S. Baraz, M. El Amraoui, R. Baba, Y. Zemmez, R. Frikh, N. Hjira
{"title":"Connaissances et pratiques de photoprotection chez les patients atteints de maladies systémiques : une étude transversale comparative","authors":"S. Baraz, M. El Amraoui, R. Baba, Y. Zemmez, R. Frikh, N. Hjira","doi":"10.1016/j.revmed.2026.03.014","DOIUrl":null,"url":null,"abstract":"<div><h3>Introduction</h3><div>La photosensibilité constitue une manifestation fréquente des maladies systémiques auto-immunes, affectant jusqu’à 70 % des patients lupiques et 40 % des patients atteints de dermatomyosite. L’exposition aux rayonnements ultraviolets peut déclencher des poussées cutanées et systémiques, avec une latence pouvant atteindre plusieurs semaines. Les études de photoprovocation ont démontré que la photoprotection à large spectre prévient efficacement le développement de lésions induites par les UVA et UVB. Malgré ces données, l’adhésion aux mesures photoprotectrices demeure suboptimale, avec seulement un tiers des patients utilisant quotidiennement une protection solaire. Cette étude vise à évaluer les connaissances, attitudes et pratiques de photoprotection chez les patients atteints de maladies systémiques comparativement à des témoins sains, et à identifier les facteurs prédictifs d’une meilleure adhésion.</div></div><div>La photosensibilité constitue une manifestation fréquente des maladies systémiques auto-immunes, affectant jusqu’à 70 % des patients lupiques et 40 % des patients atteints de dermatomyosite. L’exposition aux rayonnements ultraviolets peut déclencher des poussées cutanées et systémiques, avec une latence pouvant atteindre plusieurs semaines. Les études de photoprovocation ont démontré que la photoprotection à large spectre prévient efficacement le développement de lésions induites par les UVA et UVB. Malgré ces données, l’adhésion aux mesures photoprotectrices demeure suboptimale, avec seulement un tiers des patients utilisant quotidiennement une protection solaire. Cette étude vise à évaluer les connaissances, attitudes et pratiques de photoprotection chez les patients atteints de maladies systémiques comparativement à des témoins sains, et à identifier les facteurs prédictifs d’une meilleure adhésion.</div><div><h3>Patients et méthodes</h3><div>Étude transversale cas-témoins menée sur 12<!--> <!-->mois incluant 180 patients atteints de maladies systémiques (90 lupus érythémateux systémique, 45 dermatomyosite, 45 sclérodermie systémique) et 180 témoins sains appariés. Un questionnaire évaluait les connaissances sur les effets des UV, les attitudes envers la photoprotection et les pratiques quotidiennes. Les données cliniques comprenaient l’activité de la maladie, l’atteinte cutanée, les traitements en cours et les comorbidités. L’analyse statistique a utilisé le test du chi-carré, le test <em>t</em> de Student et une régression logistique multivariée pour identifier les facteurs prédictifs d’adhésion optimale.</div></div><div>Étude transversale cas-témoins menée sur 12<!--> <!-->mois incluant 180 patients atteints de maladies systémiques (90 lupus érythémateux systémique, 45 dermatomyosite, 45 sclérodermie systémique) et 180 témoins sains appariés. Un questionnaire évaluait les connaissances sur les effets des UV, les attitudes envers la photoprotection et les pratiques quotidiennes. Les données cliniques comprenaient l’activité de la maladie, l’atteinte cutanée, les traitements en cours et les comorbidités. L’analyse statistique a utilisé le test du chi-carré, le test <em>t</em> de Student et une régression logistique multivariée pour identifier les facteurs prédictifs d’adhésion optimale.</div><div><h3>Résultats</h3><div>Les patients atteints de maladies systémiques présentaient des pratiques photoprotectrices significativement supérieures aux témoins : exposition solaire inférieure à 1 heure par jour (78,3 % versus 51,7 %, OR 3,35, IC95 % 2,15–5,22, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001), port de vêtements à manches longues (61,7 % versus 35,6 %, OR 2,92, IC95 % 1,95–4,37, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001) et port de chapeau (48,9 % versus 29,4 %, OR 2,29, IC95 % 1,52–3,45, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001). Les patients lupiques avec atteinte cutanée démontraient la meilleure adhésion avec une utilisation régulière de crème solaire (94,4 % versus 62,8 % sans atteinte cutanée, OR 10,12, IC95 % 3,45–29,67, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001). La majorité des patients (93,3 %) connaissaient les effets néfastes du soleil sur leur maladie, mais 42,8 % ignoraient que l’exposition solaire pouvait déclencher des poussées systémiques. L’analyse multivariée a identifié l’atteinte cutanée antérieure (OR 8,45, IC95 % 4,23–16,87, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001), l’éducation thérapeutique structurée (OR 4,67, IC95 % 2,34–9,31, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001) et le phototype clair I-II (OR 2,89, IC95 % 1,45–5,76, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,003) comme facteurs prédictifs indépendants d’adhésion optimale. Les barrières principales incluaient le coût (38,9 %), la texture cosmétiquement inacceptable (32,2 %), l’oubli (28,9 %) et la perception d’inefficacité (21,1 %).</div></div><div>Les patients atteints de maladies systémiques présentaient des pratiques photoprotectrices significativement supérieures aux témoins : exposition solaire inférieure à 1 heure par jour (78,3 % versus 51,7 %, OR 3,35, IC95 % 2,15–5,22, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001), port de vêtements à manches longues (61,7 % versus 35,6 %, OR 2,92, IC95 % 1,95–4,37, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001) et port de chapeau (48,9 % versus 29,4 %, OR 2,29, IC95 % 1,52–3,45, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001). Les patients lupiques avec atteinte cutanée démontraient la meilleure adhésion avec une utilisation régulière de crème solaire (94,4 % versus 62,8 % sans atteinte cutanée, OR 10,12, IC95 % 3,45–29,67, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001). La majorité des patients (93,3 %) connaissaient les effets néfastes du soleil sur leur maladie, mais 42,8 % ignoraient que l’exposition solaire pouvait déclencher des poussées systémiques. L’analyse multivariée a identifié l’atteinte cutanée antérieure (OR 8,45, IC95 % 4,23–16,87, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001), l’éducation thérapeutique structurée (OR 4,67, IC95 % 2,34–9,31, <em>p</em> <!--><<!--> <!-->0,001) et le phototype clair I-II (OR 2,89, IC95 % 1,45–5,76, <em>p</em> <!-->=<!--> <!-->0,003) comme facteurs prédictifs indépendants d’adhésion optimale. Les barrières principales incluaient le coût (38,9 %), la texture cosmétiquement inacceptable (32,2 %), l’oubli (28,9 %) et la perception d’inefficacité (21,1 %).</div><div><h3>Discussion</h3><div>Cette étude confirme que les patients atteints de maladies systémiques adoptent des pratiques photoprotectrices supérieures aux témoins sains, avec une adhésion particulièrement élevée chez ceux présentant une atteinte cutanée. L’atteinte cutanée constitue le prédicteur le plus puissant d’adhésion optimale, suggérant que la visibilité des manifestations renforce la perception du risque. Cependant, 42,8 % des patients ignorent le lien entre exposition solaire et poussées systémiques, expliquant les pratiques inférieures chez les patients sans atteinte cutanée. Cette lacune éducative est préoccupante car les rayonnements UV peuvent exacerber l’activité systémique indépendamment des manifestations cutanées. L’éducation thérapeutique structurée émerge comme un facteur modifiable majeur, multipliant par 4,67 les chances d’adhésion optimale. Les barrières identifiées nécessitent des interventions ciblées : prescription de crèmes solaires remboursables, recommandation de formulations cosmétiquement acceptables et utilisation de rappels électroniques pour améliorer l’observance.</div></div><div>Cette étude confirme que les patients atteints de maladies systémiques adoptent des pratiques photoprotectrices supérieures aux témoins sains, avec une adhésion particulièrement élevée chez ceux présentant une atteinte cutanée. L’atteinte cutanée constitue le prédicteur le plus puissant d’adhésion optimale, suggérant que la visibilité des manifestations renforce la perception du risque. Cependant, 42,8 % des patients ignorent le lien entre exposition solaire et poussées systémiques, expliquant les pratiques inférieures chez les patients sans atteinte cutanée. Cette lacune éducative est préoccupante car les rayonnements UV peuvent exacerber l’activité systémique indépendamment des manifestations cutanées. L’éducation thérapeutique structurée émerge comme un facteur modifiable majeur, multipliant par 4,67 les chances d’adhésion optimale. Les barrières identifiées nécessitent des interventions ciblées : prescription de crèmes solaires remboursables, recommandation de formulations cosmétiquement acceptables et utilisation de rappels électroniques pour améliorer l’observance.</div><div><h3>Conclusion</h3><div>Les patients atteints de maladies systémiques démontrent une meilleure adhésion photoprotectrice que les témoins, mais des lacunes éducatives persistent, particulièrement concernant le lien entre UV et poussées systémiques. L’atteinte cutanée et l’éducation thérapeutique structurée constituent les prédicteurs majeurs d’adhésion optimale. Une éducation renforcée ciblant tous les patients, indépendamment de l’atteinte cutanée, et des interventions adressant les barrières identifiées sont nécessaires pour optimiser la photoprotection et prévenir les poussées de la maladie.</div></div><div>Les patients atteints de maladies systémiques démontrent une meilleure adhésion photoprotectrice que les témoins, mais des lacunes éducatives persistent, particulièrement concernant le lien entre UV et poussées systémiques. L’atteinte cutanée et l’éducation thérapeutique structurée constituent les prédicteurs majeurs d’adhésion optimale. 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Abstract
Introduction
La photosensibilité constitue une manifestation fréquente des maladies systémiques auto-immunes, affectant jusqu’à 70 % des patients lupiques et 40 % des patients atteints de dermatomyosite. L’exposition aux rayonnements ultraviolets peut déclencher des poussées cutanées et systémiques, avec une latence pouvant atteindre plusieurs semaines. Les études de photoprovocation ont démontré que la photoprotection à large spectre prévient efficacement le développement de lésions induites par les UVA et UVB. Malgré ces données, l’adhésion aux mesures photoprotectrices demeure suboptimale, avec seulement un tiers des patients utilisant quotidiennement une protection solaire. Cette étude vise à évaluer les connaissances, attitudes et pratiques de photoprotection chez les patients atteints de maladies systémiques comparativement à des témoins sains, et à identifier les facteurs prédictifs d’une meilleure adhésion.
La photosensibilité constitue une manifestation fréquente des maladies systémiques auto-immunes, affectant jusqu’à 70 % des patients lupiques et 40 % des patients atteints de dermatomyosite. L’exposition aux rayonnements ultraviolets peut déclencher des poussées cutanées et systémiques, avec une latence pouvant atteindre plusieurs semaines. Les études de photoprovocation ont démontré que la photoprotection à large spectre prévient efficacement le développement de lésions induites par les UVA et UVB. Malgré ces données, l’adhésion aux mesures photoprotectrices demeure suboptimale, avec seulement un tiers des patients utilisant quotidiennement une protection solaire. Cette étude vise à évaluer les connaissances, attitudes et pratiques de photoprotection chez les patients atteints de maladies systémiques comparativement à des témoins sains, et à identifier les facteurs prédictifs d’une meilleure adhésion.
Patients et méthodes
Étude transversale cas-témoins menée sur 12 mois incluant 180 patients atteints de maladies systémiques (90 lupus érythémateux systémique, 45 dermatomyosite, 45 sclérodermie systémique) et 180 témoins sains appariés. Un questionnaire évaluait les connaissances sur les effets des UV, les attitudes envers la photoprotection et les pratiques quotidiennes. Les données cliniques comprenaient l’activité de la maladie, l’atteinte cutanée, les traitements en cours et les comorbidités. L’analyse statistique a utilisé le test du chi-carré, le test t de Student et une régression logistique multivariée pour identifier les facteurs prédictifs d’adhésion optimale.
Étude transversale cas-témoins menée sur 12 mois incluant 180 patients atteints de maladies systémiques (90 lupus érythémateux systémique, 45 dermatomyosite, 45 sclérodermie systémique) et 180 témoins sains appariés. Un questionnaire évaluait les connaissances sur les effets des UV, les attitudes envers la photoprotection et les pratiques quotidiennes. Les données cliniques comprenaient l’activité de la maladie, l’atteinte cutanée, les traitements en cours et les comorbidités. L’analyse statistique a utilisé le test du chi-carré, le test t de Student et une régression logistique multivariée pour identifier les facteurs prédictifs d’adhésion optimale.
Résultats
Les patients atteints de maladies systémiques présentaient des pratiques photoprotectrices significativement supérieures aux témoins : exposition solaire inférieure à 1 heure par jour (78,3 % versus 51,7 %, OR 3,35, IC95 % 2,15–5,22, p < 0,001), port de vêtements à manches longues (61,7 % versus 35,6 %, OR 2,92, IC95 % 1,95–4,37, p < 0,001) et port de chapeau (48,9 % versus 29,4 %, OR 2,29, IC95 % 1,52–3,45, p < 0,001). Les patients lupiques avec atteinte cutanée démontraient la meilleure adhésion avec une utilisation régulière de crème solaire (94,4 % versus 62,8 % sans atteinte cutanée, OR 10,12, IC95 % 3,45–29,67, p < 0,001). La majorité des patients (93,3 %) connaissaient les effets néfastes du soleil sur leur maladie, mais 42,8 % ignoraient que l’exposition solaire pouvait déclencher des poussées systémiques. L’analyse multivariée a identifié l’atteinte cutanée antérieure (OR 8,45, IC95 % 4,23–16,87, p < 0,001), l’éducation thérapeutique structurée (OR 4,67, IC95 % 2,34–9,31, p < 0,001) et le phototype clair I-II (OR 2,89, IC95 % 1,45–5,76, p = 0,003) comme facteurs prédictifs indépendants d’adhésion optimale. Les barrières principales incluaient le coût (38,9 %), la texture cosmétiquement inacceptable (32,2 %), l’oubli (28,9 %) et la perception d’inefficacité (21,1 %).
Les patients atteints de maladies systémiques présentaient des pratiques photoprotectrices significativement supérieures aux témoins : exposition solaire inférieure à 1 heure par jour (78,3 % versus 51,7 %, OR 3,35, IC95 % 2,15–5,22, p < 0,001), port de vêtements à manches longues (61,7 % versus 35,6 %, OR 2,92, IC95 % 1,95–4,37, p < 0,001) et port de chapeau (48,9 % versus 29,4 %, OR 2,29, IC95 % 1,52–3,45, p < 0,001). Les patients lupiques avec atteinte cutanée démontraient la meilleure adhésion avec une utilisation régulière de crème solaire (94,4 % versus 62,8 % sans atteinte cutanée, OR 10,12, IC95 % 3,45–29,67, p < 0,001). La majorité des patients (93,3 %) connaissaient les effets néfastes du soleil sur leur maladie, mais 42,8 % ignoraient que l’exposition solaire pouvait déclencher des poussées systémiques. L’analyse multivariée a identifié l’atteinte cutanée antérieure (OR 8,45, IC95 % 4,23–16,87, p < 0,001), l’éducation thérapeutique structurée (OR 4,67, IC95 % 2,34–9,31, p < 0,001) et le phototype clair I-II (OR 2,89, IC95 % 1,45–5,76, p = 0,003) comme facteurs prédictifs indépendants d’adhésion optimale. Les barrières principales incluaient le coût (38,9 %), la texture cosmétiquement inacceptable (32,2 %), l’oubli (28,9 %) et la perception d’inefficacité (21,1 %).
Discussion
Cette étude confirme que les patients atteints de maladies systémiques adoptent des pratiques photoprotectrices supérieures aux témoins sains, avec une adhésion particulièrement élevée chez ceux présentant une atteinte cutanée. L’atteinte cutanée constitue le prédicteur le plus puissant d’adhésion optimale, suggérant que la visibilité des manifestations renforce la perception du risque. Cependant, 42,8 % des patients ignorent le lien entre exposition solaire et poussées systémiques, expliquant les pratiques inférieures chez les patients sans atteinte cutanée. Cette lacune éducative est préoccupante car les rayonnements UV peuvent exacerber l’activité systémique indépendamment des manifestations cutanées. L’éducation thérapeutique structurée émerge comme un facteur modifiable majeur, multipliant par 4,67 les chances d’adhésion optimale. Les barrières identifiées nécessitent des interventions ciblées : prescription de crèmes solaires remboursables, recommandation de formulations cosmétiquement acceptables et utilisation de rappels électroniques pour améliorer l’observance.
Cette étude confirme que les patients atteints de maladies systémiques adoptent des pratiques photoprotectrices supérieures aux témoins sains, avec une adhésion particulièrement élevée chez ceux présentant une atteinte cutanée. L’atteinte cutanée constitue le prédicteur le plus puissant d’adhésion optimale, suggérant que la visibilité des manifestations renforce la perception du risque. Cependant, 42,8 % des patients ignorent le lien entre exposition solaire et poussées systémiques, expliquant les pratiques inférieures chez les patients sans atteinte cutanée. Cette lacune éducative est préoccupante car les rayonnements UV peuvent exacerber l’activité systémique indépendamment des manifestations cutanées. L’éducation thérapeutique structurée émerge comme un facteur modifiable majeur, multipliant par 4,67 les chances d’adhésion optimale. Les barrières identifiées nécessitent des interventions ciblées : prescription de crèmes solaires remboursables, recommandation de formulations cosmétiquement acceptables et utilisation de rappels électroniques pour améliorer l’observance.
Conclusion
Les patients atteints de maladies systémiques démontrent une meilleure adhésion photoprotectrice que les témoins, mais des lacunes éducatives persistent, particulièrement concernant le lien entre UV et poussées systémiques. L’atteinte cutanée et l’éducation thérapeutique structurée constituent les prédicteurs majeurs d’adhésion optimale. Une éducation renforcée ciblant tous les patients, indépendamment de l’atteinte cutanée, et des interventions adressant les barrières identifiées sont nécessaires pour optimiser la photoprotection et prévenir les poussées de la maladie.
Les patients atteints de maladies systémiques démontrent une meilleure adhésion photoprotectrice que les témoins, mais des lacunes éducatives persistent, particulièrement concernant le lien entre UV et poussées systémiques. L’atteinte cutanée et l’éducation thérapeutique structurée constituent les prédicteurs majeurs d’adhésion optimale. Une éducation renforcée ciblant tous les patients, indépendamment de l’atteinte cutanée, et des interventions adressant les barrières identifiées sont nécessaires pour optimiser la photoprotection et prévenir les poussées de la maladie.
期刊介绍:
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