L. Bawe, F. Agbeko, A. Kotosso, K. D. Némi, B. Abaltou, A. R. Moukaïla
{"title":"2018年lome公社地区医院中心护理人员对乙型病毒性肝炎的知识、态度和实践","authors":"L. Bawe, F. Agbeko, A. Kotosso, K. D. Némi, B. Abaltou, A. R. Moukaïla","doi":"10.53597/remim.v16i2.1865","DOIUrl":null,"url":null,"abstract":"Objectifs: Décrire les connaissances, attitudes et pratiques du personnel soignant du Centre Hospitalier Régional Lomé Commune par rapport au risque de contamination etcomplications de l’hépatite viral B. \nPatients et méthodes : Il s’est agi d’une étude transversale, descriptive à visée analytique de type Connaissances, Attitudes et Pratiques qui s’est déroulée au Centre Hospitalier Régional Lomé Commune. \nRésultats : Le taux de participation à cette enquête était de 76% avec une prédominance masculine 50,68%). Les catégories professionnelles les plus représentées étaient les techniciens supérieurs de santé (32,2%), les infirmiers (28,1%) et les sages-femmes (17,8%) avec une moyenne d’âge de 36 ans (25-59 ans). L’étiologie virale de l’hépatite B était connue dans 96,6% des cas et les voies de transmission sanguine, sexuelle et mère-enfant ont été citées dans respectivement 94,52%, 78,08% et 74,66%. Les médecins maîtrisaient de façon significative les signes évocateurs de l’hépatite virale B que les sages-femmes et les infirmiers (p = 0,019). Le ténofovir était connu dans 52,7% comme molécule utilisée dans le traitement de l’hépatite B et la vaccination a été évoquée comme moyen de prévention dans 98,63%. Seulement un tiers des enquêtés (36,99%) demandaient la sérologie de l’hépatite virale Ben cas d’accident d’exposition au sang. Le taux de couverture vaccinale du personnel soignant était de 65,10%. Les niveaux de connaissances, d’attitudes et de pratiques étaient significativement meilleurs chez les sages-femmes (p<0,005). \nConclusion : La faible couverture vaccinale du personnel soignant impose des actions de formations continues et de sensibilisation couplées d’une subvention de vaccination.","PeriodicalId":32546,"journal":{"name":"Revue Malienne d''Infectiologie et de Microbiologie","volume":" ","pages":""},"PeriodicalIF":0.0000,"publicationDate":"2021-06-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":"0","resultStr":"{\"title\":\"Connaissances, attitudes et pratiques du personnel soignant sur l’hépatite virale B au Centre Hospitalier Régional Lomé Commune en 2018\",\"authors\":\"L. Bawe, F. Agbeko, A. Kotosso, K. D. Némi, B. Abaltou, A. R. 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Connaissances, attitudes et pratiques du personnel soignant sur l’hépatite virale B au Centre Hospitalier Régional Lomé Commune en 2018
Objectifs: Décrire les connaissances, attitudes et pratiques du personnel soignant du Centre Hospitalier Régional Lomé Commune par rapport au risque de contamination etcomplications de l’hépatite viral B.
Patients et méthodes : Il s’est agi d’une étude transversale, descriptive à visée analytique de type Connaissances, Attitudes et Pratiques qui s’est déroulée au Centre Hospitalier Régional Lomé Commune.
Résultats : Le taux de participation à cette enquête était de 76% avec une prédominance masculine 50,68%). Les catégories professionnelles les plus représentées étaient les techniciens supérieurs de santé (32,2%), les infirmiers (28,1%) et les sages-femmes (17,8%) avec une moyenne d’âge de 36 ans (25-59 ans). L’étiologie virale de l’hépatite B était connue dans 96,6% des cas et les voies de transmission sanguine, sexuelle et mère-enfant ont été citées dans respectivement 94,52%, 78,08% et 74,66%. Les médecins maîtrisaient de façon significative les signes évocateurs de l’hépatite virale B que les sages-femmes et les infirmiers (p = 0,019). Le ténofovir était connu dans 52,7% comme molécule utilisée dans le traitement de l’hépatite B et la vaccination a été évoquée comme moyen de prévention dans 98,63%. Seulement un tiers des enquêtés (36,99%) demandaient la sérologie de l’hépatite virale Ben cas d’accident d’exposition au sang. Le taux de couverture vaccinale du personnel soignant était de 65,10%. Les niveaux de connaissances, d’attitudes et de pratiques étaient significativement meilleurs chez les sages-femmes (p<0,005).
Conclusion : La faible couverture vaccinale du personnel soignant impose des actions de formations continues et de sensibilisation couplées d’une subvention de vaccination.