L'Âge d'orPub Date : 2023-10-13DOI: 10.4000/agedor.6513
Tania Romero Barrios
{"title":"Genre, mémoire et sororité dans le roman La sangre de la aurora (2013) de Claudia Salazar Jiménez","authors":"Tania Romero Barrios","doi":"10.4000/agedor.6513","DOIUrl":"https://doi.org/10.4000/agedor.6513","url":null,"abstract":"L’article suivant1 porte sur le roman La sangre de la aurora (2013) de l’autrice péruvienne Claudia Salazar Jiménez. Il s’agira d’aborder l’écriture éthique et féministe de la violence politique dans ce roman portant sur l’histoire de trois femmes victimes de violence sexuelle pendant le conflit armé (1980‑2000). Pour ce faire, l’article analyse la construction et la confrontation aux « mémoires androhéroïques » du conflit armé, qui se fait depuis les masculinités et les voix féminines du roman.","PeriodicalId":476525,"journal":{"name":"L'Âge d'or","volume":"27 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2023-10-13","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"135918041","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
L'Âge d'orPub Date : 2023-10-13DOI: 10.4000/agedor.6469
Eva Le Roux
{"title":"Le pouvoir des mots dans « El hombre muerto » (1920) de Horacio Quiroga : sacralisation, incantation et conjuration","authors":"Eva Le Roux","doi":"10.4000/agedor.6469","DOIUrl":"https://doi.org/10.4000/agedor.6469","url":null,"abstract":"Le présent article propose une nouvelle lecture du conte « El hombre muerto » (1920) de l’écrivain uruguayen Horacio Quiroga, en partant de l’analyse des effets de sacralisation, d’incantation et de conjuration du logos. Contrairement à ce qu’une grande partie de la critique souligne, l’absence de tension et la quasi‑absence de l’élément fantastique ne suffisent pas à appauvrir l’efficacité narrative de ce conte. Nous souhaitons montrer que l’adoption d’une perspective stylistique permet de considérer la répétition, la densité et l’étirement du temps du récit comme de véritables stratégies d’écriture.","PeriodicalId":476525,"journal":{"name":"L'Âge d'or","volume":"31 10 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2023-10-13","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"135918193","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
L'Âge d'orPub Date : 2023-10-13DOI: 10.4000/agedor.6673
Saramaya Pelletey
{"title":"L’apparente absence ou la figurativité du vide","authors":"Saramaya Pelletey","doi":"10.4000/agedor.6673","DOIUrl":"https://doi.org/10.4000/agedor.6673","url":null,"abstract":"La notion de vide, telle que l’appréhende la pensée extrême‑orientale, est essentielle dans l’art pleinement matiérique et objectuel qu’Antoni Tàpies (Barcelone, 1923‑2012) brandit obstinément dès la moitié des années 1950, dans une Espagne encore peu réceptive aux formes d’expression dites informelles ou non figuratives. Si l’apparente vacuité révélée par les œuvres opaques et muettes de Tàpies peut être lue comme une forme de négation transgressive – de la mimesis, évidemment, mais au‑delà, de la réalité elle‑même ou, du moins, d’une réalité officielle, perçue comme imposée –, l’évidement des surfaces ne relève pas moins d’une technique compositionnelle inspirée de la tradition picturale chinoise, visant à favoriser chez le regardant un rapport particulier au voir, où l’absence, l’incomplétude, rendent visible. Ainsi, le vide tapiésien – qui n’est pas le rien et, moins encore, le néant – devient‑il un élément dynamique, constitutif de l’œuvre, existant en soi et s’ouvrant à autre chose que lui‑même : il est la matière même de la peinture, comme le silence est celle de la musique.","PeriodicalId":476525,"journal":{"name":"L'Âge d'or","volume":"46 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2023-10-13","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"135917988","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
L'Âge d'orPub Date : 2023-10-13DOI: 10.4000/agedor.6715
Corinne Cristini
{"title":"Les photos de la marge : captations de l’espace vide chez Ramón Masats et Francisco Gómez","authors":"Corinne Cristini","doi":"10.4000/agedor.6715","DOIUrl":"https://doi.org/10.4000/agedor.6715","url":null,"abstract":"Nous nous intéresserons, dans cette étude, à deux photographes espagnols : Ramón Masats (né à Caldes de Montbui, en Catalogne, en 1931) et Francisco Gómez (né à Pamplona, en 1918, et mort à Madrid, en 1998). Ils ont tous deux été membres de la Real sociedad fotográfica de Madrid et du groupe photographique AFAL (Agrupación Fotográfica de Almería), ont été cofondateurs de La Palangana, et ont participé activement au renouveau de la photographie espagnole des années 1950 et 1960 encore tout imprégnée du pictorialisme ambiant. Dans les deux œuvres en noir et blanc de cette période, qu’il s’agisse des photos documentaires de Masats ou des photos plus abstraites de Gómez, le rôle prégnant du vide sera interrogé, que celui‑ci soit le reflet d’une réalité socio‑économique dans cette Espagne archaïque du franquisme ou encore une construction esthétique de la vacuité qui tend vers une forme poétique et symbolique.","PeriodicalId":476525,"journal":{"name":"L'Âge d'or","volume":"118 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2023-10-13","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"135805181","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
L'Âge d'orPub Date : 2023-10-13DOI: 10.4000/agedor.6799
Béatrice Bottin
{"title":"La nudité entre espaces et corps : Elena Córdoba, Olga Mesa, La Ribot","authors":"Béatrice Bottin","doi":"10.4000/agedor.6799","DOIUrl":"https://doi.org/10.4000/agedor.6799","url":null,"abstract":"Les danseuses‑chorégraphes Elena Córdoba, Olga Mesa et La Ribot font partie d’une génération à l’origine de nouveaux langages scéniques. Leur recherche artistique repose sur l’observation du corps, des mouvements, de l’espace vide. Elles proposent des créations souvent hybrides où le corps génère la parole dans un espace dépouillé, qu’il façonne. Le silence permet au corps nu de prendre la parole dans un lieu dénudé, un espace vide, qui s’éloigne parfois des scènes de théâtre habituelles. Fonds blancs, plateaux noirs, les créatrices sont en quête d’une toile où l’on ébauche un mouvement, où l’on dessine, où l’on peint et où l’on raconte une histoire singulière, écrite par le biais de et à travers la nudité du corps et de l’espace.","PeriodicalId":476525,"journal":{"name":"L'Âge d'or","volume":"2 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2023-10-13","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"135805178","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
L'Âge d'orPub Date : 2023-10-13DOI: 10.4000/agedor.6630
Benoît Mitaine
{"title":"Petit cantique de la mécanique du vide dans la bande dessinée","authors":"Benoît Mitaine","doi":"10.4000/agedor.6630","DOIUrl":"https://doi.org/10.4000/agedor.6630","url":null,"abstract":"En bande dessinée, le vide est un élément sémiotiquement consubstantiel à la notion de séquentialité : il est le lieu de l’ellipse spatio‑temporelle inter‑iconique qui permet la progression de case en case. Après la présentation des arguments des deux grandes écoles qui se distinguent au sein de l’abondante littérature théorique du vide inter‑iconique, il s’agira de proposer une nouvelle fonction, à la fois médiane et englobante, celle du vide quantique, qui présente l’avantage de superposer les arguments des tenants de la fonction articulatoire et les arguments des tenants de la fonction diégétique. Dans un second temps, il s’agira de passer du vide inter‑iconique au vide iconique, car le vide peut aussi, dans certains cas rares, envahir l’espace vignettal pour revêtir des fonctions diégétique, métaphorique, poétique. C’est le cas de Cortázar (Nórdica, 2017), biographie dessinée et scénarisée par Jesús Marchamalo et Marc Torices.","PeriodicalId":476525,"journal":{"name":"L'Âge d'or","volume":"46 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2023-10-13","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"135917989","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
L'Âge d'orPub Date : 2023-10-13DOI: 10.4000/agedor.6739
Lisa García
{"title":"L’art d’effacer le graffiti : la couleur du vide","authors":"Lisa García","doi":"10.4000/agedor.6739","DOIUrl":"https://doi.org/10.4000/agedor.6739","url":null,"abstract":"Nous nous concentrerons sur le centre historique de Madrid, où l’effacement du tag et du graffiti depuis les années 1990 constitue l’un des fers de lance électoral des administrations municipales. Le conflit oppose les graffeurs et la mairie, dans un va‑et‑vient incessant qui voit s’alterner surface remplie et surface vidée, restauration et anéantissement de la monochromie murale. L’effacement du graffiti donne lieu à un phénomène paradoxal, qu'il est proposé d’analyser ici : les rectangles de peinture (appelés « buff ») apposés par les agents de propreté pour recouvrir les écritures illégales, au lieu de rétablir un vide, viennent emplir l’espace urbain d’un patchwork de couleurs.","PeriodicalId":476525,"journal":{"name":"L'Âge d'or","volume":"69 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2023-10-13","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"135918185","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}