{"title":"The Luminous Horizon of Le Corbusier’s Last Project","authors":"Richard J. T. Klein","doi":"10.4995/lc.2023.19231","DOIUrl":"https://doi.org/10.4995/lc.2023.19231","url":null,"abstract":"Le Corbusier's project for the Congress Hall for the city of Strasbourg between 1962 and 1965 has a relatively discreet place in historiography. However, it is frequently presented as a synthesis that skilfully blends the archaism of the rough finishes with the new machinist features of the 1960s. The evolution of the last design phases shows how the spectacular and event-based dimensions largely take precedence over the usual practices of the rue de Sèvres workshop.","PeriodicalId":281033,"journal":{"name":"LC. Revue de recherches sur Le Corbusier","volume":"10 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2023-03-31","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"115503485","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Le cosmopolitisme corbuséen : le projet d’une vie au service de l’architecture","authors":"R. Baudouï, A. Dercelles","doi":"10.4995/lc.2023.19375","DOIUrl":"https://doi.org/10.4995/lc.2023.19375","url":null,"abstract":"L’omniprésence de Le Corbusier -architecte « aux semelles de vent »- sur la scène internationale a souvent été peu ou mal analysée. Peu sensible à la reconnaissance ou la déférence, Le Corbusier a en revanche toujours œuvré pour que sa vision cosmopolite de l’architecture et de l’urbanisme puisse s’incarner. De l’atelier du 35 rue de Sèvres -qui vit défiler un concentré planétaire d’architectes- aux différents continents - qui accueillirent ses conférences ou ses réalisations- Le Corbusier demeure, invariablement porteur d’une « cosmopolitisation de la réalité » chère au philosophe Ulrich Beck. De La Chaux-de-Fonds à Chandigarh c’est une vision humaniste de son art qui s’exprime. Cet article interroge également la manière dont il pense l’humanité et la façon dont il conçoit la Paix mondiale, seule issue à la prospérité des hommes. Du Palais de la Société des Nations à la sculpture inspirante de la Mains ouverte, c’est une vision cosmopolitique qu’il faut convoquer pour cerner et comprendre les motivations corbuséennes. ","PeriodicalId":281033,"journal":{"name":"LC. Revue de recherches sur Le Corbusier","volume":"72 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2023-03-31","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"116018132","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Les horizons de Le Corbusier. Vers un dépassement de la modernité","authors":"Julie Cattant","doi":"10.4995/lc.2023.19035","DOIUrl":"https://doi.org/10.4995/lc.2023.19035","url":null,"abstract":"Le Corbusier était hanté par l’horizon. Bien que méconnue, cette obsession n’a très probablement pas d’équivalent dans le monde de l’architecture. Les occurrences de l’horizon dans l’œuvre corbuséenne sont innombrables et concernent aussi bien son œuvre graphique que ses écrits et ses projets construits. Leitmotiv qui parcourt l’ensemble de son œuvre, l’horizon permet de découvrir autrement l’architecture corbuséenne. En tant qu’objet d’étude, il agit comme un prisme de lecture qui met au jour ce qui est dans l’ombre. Limite qui met en tension des opposés (terre/ciel, haut/bas, proche/lointain, vertical/horizontal, visible/invisible...), l’horizon dévoile les ambivalences et les paradoxes qui caractérisent l’œuvre corbuséenne. Il permet de dépasser le discours doctrinal de l’architecte pour faire place à un discours implicite qui rassemble le rationnel et le poétique. C’est ici l’occasion de mettre à l’épreuve les critiques qui associent l’œuvre de Le Corbusier au dualisme moderne, compris comme représentation du monde occidental issue des Temps Modernes.","PeriodicalId":281033,"journal":{"name":"LC. Revue de recherches sur Le Corbusier","volume":"41 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2023-03-31","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"126339842","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Mickaël Labbé. La Philosophie Architecturale de Le Corbusier. Construire des normes","authors":"A. Alison","doi":"10.4995/lc.2022.18350","DOIUrl":"https://doi.org/10.4995/lc.2022.18350","url":null,"abstract":"Giorgio Agamben, Georges Canguilhem, John Dewey, Emmanuel Kant, Roger Scruton, sont parmi les philosophes utilisés pour une nouvelle lecture de la pensée corbuséenne. Le Corbusier philosophe, Le Corbusier philosophe de l’architecture. A savoir la formation théorétique du jeune Corbu : lorsqu’il approche dans sa formation John Ruskin, Eugène Grasset, Friederich Nietzsche, il s’inscrit dans un parcours d’une transformation de pensée architecturale, à travers lequel, l’architecture devient le but et le résultat d’une pratique continue. A cet égard, Mickaël Labbé souligne dès le début de son texte l’importance capitale de la question expérientielle dans la lecture et dans l’interprétation des volumes et des surfaces des bâtiments : « Le lien entre théorie et pratique peut être conçu dans son cas comme un lien essentiel de co-constitution dans une autonomie relative »[1]. Le but de Labbé est très clair : analyser le « caractère normatif de la « manière » théorique corbuséenne »[2].\u0000 ","PeriodicalId":281033,"journal":{"name":"LC. Revue de recherches sur Le Corbusier","volume":"4 2 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2022-09-29","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"129210681","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Un été 1928","authors":"Guillemette Morel Journel","doi":"10.4995/lc.2022.18261","DOIUrl":"https://doi.org/10.4995/lc.2022.18261","url":null,"abstract":"Comment parler d’un événement qui a déjà été maintes fois raconté et commenté ? La création des Congrès internationaux d’architecture moderne (Ciam) à La Sarraz en juin 1928 est de ceux-là. Passé les récits épiques des premiers héros de l’aventure « moderne », les historiens se sont montrés plus critiques, circonspects, voire méfiants ou réprobateurs. Serions-nous en face d’un mythe construit de toutes pièces ? Certes, l’unité du « mouvement », autoproclamée et sans doute nocive, mérite d’être observée avec prudence ; mais près d’un siècle après les faits, il est sans doute temps de les regarder d’un œil nouveau. A partir d’une photographie et de la correspondance inédite entre deux protagonistes de l’affaire, je propose d’entrer ici dans le cœur de l’affaire.","PeriodicalId":281033,"journal":{"name":"LC. Revue de recherches sur Le Corbusier","volume":"24 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2022-09-29","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"130029132","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Prior y Llombart, Jaime. Un cliente y un arquitecto: Jan Antonín Bat’a y Le Corbusier","authors":"M.A. De la Cova Morillo-Velarde","doi":"10.4995/lc.2022.18138","DOIUrl":"https://doi.org/10.4995/lc.2022.18138","url":null,"abstract":"El libro de Prior y Llombart editado por la Colección Textos de Doctorado del IUACC muestra el interés riguroso de un arquitecto docente e investigador por activar los planos y materiales de proyecto de Le Corbusier, en particular aquellos dedicados a la empresa de calzado Bat'á. Producto de una conjunción espacio-temporal, el Valle moravo de Zlin será el protagonista y marco de una actividad industrial excecpiónal, a la que el autor llega por traslación del interés por una colonia residencial industrial local al marco global. Le Corbusier entregará buena parte de su tiempo, durante los años 35 y 36, a proponer arquitecturas a su nuevo e importante cliente : nuevas ciudades y espacios ligados al consumo que vaticinan el carácter del siglo XX y su relación entre ciudad, vivienda y negocio.","PeriodicalId":281033,"journal":{"name":"LC. Revue de recherches sur Le Corbusier","volume":"12 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2022-09-29","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"117047341","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
Juan Calatrava Escobar, Arnaud Dercelles, Jorge Torres Cueco
{"title":"La lección de Le Corbusier","authors":"Juan Calatrava Escobar, Arnaud Dercelles, Jorge Torres Cueco","doi":"10.4995/lc.2022.18389","DOIUrl":"https://doi.org/10.4995/lc.2022.18389","url":null,"abstract":"En el primer número de la revista Focus (1938), editada por los estudiantes de la London Architectural Association, Le Corbusier escribió un breve artículo recogido en la versión española de Ediciones Infinito como adenda al Mensaje a los estudiantes de Arquitectura, titulado “Si yo tuviese que enseñarles arquitectura”. Aquí afirmaba que comenzaría por prohibir los “órdenes”, insistía en el respeto real a la Arquitectura, en cuán conmovedoras son la Acrópolis o el Palazzo Farnese, para enfatizar el “hecho de que la nobleza, la pureza, la perfección intelectual, la belleza plástica y la eterna cualidad de la proporción, son los goces fundamentales de la arquitectura”. Proponía entonces, una lección de Arquitectura. Esta cuestión subyace en este número de LC. Revue de recherches sur Le Corbusier.","PeriodicalId":281033,"journal":{"name":"LC. Revue de recherches sur Le Corbusier","volume":"32 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2022-09-29","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"125643086","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Anatomía de un paisaje. Constricciones y libertades en el proceso proyectual de Le Corbusier","authors":"José Morales Sánchez","doi":"10.4995/lc.2022.17814","DOIUrl":"https://doi.org/10.4995/lc.2022.17814","url":null,"abstract":"Se repasan fundamentalmente la relación entre el espacio y la mirada, y de qué manera ha estado presente desde el arranque de los aspectos más teorizados por Le Corbusier, como pudieron ser los “cinco puntos”, por otro lado se aprecia un camino importante en su proceso proyectual alentado por las exuberantes geografías que desde el aire tanto le impactaron en sus viajes por Sudamérica. En la “ley del meandro” se funden paisajes, espacios y una formalización espacial marcadamente orgánica. Espacios y formas que no se rigen ya por la mirada frontal ordenada por la línea del horizonte.\u0000El artículo describe algunos aspectos del proceso creativo de Le Corbusier, en el que se superponen acontecimientos biográficos trenzados a través de formalismos pictóricos junto a los paisajes que visitaba y su geografía, que tuvieron algunas consecuencias sobre la organización de los espacios que proyectaba.\u0000Todos estos acontecimientos formulan una serie de cortapisas que van migrando desde las fotografías hasta las plantas de los edificios o a las pinturas que también se ven muy influenciadas por las circunstancias mencionadas.","PeriodicalId":281033,"journal":{"name":"LC. Revue de recherches sur Le Corbusier","volume":"6 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2022-09-29","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"123784942","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
M.A. De la Cova Morillo-Velarde, Gabriel Campuzano Artillo
{"title":"Archivo LC. Alegorías del souvenir. Sobre las polaroids de Gabriel Campuzano dedicadas a la obra de Le Corbusier","authors":"M.A. De la Cova Morillo-Velarde, Gabriel Campuzano Artillo","doi":"10.4995/lc.2022.18238","DOIUrl":"https://doi.org/10.4995/lc.2022.18238","url":null,"abstract":"Las imágenes polaroids realizadas por el fotógrafo y arquitecto Gabriel Campuzano producen la sensación de estar ante el recuerdo de otro; de una vivencia compartida. Las modificaciones que Campuzano realiza sobre estas estampas familiares de la obra arquitectónica de Le Corbusier actúan como una suerte de capa superpuesta que se adhiere sobre ellas, deformándolas. Este extrañamiento usurpa la seguridad de lo conocido y quiebra la relación entre significante y significado, creando un campo incompleto de relaciones entre ambos. Las técnicas utilizadas por Campuzano a partir de la película Polaroid, el uso del color y a los encuadres de las imágenes, tanto en la generalidad de su obra como, específicamente, en su acercamiento a ciertas arquitecturas icónicas de Le Corbusier, son reflexionadas en este texto, midiendo las distancias entre lo comprobable –la obra fotografiada y su conocimiento- y la experiencia de su contemplación. Se corrobora así la hipótesis de que las polaroids de Gabriel Campuzano dedicadas a la obra de Le Corbusier auspician una comunión de memorias intransferibles: un encuentro convocado por estas alegorías del recuerdo, que amplía la dimensión indecible de estas arquitecturas.","PeriodicalId":281033,"journal":{"name":"LC. Revue de recherches sur Le Corbusier","volume":"1 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2022-09-29","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"126515790","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Le Corbusier. Le poème de Venise","authors":"Jorge Torres Cueco","doi":"10.4995/lc.2022.18256","DOIUrl":"https://doi.org/10.4995/lc.2022.18256","url":null,"abstract":"El 3 de octubre de 1962 Le Corbusier remitía al alcalde de Venecia, un “Messaggio” como respuesta a la solicitud de participación en un próximo congreso sobre “Il problema di Venezia” al que fue invitado. Se trata de un documento en el que invita a reflexionar sobre cómo actuar en una ciudad histórica tan particular como Venecia, que apreciaba y conocía perfectamente. Con este motivo, se pretende ofrecer una amplia documentación de su relación con esta ciudad a través de sus distintos viajes realizados, sus fotografías, dibujos, croquis y proyectos, en concreto, el Hospital de Venecia, reconocido como su testamento proyectual. Se pretende desvelar los diferentes modos de su acercamiento a ella: desde la captación sensorial de sus aspectos figurativos de su primer viaje de 1907, al descubrimiento de elementos arquitectónicos como cúpulas o campanarios que configuran su silueta y el interés por la arquitectura de Palladio en 1922, o la apreciación de su estructura urbana “testigo de su rigor funcional” en 1934, para ser objeto de reinterpretación en un proyecto, el Hospital, en el que se desvelan las características ambientales y estructurales que definen esta ciudad. En definitiva, Venecia había sido para Le Corbusier una lección, una lección intensamente poética.","PeriodicalId":281033,"journal":{"name":"LC. Revue de recherches sur Le Corbusier","volume":"666 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2022-09-29","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"117115540","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}