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Plus que de raison, il semble normal de preter de l’attention a ce qui fait histoire, a ce qui releve de l’ordre du spectaculaire, a ce que le monde qui nous entoure choisit de mettre de facon unanime sous les projecteurs. Comme des pies, nous sommes attires par le clinquant d’un papier dore et nous prenons gout a ce qui releve d’une immediate perceptibilite. Or, nous oublions que le monde n’est pas uniquement compose de parties (sur)eclairees ; il y a tout ce qui releve du domaine de l’ombre...