{"title":"克劳德尔在日本","authors":"F. Regnault","doi":"10.4000/leportique.3580","DOIUrl":null,"url":null,"abstract":"Le principe qui singularise le Japon aux yeux de Paul Claudel est la part essentielle laissee au vide. Claudel semble y verifier la structure de ses propres œuvres construites autour du manque et de l’absence constitutifs du desir. Si sa croyance de catholique en l’Etre ne l’a pas initie au Neant, elle s’est certainement etendue sous le coup de l’experience japonaise heureuse.","PeriodicalId":345578,"journal":{"name":"Le Portique","volume":"21 1","pages":"0"},"PeriodicalIF":0.0000,"publicationDate":"2019-09-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"","citationCount":"0","resultStr":"{\"title\":\"Claudel au Japon\",\"authors\":\"F. Regnault\",\"doi\":\"10.4000/leportique.3580\",\"DOIUrl\":null,\"url\":null,\"abstract\":\"Le principe qui singularise le Japon aux yeux de Paul Claudel est la part essentielle laissee au vide. Claudel semble y verifier la structure de ses propres œuvres construites autour du manque et de l’absence constitutifs du desir. Si sa croyance de catholique en l’Etre ne l’a pas initie au Neant, elle s’est certainement etendue sous le coup de l’experience japonaise heureuse.\",\"PeriodicalId\":345578,\"journal\":{\"name\":\"Le Portique\",\"volume\":\"21 1\",\"pages\":\"0\"},\"PeriodicalIF\":0.0000,\"publicationDate\":\"2019-09-01\",\"publicationTypes\":\"Journal Article\",\"fieldsOfStudy\":null,\"isOpenAccess\":false,\"openAccessPdf\":\"\",\"citationCount\":\"0\",\"resultStr\":null,\"platform\":\"Semanticscholar\",\"paperid\":null,\"PeriodicalName\":\"Le Portique\",\"FirstCategoryId\":\"1085\",\"ListUrlMain\":\"https://doi.org/10.4000/leportique.3580\",\"RegionNum\":0,\"RegionCategory\":null,\"ArticlePicture\":[],\"TitleCN\":null,\"AbstractTextCN\":null,\"PMCID\":null,\"EPubDate\":\"\",\"PubModel\":\"\",\"JCR\":\"\",\"JCRName\":\"\",\"Score\":null,\"Total\":0}","platform":"Semanticscholar","paperid":null,"PeriodicalName":"Le Portique","FirstCategoryId":"1085","ListUrlMain":"https://doi.org/10.4000/leportique.3580","RegionNum":0,"RegionCategory":null,"ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":null,"EPubDate":"","PubModel":"","JCR":"","JCRName":"","Score":null,"Total":0}
Le principe qui singularise le Japon aux yeux de Paul Claudel est la part essentielle laissee au vide. Claudel semble y verifier la structure de ses propres œuvres construites autour du manque et de l’absence constitutifs du desir. Si sa croyance de catholique en l’Etre ne l’a pas initie au Neant, elle s’est certainement etendue sous le coup de l’experience japonaise heureuse.