{"title":"Bilingual and Multilingual Legal Dictionaries: New Standards for the Future","authors":"Susan Šarčević","doi":"10.7202/004030AR","DOIUrl":"https://doi.org/10.7202/004030AR","url":null,"abstract":"Alarmed by the notorious inaccuracy of “traditional” bilingual and multilingual legal dictionaries, legal lexicographers began experimenting with new methods of improving user reliability about 15 years ago. Analyzing numerous bilingual and multilingual legal dictionaries of various languages (combinations of English, French, German, Spanish, Italian, Dutch and Chinese), the author claims that one can now speak of a special methodology of legal lexicography which has set new standards for the future.\u0000 Focusing on the problems of interlingual transfer in the field of law, the author deals with the problem of equivalence, pointing out that, in the majority of cases, the functional equivalents of different legal systems are only partially equivalent. This has led to the need to measure the degree of their equivalence in order to determine their acceptability in dictionary entries. For this purpose, methods of comparative conceptual analysis can be used. Moreover, bilingual legal dictionaries are now equipped with a more or less elaborate documentary apparatus including definitions of both the source term and its equivalent, contextual data and geographic information on the usage of target language variants.\u0000 In conclusion, the question is raised as to the role of dictionaries in the standardization of legal terminology at the national level (Canada), the regional level (EEC, CMEA) and at the international level (UN).","PeriodicalId":224059,"journal":{"name":"Chronique d’expression juridique","volume":"777 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2019-04-05","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"125438747","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Les fondements du langage du droit comme langue de spécialité. Du sens et de la forme du texte juridique","authors":"Jean-Claude Gémar","doi":"10.7202/1058214AR","DOIUrl":"https://doi.org/10.7202/1058214AR","url":null,"abstract":"L’utilisateur ou l’auteur de textes juridiques passe par le langage du droit pour lire, écrire ou traduire cette langue de spécialité (LS). Or, pour traiter un texte, juridique ou autre, il faut non seulement connaître (et comprendre) les mots de la langue commune, les termes du domaine visé et les notions dont ils sont porteurs, c’est-à-dire la langue (le lexique), mais encore le discours qui lui est propre, soit la manière de dire les choses, son langage. Le langage du droit, comme toute LS, est constitué de quatre éléments premiers : une sémantique, une syntaxe, un lexique et une stylistique. Les possibilités combinatoires illimitées qu’elle offre en font un champ d’observation et d’expérimentation exemplaire. Si le fond (le sens ou contenu) d’un texte occupe une place prépondérante dans l’interprétation — quel qu’en soit le but — qui peut en être faite, la forme (le contenant ou l’expression : sa stylistique) n’est pas moins importante et, en droit comme ailleurs, la « façon de dire » est porteuse de sens, donc de significations, et il doit en être tenu compte dans les interprétations diverses auxquelles elle donne lieu. Un texte n’est, somme toute, que le produit de la synthèse des quatre éléments premiers énoncés, et sa signification dépendra de la combinatoire plus ou moins réussie des éléments nécessaires à la constitution de l’ensemble. Le sens du texte juridique procède de l’équation aléatoire que son auteur aura su (pu ?) réaliser à partir de ces éléments. Sa signification dépendra de l’interprétation, toujours fragile, qui en sera faite. Lorsque la signification rencontre le sens, on atteint à l’essence du langage, et du particulier (LS quelconque) on tend vers l’universel, soit le langage tout court.","PeriodicalId":224059,"journal":{"name":"Chronique d’expression juridique","volume":"6 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2019-03-21","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"126938383","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}
{"title":"Le discours du législateur et le langage du droit. Rédaction, style et texte juridiques","authors":"Jean-Claude Gémar","doi":"10.7202/1056338AR","DOIUrl":"https://doi.org/10.7202/1056338AR","url":null,"abstract":"La loi est le texte (ou discours) juridique par excellence. Aussi, pour être accessible au plus grand nombre, doit-elle être « lisible ». Reflet des valeurs et des idéaux d’une société, elle caractérise une culture. Le discours du législateur canadien est le produit d’une tradition originale découlant du contact des langues et des systèmes juridiques. On ne peut ignorer le rôle joué par la traduction, bien ou « mal nécessaire », dans ce legs de l’Histoire. Ce qui pose le problème de la « qualité » de la langue, donc celui de la norme. En l’absence de norme établie du langage du droit, on s’en remettra à l’usage, celui de la langue générale, qui régit aussi la langue spécialisée qu’est le langage du droit. Pour être jugé lisible, un texte doit répondre à des règles fondées sur des principes généralement partagés. La plupart des spécialistes s’entendent sur trois d’entre eux, au moins : clarté, simplicité, précision, objectif que nous proposons au rédacteur de textes juridiques, législatifs en particulier. Expression du caractère d’une nation, la loi est la vitrine du droit. Sa forme, autant que son contenu, doit être l’objet de soins particuliers de la part du législateur, cela dans l’intérêt de tous : nemo censetur legem ignorare...","PeriodicalId":224059,"journal":{"name":"Chronique d’expression juridique","volume":"47 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0,"publicationDate":"2019-02-21","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":null,"resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":"134299661","PeriodicalName":null,"FirstCategoryId":null,"ListUrlMain":null,"RegionNum":0,"RegionCategory":"","ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":"","EPubDate":null,"PubModel":null,"JCR":null,"JCRName":null,"Score":null,"Total":0}