La membrane revêtue de collagène évitait une fibrose cicatricielle trop rapide, source d’adhérence au cours des 3 premières semaines.</div><div>L’indication typique inclut les patients jeunes et actifs souffrant d’arthrose de l’ARUD avec des lésions associées du TFCC nécessitant une réparation simultanée.</div><div>Les techniques concurrentes (Darrach, Sauve-Kapandji), laissent souvent une instabilité dynamique et des conflits radio-ulnaires. Notre technique de parapente offre une alternative moins invasive qui préserve les structures des tissus mous et minimise les complications postopératoires. Elle est plus accessible et reproductible que l’arthroplastie de la tête de l’ulna.</div><div>Cette technique arthroscopique d’interposition permet de traiter efficacement l’arthrose de l’ARUD avec des résultats fonctionnels prometteurs, comparable aux techniques ouvertes, avec moins de complications. Elle peut être une alternative aux techniques de sauvetage articulaire actuellement utilisées. Elle préserve les structures des tissus mous, permet l’ancrage du TFCC dans le même acte, une bonne mobilité et évite le conflit radio-ulnaire proximal.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"43 6","pages":"Article 101828"},"PeriodicalIF":0.9,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143152510","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Examen clinique versus électromyographie dans les lésions traumatiques du plexus brachial chez l’adulte — Analyse de la précision diagnostique","authors":"Crina-Victoria Onciu , Ion-Andrei Popescu , Corina David-Itu , Frederic Teboul","doi":"10.1016/j.hansur.2024.101836","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2024.101836","url":null,"abstract":"<div><div>Traumatic brachial plexus injury is one of the most devastating injuries of the upper arm, with great functional, psychological and socioeconomical impact. Evaluation includes a detailed physical examination, imagistic and electrodiagnostic studies. The purpose of this study was to determine the efficacy of preoperatory EMG examination versus physical testing of patients with traumatic brachial plexus injury when comparing with intraoperative findings.</div><div>The medical records of 36 patients with traumatic brachial plexus injury from 2020 until 2023 were reviewed. Initially the patients underwent a detailed clinical examination. Then, they were subjected to routine EMG. All of them underwent surgical exploration and the intraoperative findings were correlated. A statistical analysis was performed and <em>P</em>-values<!--> <!--><<!--> <!-->0.05 were considered statistically significant.</div><div>When used alone, clinical examination and routine EMG could not locate the site of the lesion in 3 of 36 and 20 of 36 patients, respectively. The surgical explorations have confirmed 44.44% of EMG results while the physical tests were accurate in 91.66% of cases. Moreover, the predictive rate of EMG alone is low (<em>R</em><sup>2</sup> <!-->=<!--> <!-->10.61%), while the clinical tests alone are very useful if well performed (<em>R</em><sup>2</sup> <!-->=<!--> <!-->84.16%). When used together, the predictive rate doesn’t modify significantly but remains at a high level (<em>R</em><sup>2</sup> <!-->=<!--> <!-->84.28%).</div><div>Although there is a consensus that one should not rely only on one type of preoperative evaluation alone but to a combination of clinical examination, electrodiagnostic studies and imaging investigations, problems in diagnosis continue to arise. Previous studies indicate that physical examination is a very accurate tool for assessing the localisation of brachial plexus lesions and suggest that when electrodiagnostic studies and MRI are used in conjunction with it, the diagnostic accuracy is clearly improved. Our study shows that when used together, EMG and physical examination together don’t improve diagnostic accuracy. We have proven that muscle testing, if it is performed by a trained and experienced hand surgeon, can correctly identify the site of the lesion in most of cases and has the highest predictive value. Otherwise, when using EMG alone, the predictability drops to a surprising percentage.</div><div>Physical examination is probably the most accurate tool for assessing brachial plexus lesions. When used together, EMG and physical examination together don’t significantly improve diagnostic accuracy. The EMG becomes less reliable in cases of extended upper plexus and total plexus; therefore, the gold standard in detecting the site of the lesions remains surgical exploration with intraoperative neurostimulation.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"43 6","pages":"Article 101836"},"PeriodicalIF":0.9,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143152515","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Dries Verrewaere, Pieter Reyniers, Hanne Vandevivere, Filip Stockmans, Bart Berghs, Francis Bonte
{"title":"Comparison of WALANT versus locoregional nerve block in staged bilateral endoscopic carpal tunnel release","authors":"Dries Verrewaere, Pieter Reyniers, Hanne Vandevivere, Filip Stockmans, Bart Berghs, Francis Bonte","doi":"10.1016/j.hansur.2024.101974","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2024.101974","url":null,"abstract":"<div><h3>Background</h3><div>Carpal tunnel release can be performed as open or endoscopic surgery. In WALANT (wide awake local anesthesia no tourniquet) a tourniquet is not used, ensuring less discomfort for the patient. In locoregional distal nerve block, on the other hand, a tourniquet is needed and can be painful. This raises the question as to which method of anesthesia is actually preferred for the patient and the surgeon. Patients undergoing staged bilateral carpal tunnel release present a unique opportunity to study this question.</div></div><div><h3>Methods</h3><div>Fifteen patients were included in this prospective study. The primary endpoint was the preference for anesthesia type in patients and surgeons. Surgeon preference was based on the visibility and fluency of the procedure. Secondary endpoints for patients comprised pain scores for performing surgery and anesthesia and pain caused by the tourniquet.</div></div><div><h3>Results</h3><div>Baseline demographic and clinical information was collected. There was no significant difference in pain for performing local anesthesia or surgery. Surgeons may find that performing endoscopic release under WALANT is more challenging, as visibility tends to be significantly poorer. The mean pain caused by the tourniquet used during the wrist block procedure was rated as 3.6. In both surgeries, 77% (10/13) of the patients preferred the WALANT anesthesia.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>In general, endoscopic carpal tunnel release was better tolerated under WALANT than locoregional distal nerve block. Although statistical analysis showed no significant difference in visibility and fluency for the surgeon between the two anesthesia techniques, we do not recommend endoscopic release under WALANT due to the consistent report of reduced visibility in the surgical field. This limitation, likely related to the presence of anesthetic fluid, may have failed to reach statistical significance due to small sample size, but is nevertheless a considerable challenge in practice.</div></div><div><h3>Level of evidence</h3><div>1B.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"43 6","pages":"Article 101974"},"PeriodicalIF":0.9,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142565357","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Bertrand Coulet, Hugo Barret, Pierre Emmanuel Chammas, Olivier Bozon, Lara Moscato, Cyril Lazerges, Michel Chammas
{"title":"Pathophysiology of longitudinal forearm instability (Essex-Lopresti syndrome) and implications for treatment","authors":"Bertrand Coulet, Hugo Barret, Pierre Emmanuel Chammas, Olivier Bozon, Lara Moscato, Cyril Lazerges, Michel Chammas","doi":"10.1016/j.hansur.2024.101968","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2024.101968","url":null,"abstract":"<div><div>Longitudinal forearm instability, or Essex-Lopresti syndrome, associates radial head fracture and rupture of the structures uniting the 2 bones, mainly the interosseous membrane and triangular fibrocartilage complex adjacent to the distal radioulnar joint.</div><div>It is often overlooked at first, and should be screened for in case of comminuted radial head fracture without elbow dislocation or instability.</div><div>Treatment should be prompt, within 4 weeks of trauma, to avoid soft-tissue retraction and hopefully allow healing. This interval is anecdotal, without firm evidence, but matches observations regularly reported in the literature <span><span>[1]</span></span>.</div><div>In the acute phase, treatment consists in rigid, usually unipolar, radial head replacement, protected healing of the interosseous membrane by a TightRope suture button between the bones, radioulnar pinning and triangular fibrocartilage complex suture, followed by 6 weeks’ immobilization. Progression is usually favorable.</div><div>Chronic forms, beyond 4 weeks, when soft-tissue healing is impossible, require interosseous membrane reconstruction. In case of radiocarpal impingement due to ascension of the radius, ulnar shortening osteotomy must be associated. Medium-term results in such cases are much less certain.</div><div>As a last resort, the “one-bone forearm” is a solution.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"43 6","pages":"Article 101968"},"PeriodicalIF":0.9,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"142640232","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Cyrielle Lavigogne, Jean Goubau, De Keyser Pieter Bastiaan, Cromheecke Michiel
{"title":"Effectiveness of transfer carpal tunnel ligament transection in patients with the CRPS-like symptoms/irritable carpal tunnel syndrome following upper limb trauma: A case series","authors":"Cyrielle Lavigogne, Jean Goubau, De Keyser Pieter Bastiaan, Cromheecke Michiel","doi":"10.1016/j.hansur.2024.101807","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2024.101807","url":null,"abstract":"<div><div>Complex regional pain syndrome (CRPS) is a diagnosis we are often confronted with as upper limb surgeons. It is found in 1 to 37 % of distal radius fractures. Recovery times are long, and treatment is often only partially effective in the majority of patients. It therefore seems essential to consider an alternative diagnosis in order to help these patients. As shown by Prof Del Pinal's study, Outcomes of Carpal Tunnel Release in Complex Regional Pain Syndrome, the existence of irritative carpal tunnel syndrome in his patients, and its management by carpal tunnel release, seems to be in line, both clinically and therapeutically, with the patients’ complaints.</div><div>In this retrospective study, we included 25 patients. The patients had previously been diagnosed with complex regional pain syndrome, following trauma to the upper limb, or presented with pain disproportionate to the initial trauma, and on an ongoing basis. We included patients with exclusively unilateral pain. A negative median nerve electromyogram did not present a contraindication to opening the transverse ligament at the carpal tunnel.</div><div>We assessed the results of surgical management of these patients using the visual analogue scale (VAS). The mean reduction in VAS score was 45 %, with a minimum delay of 2 months between the pre- and postoperative scores. The effect on the QuickDASH score before and after the operation was favourable, with an average reduction of 23 points. Of the 25 patients, we lost sight of 3 patients, and 2 patients refused to be included in the study.</div><div>Carpal tunnel decompression is a promising surgical procedure for patients presenting with acute hand pain following upper extremity trauma, despite the absence of further investigations suggesting carpal tunnel compression. The early post-operative follow-up, less than 1 month, shows an improvement in mobility in the majority of patients. This approach can offer significant symptomatic relief and functional improvement in these patients. This treatment option should be considered for patients diagnosed with complex regional syndrome. Delay in diagnosis and management can potentially influence outcome. Early diagnosis is the guarantee of a quicker and painless recovery, avoiding a potentially heavy rehabilitation programme without full recovery.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"43 6","pages":"Article 101807"},"PeriodicalIF":0.9,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143151826","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Marie Protais , Thomas Waitzenegger , Yves Le Bellec , Sophie Monin , Pierre Boutroux
{"title":"Replantations digitales chez l’adulte : questionnaire FESUM sur les pratiques postopératoires dans le but de rédiger un protocole national","authors":"Marie Protais , Thomas Waitzenegger , Yves Le Bellec , Sophie Monin , Pierre Boutroux","doi":"10.1016/j.hansur.2024.101804","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2024.101804","url":null,"abstract":"<div><div>Les avancées significatives en chirurgie de la main ont révolutionné la prise en charge des amputations digitales. Il n’existe pas à ce jour de recommandations précises sur les pratiques anesthésiques, les thérapeutiques médicamenteuses, les mesures associées et la surveillance en per- et postopératoire pour assurer le succès de ces replantations.</div><div>Un questionnaire a été envoyé aux membres de la FESUM afin d’évaluer leurs pratiques postopératoires en cas de replantation digitales. Ces données ont ensuite été comparées à la littérature.</div><div>Au total, 136 praticiens ont répondu au questionnaire, dont 94,1 % travaillant dans un centre SOS main. Seuls 53,3 % des chirurgiens partageaient un protocole. 91,1 % des replantations étaient effectuées sous anesthésie locorégionale. 69 % demandaient une anti-agrégation plaquettaire en peropératoire, 91,9 % la poursuivaient ensuite. 84,6 % des répondants rinçaient les vaisseaux avec sérum hépariné. 22,1 % demandaient une injection intraveineuse d’héparine en peropératoire, 63,5 % continuaient l’héparinothérapie en postopératoire. 72,8 % avaient recours aux sangsues en cas d’engorgement veineux. 93,3 % des praticiens prescrivaient une antibioprophylaxie systématiquement en postopératoire, il s’agissait d’augmentin dans 95,2 % des cas en l’absence d’allergie, pour des durées allant de 48<!--> <!-->h à plus de 5<!--> <!-->jours. 97 % des patients tabagiques étaient invités à arrêter de fumer. La main était surélevée dans 79 % des cas, sous une lampe chauffante dans 94 % des cas. 59,1 % des praticiens imposaient un repos strict au lit au moins les 48 premières heures, 46 % encourageaient une hydratation orale abondante, 54 % proscrivaient la caféine. Les praticiens étaient interrogés sur la fréquence de la surveillance infirmière (clinique et biologique) les premiers jours, la rééducation postopératoire. 86,5 % des répondants étaient intéressés par un protocole national postopératoire dans les replantations digitales.</div><div>Les résultats montrent une grande variabilité des pratiques. L’anesthésie locorégionale est largement utilisée (91,1 %), et l’anti-agrégation plaquettaire est courante (91,9 % postopératoire). Les pratiques comme l’utilisation du sérum hépariné (84,6 %), l’anticoagulation générale (63,5 %) et la Leech Therapy (72,8 %) sont fréquentes mais manquent de consensus basé sur des preuves robustes. L’antibioprophylaxie systématique (93,3 %) et l’arrêt du tabac (97 %) sont largement pratiqués, reflétant les recommandations des sociétés savantes.</div><div>Ces données, comparées à la littérature nous ont permis de rédiger une proposition de protocole dans les replantations digitales chez l’adulte. Certaines mesures sont bien documentées par des études à haut niveau de preuve, d’autres sont fondées sur des pratiques partagées par une grande majorité de praticiens, en l’attente d’études bien menées apportant la preuve de supériorité d’un traitement par rapport à l’autre.</div><","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"43 6","pages":"Article 101804"},"PeriodicalIF":0.9,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143151827","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Stuart Cannell , Romain Allard , Clément Prénaud , Benjamin Dufournier , Benjamin Khatir , Bihes Karkazan , Thomas Gregory
{"title":"Une étude prospective sur la douleur et satisfaction des urgences mains opérées sous WALANT","authors":"Stuart Cannell , Romain Allard , Clément Prénaud , Benjamin Dufournier , Benjamin Khatir , Bihes Karkazan , Thomas Gregory","doi":"10.1016/j.hansur.2024.101805","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2024.101805","url":null,"abstract":"<div><div>L’utilisation de la Wide-Awake Local-Anesthesia No-Tourniquet (WALANT) en chirurgie de la main est en plein essor. Plusieurs études ont montré que la satisfaction des patients était plus grande qu’avec un bloc axillaire. Toutes ont été faites en chirurgie programmée et son utilisation en chirurgie d’urgence est peu documentée. Sa validation dans ce domaine reste donc à démontrer. Nous proposons ici d’étudier la douleur et la satisfaction des patients opérés de traumatismes de la main sous WALANT.</div><div>Il s’agit d’une étude observationnelle prospective réalisée dans un centre « Urgence Main ». Une anesthésie WALANT était réalisée chez les patients avec plaie et/ou fracture de la main selon les principes du Dr LALONDE.</div><div>Les patients mineurs, non coopératifs, avec infection de la main, et les réimplantations digitales étaient exclus. La douleur a été évaluée avec une échelle verbale simple pendant l’anesthésie, pendant l’intervention et 72<!--> <!-->h après la chirurgie. La satisfaction en postopératoire immédiate et à 72<!--> <!-->h a été évaluée selon une échelle de Likert. L’anxiété préopératoire a été mesurée par le score APAIS. Le temps de réalisation de la WALANT ainsi que le saignement peropératoire ont également été évalués.</div><div>Entre août et mars 2024, 205 patients ont été inclus. Les plaies représentaient 85 % de la cohorte (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->174) et les fractures 15 % (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->31). L’âge moyen était de 39<!--> <!-->±<!--> <!-->16 ans. Le score d’anxiété APAIS était de 11/30<!--> <!-->±<!--> <!-->4 et <em>n</em>’était pas corrélé avec la douleur à l’injection. Le temps moyen pour réaliser la WALANT était de 3,4<!--> <!-->±<!--> <!-->1,9<!--> <!-->min. La douleur lors de l’injection était en moyenne de 3,4/10<!--> <!-->±<!--> <!-->1,7. La douleur pendant la chirurgie était en moyenne de 1,2/10<!--> <!-->±<!--> <!-->1,5. L’hémostase a été réalisée par tamponnement dans 70 % des cas (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->144), n’a pas été nécessaire dans 20 % des cas (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->41), et a nécessité un garrot dans 10 % des cas (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->21). En postopératoire immédiat, 90 % des patients étaient très satisfaits et 10 % satisfaits. La douleur à 72<!--> <!-->h était de 2,4/10<!--> <!-->±<!--> <!-->1,3. Trois infections (1,5 %) ont été notées au décours de la chirurgie.</div><div>À notre connaissance, cette étude est la première grande série prospective démontrant une application sûre et satisfaisante de la WALANT en traumatologie de la main.</div><div>La WALANT est une anesthésie sûre et rapide, compatible avec l’activité d’urgences main. Elle permet d’opérer sans douleur des plaies et des fractures, simples ou complexes, avec une grande satisfaction des patients.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"43 6","pages":"Article 101805"},"PeriodicalIF":0.9,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143151828","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Florence Aïm, Mickaël Artuso, Marie Protais, Ahmad Ghabcha, Delambre Jérôme, Blandine Marion
{"title":"Maladie de Dupuytren : un antécédent de fasciotomie percutanée à l’aiguille constitue-t-il un facteur de risque de complications postopératoires en cas une fasciectomie à ciel ouvert secondaire ? Une étude rétrospective à propos de 62 cas","authors":"Florence Aïm, Mickaël Artuso, Marie Protais, Ahmad Ghabcha, Delambre Jérôme, Blandine Marion","doi":"10.1016/j.hansur.2024.101823","DOIUrl":"10.1016/j.hansur.2024.101823","url":null,"abstract":"<div><div>La maladie de Dupuytren est une affection bénigne entraînant une contracture progressive des doigts et une incapacité fonctionnelle. De nombreux traitements ont été décrits. Si la fasciectomie à ciel ouvert reste le traitement de référence, la fasciotomie percutanée à l’aiguille (FPA) est une option fiable pour les contractures primaires non compliquées, avec toutefois un taux élevé de récidive conduisant souvent à une chirurgie secondaire par fasciectomie.</div></div><div><h3>Hypothèse</h3><div>Un antécédent de traitement par FPA avant une fasciectomie à ciel ouvert augmente le risque de complications postopératoires après fasciectomie à ciel ouvert.</div><div>Une étude rétrospective monocentrique a été menée, incluant 62 interventions pour 56 patients opérés pour une maladie de Dupuytren palmo-digitale par fasciectomie à ciel ouvert entre novembre 2016 et novembre 2020. Aucune différence significative n’a été observée entre les deux groupes en ce qui concerne le stade de sévérité, les comorbidités, la mobilité préopératoire. Nous avons comparé les résultats des patients avec antécédent de FPA sur les mêmes doigts à ceux sans antécédents de FPA. Le critère de jugement principal était le taux de complications survenant pendant la chirurgie ou durant le suivi postopératoire.</div><div>Le taux de complications (amputations, lésions nerveuses, sepsis) était de 26 % dans le groupe A (antécédent de FPA) contre 9 % dans le groupe B (sans FPA préalable) (<em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,0482), correspondant à un risque relatif de complications de 2,8 (IC95<!--> <!-->=<!--> <!-->[1,22–6,42]) en cas de FPA préalable. Le temps de garrot par rayon opéré était plus élevé dans le groupe A par rapport au groupe B (34,1<!--> <!-->min contre 24,9<!--> <!-->min, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,0001).</div><div>Un antécédent de FPA pour maladie de Dupuytren peut entraîner un taux plus élevé de complications majeures peropératoires ou postopératoires lorsqu’une fasciectomie ouverte est finalement réalisée en cas de récidive par rapport à une fasciectomie ouverte en première intention.</div></div>","PeriodicalId":54301,"journal":{"name":"Hand Surgery & Rehabilitation","volume":"43 6","pages":"Article 101823"},"PeriodicalIF":0.9,"publicationDate":"2024-12-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"143151830","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":4,"RegionCategory":"医学","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}