幼儿意外大麻中毒:阿尔及利亚Bab El Oued医院三年回顾性研究

IF 2.2 Q4 TOXICOLOGY
Toxicologie Analytique et Clinique Pub Date : 2025-11-01 Epub Date: 2025-10-25 DOI:10.1016/j.toxac.2025.09.060
I. Kolli , S. Ettaieb Errahmani , S. Kaddour
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Elles ont été collectées à partir des registres internes du service et analysées par Microsoft Excel® 2021.</div></div><div><h3>Résultats</h3><div>Une augmentation du nombre de cas a été observée : 10 cas en 2022, 27 cas en 2023, et 38 cas en 2024. L’âge médian des enfants était de 14 mois (7–48 mois), et l’âge moyen de 16,2 mois.</div><div>La population étudiée comptait 43 garçons et 32 filles (sexe-ratio : 1,34). Dans 38 cas, une ingestion de résine de cannabis a été rapportée par les parents, tandis qu’elle a été suspectée dans 15 cas, et non rapportée dans 22 cas, cas pour lesquels la symptomatologie a motivé la réalisation des analyses toxicologiques. Le lieu de l’exposition n’est précisé que dans 15 cas : 12 cas à domicile et 3 cas à l’extérieur. La source du produit a été identifiée dans 11 cas : appartenant à un parent du premier degré dans 6 cas (père ou frère), et à un autre membre de la famille dans 5 cas (oncle ou grand-père). Pour nos sujets, le délai entre l’apparition des symptômes et la prise en charge n’a pas été renseigné, et en moyenne, l’analyse toxicologique a été réalisée 11,2<!--> <!-->heures après l’apparition des symptômes. La symptomatologie était décrite pour 70 cas, avec : une somnolence (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->40), des convulsions (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->7), une mydriase (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->5), un myosis (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->5) et plus rarement un coma (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->1) avec un score de Glasgow de 8/15. D’autres signes ont également été observés, comprenant une asthénie/hypotonie (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->6) et une hyperhémie (<em>n</em> <!-->=<!--> <!-->3). Dans 5 cas, les symptômes n’étaient pas décrits mais une ingestion ou une suspicion d’ingestion avait été évoquée.</div></div><div><h3>Conclusion</h3><div>L’âge médian observé dans notre étude (14 mois) est cohérent avec celui rapporté par Arbouche et al. <span><span>[1]</span></span> et proche de celui rapporté par Chartier et al. (15 mois) <span><span>[2]</span></span>. Contrairement à notre étude, qui montre une prédominance masculine, Arbouche et al. <span><span>[1]</span></span> et Mehamha et al. <span><span>[3]</span></span> ont rapporté une majorité féminine dans les cas d’intoxication infantile au cannabis (52 % et 53,8 % respectivement). Le domicile représente 80 % des lieux d’exposition documentés, soit un pourcentage comparable à celui de 87 % rapporté par Claudet et al. <span><span>[4]</span></span>. Par ailleurs, Chartier et al. ont indiqué que le cannabis à l’origine de l’intoxication appartenait le plus souvent à un proche de l’enfant, notamment un membre de la famille (68 %) <span><span>[2]</span></span>. Après ingestion de résine de cannabis, l’absorption est lente : les premiers symptômes surviennent après 1 à 3<!--> <!-->h, les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes entre 1 et 6<!--> <!-->h, avec un effet retardé et une durée des symptômes prolongée <span><span>[1]</span></span>, <span><span>[2]</span></span>. Les manifestations cliniques observées dans notre étude sont en accord avec les profils symptomatiques décrits dans la littérature concernant les intoxications pédiatriques au cannabis <span><span>[1]</span></span>, <span><span>[3]</span></span>. Nos données offrent une perspective régionale précieuse sur le profil clinique et démographique de cette intoxication pédiatrique. 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L’âge médian des enfants était de 14 mois (7–48 mois), et l’âge moyen de 16,2 mois.</div><div>La population étudiée comptait 43 garçons et 32 filles (sexe-ratio : 1,34). Dans 38 cas, une ingestion de résine de cannabis a été rapportée par les parents, tandis qu’elle a été suspectée dans 15 cas, et non rapportée dans 22 cas, cas pour lesquels la symptomatologie a motivé la réalisation des analyses toxicologiques. Le lieu de l’exposition n’est précisé que dans 15 cas : 12 cas à domicile et 3 cas à l’extérieur. La source du produit a été identifiée dans 11 cas : appartenant à un parent du premier degré dans 6 cas (père ou frère), et à un autre membre de la famille dans 5 cas (oncle ou grand-père). Pour nos sujets, le délai entre l’apparition des symptômes et la prise en charge n’a pas été renseigné, et en moyenne, l’analyse toxicologique a été réalisée 11,2<!--> <!-->heures après l’apparition des symptômes. 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Contrairement à notre étude, qui montre une prédominance masculine, Arbouche et al. <span><span>[1]</span></span> et Mehamha et al. <span><span>[3]</span></span> ont rapporté une majorité féminine dans les cas d’intoxication infantile au cannabis (52 % et 53,8 % respectivement). Le domicile représente 80 % des lieux d’exposition documentés, soit un pourcentage comparable à celui de 87 % rapporté par Claudet et al. <span><span>[4]</span></span>. Par ailleurs, Chartier et al. ont indiqué que le cannabis à l’origine de l’intoxication appartenait le plus souvent à un proche de l’enfant, notamment un membre de la famille (68 %) <span><span>[2]</span></span>. Après ingestion de résine de cannabis, l’absorption est lente : les premiers symptômes surviennent après 1 à 3<!--> <!-->h, les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes entre 1 et 6<!--> <!-->h, avec un effet retardé et une durée des symptômes prolongée <span><span>[1]</span></span>, <span><span>[2]</span></span>. 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摘要

ObjectifL’intoxication意外给小孩吸食大麻是一个重要的公共卫生问题。目标是描述这些中毒的临床和临时性人口特征,为了更好地理解这个问题,地方一级。MéthodeIl进行回顾性研究是描述性的,在1月1日至2022年和2024年12月31日,涉及75例儿童年龄在40岁及以下,其中毒理学等处进行毒理学分析楚国Bab El Oued接触大麻,透露了。变量为账户是:年龄、性别、地点和暴露源、症状和时限。收集了她们所处的内部记录和分析起Microsoft Excel®至2021年。RésultatsUne观察病例数已增加27例10:2022年,2024年、2023年和38例。中位年龄为14个月(7 - 48个月),中位年龄为16.2个月。研究人口共有43名男孩和女孩32 (sexe-ratio: 1.34)。38起案件中,需要摄入大麻树脂的父母回来了,而她已经在15例疑似流量的增加,而在22例,对于有症状时已促使实现毒理学分析。展览场所只有15起案件中指出:12国外居家和3例。在11例中确定了产品来源:6例属于一级亲属(父亲或兄弟),5例属于其他家庭成员(叔叔或祖父)。对于我们的受试者,从症状出现到治疗的时间没有被告知,毒理学分析平均在症状出现后11.2小时进行。为70例,与描述的症状是:一个嗜睡、惊厥(n (n = 40) = 7),一个myosis睾吸虫病(n = 5), (n = 5),以及更罕见的是昏迷状态(n = 1)的比分8/15格拉斯哥。其他体征包括哮喘/低张力(n = 6)和高血脂(n = 3)。在5例中,没有描述症状,但报告了摄入或怀疑摄入。结论在我们的研究中观察到的中位年龄(14个月)与Arbouche等人[1]报道的一致,接近Chartier等人(15个月)[2]报道的。与我们的研究显示男性占主导地位相反,Arbouche等人[1]和Mehamha等人[3]报告的儿童大麻中毒病例中女性占多数(分别为52%和53.8%)。住宅占记录的展览场所的80%,这一比例与Claudet等人[4]报告的87%相当。此外,Chartier等人指出,导致儿童中毒的大麻最常见的来源是家庭成员(68%)[2]。摄入大麻树脂后,吸收缓慢:第一个症状在1 - 3小时后出现,血浆浓度在1 - 6小时之间达到最大,效果延迟,症状持续时间延长[1],[2]。在我们的研究中观察到的临床表现与儿科大麻中毒文献中描述的症状模式一致[1],[3]。我们的数据为这种儿童中毒的临床和人口概况提供了宝贵的区域视角。有针对性的公众教育对于防止今后发生类似事件至关重要。
本文章由计算机程序翻译,如有差异,请以英文原文为准。
Intoxication accidentelle au cannabis chez les jeunes enfants : étude rétrospective sur 3 ans au CHU de Bab El Oued, Algérie

Objectif

L’intoxication accidentelle au cannabis chez les jeunes enfants constitue un problème de santé publique. L’objectif est de décrire les caractéristiques démographiques, cliniques et circonstancielles de ces intoxications, pour mieux cerner cette problématique au niveau local.

Méthode

Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive, menée entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2024, portant sur 75 cas d’enfants âgés de 4 ans et moins, dont les analyses toxicologiques effectuées au service de toxicologie du CHU Bab El Oued, ont révélé une exposition au cannabis. Les variables prises en comptes sont : l’âge, le sexe, le lieu et la source d’exposition, la symptomatologie et le délai. Elles ont été collectées à partir des registres internes du service et analysées par Microsoft Excel® 2021.

Résultats

Une augmentation du nombre de cas a été observée : 10 cas en 2022, 27 cas en 2023, et 38 cas en 2024. L’âge médian des enfants était de 14 mois (7–48 mois), et l’âge moyen de 16,2 mois.
La population étudiée comptait 43 garçons et 32 filles (sexe-ratio : 1,34). Dans 38 cas, une ingestion de résine de cannabis a été rapportée par les parents, tandis qu’elle a été suspectée dans 15 cas, et non rapportée dans 22 cas, cas pour lesquels la symptomatologie a motivé la réalisation des analyses toxicologiques. Le lieu de l’exposition n’est précisé que dans 15 cas : 12 cas à domicile et 3 cas à l’extérieur. La source du produit a été identifiée dans 11 cas : appartenant à un parent du premier degré dans 6 cas (père ou frère), et à un autre membre de la famille dans 5 cas (oncle ou grand-père). Pour nos sujets, le délai entre l’apparition des symptômes et la prise en charge n’a pas été renseigné, et en moyenne, l’analyse toxicologique a été réalisée 11,2 heures après l’apparition des symptômes. La symptomatologie était décrite pour 70 cas, avec : une somnolence (n = 40), des convulsions (n = 7), une mydriase (n = 5), un myosis (n = 5) et plus rarement un coma (n = 1) avec un score de Glasgow de 8/15. D’autres signes ont également été observés, comprenant une asthénie/hypotonie (n = 6) et une hyperhémie (n = 3). Dans 5 cas, les symptômes n’étaient pas décrits mais une ingestion ou une suspicion d’ingestion avait été évoquée.

Conclusion

L’âge médian observé dans notre étude (14 mois) est cohérent avec celui rapporté par Arbouche et al. [1] et proche de celui rapporté par Chartier et al. (15 mois) [2]. Contrairement à notre étude, qui montre une prédominance masculine, Arbouche et al. [1] et Mehamha et al. [3] ont rapporté une majorité féminine dans les cas d’intoxication infantile au cannabis (52 % et 53,8 % respectivement). Le domicile représente 80 % des lieux d’exposition documentés, soit un pourcentage comparable à celui de 87 % rapporté par Claudet et al. [4]. Par ailleurs, Chartier et al. ont indiqué que le cannabis à l’origine de l’intoxication appartenait le plus souvent à un proche de l’enfant, notamment un membre de la famille (68 %) [2]. Après ingestion de résine de cannabis, l’absorption est lente : les premiers symptômes surviennent après 1 à 3 h, les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes entre 1 et 6 h, avec un effet retardé et une durée des symptômes prolongée [1], [2]. Les manifestations cliniques observées dans notre étude sont en accord avec les profils symptomatiques décrits dans la littérature concernant les intoxications pédiatriques au cannabis [1], [3]. Nos données offrent une perspective régionale précieuse sur le profil clinique et démographique de cette intoxication pédiatrique. Une sensibilisation ciblée du public est essentielle pour prévenir de futurs incidents similaires.
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