Emanuele Ferrero , Michaël Angelo Ferri , Andrea Viazzo , Alessandro Robaldo , Paolo Carbonatto , Alberto Pecchio , Andrea Chiecchio , Franco Nessi
{"title":"Anévrysmes des artères viscérales, une expérience monocentrique de 32 cas : du traitement chirurgical au stent multicouche","authors":"Emanuele Ferrero , Michaël Angelo Ferri , Andrea Viazzo , Alessandro Robaldo , Paolo Carbonatto , Alberto Pecchio , Andrea Chiecchio , Franco Nessi","doi":"10.1016/j.acvfr.2012.10.027","DOIUrl":null,"url":null,"abstract":"<div><p>Entre 2000 et 2010, 32 patients (17 hommes ; âge moyen : 64,7 [extrêmes 18-85 ans) avec des anévrysmes d’artères viscérales (AAVs) ont été traités dans notre centre. Le site de la maladie anévrismale était : l’artère splénique (18), l’artère hépatique (5), l’artère mésentérique supérieure (3), l’artère pancreatico-duodénale (3), le tronc cœliaque (2), et (1) l’artère gastroduodénale. Six patients (18,75%) se sont présentés avec une rupture anévrysmale. Neuf cas ont reçu un traitement endovasculaire. Le succès technique primaire était obtenu chez six patients. Les échecs incluaient un cas d'occlusion de stent immédiate, une migration de stent, et une tentative d'embolisation. Dans 24 cas, le traitement chirurgical était réalisé avec succès. Le taux de survie global était de 90,6% (en urgence : 75% ; électif : 95,8%). Les résultats était corrects après une période de suivi de 34,7 mois (extrêmes : 2-117 mois). En raison du risque potentiel de rupture, les AAVs devraient être traité. Une nouvelle technologie endovasculaire basée sur un stent multicouche a pu nous fournir une alternative au traitement des AAVs, garantissant la thrombose du sac anévrysmal et la perfusion correcte des organes. Cependant, cette nouvelle technologie n'est pas adaptée à tous les anévrysmes et nécessite une formation spécifique et une courbe d'apprentissage. Chez les sujets avec un faible risque chirurgical, la chirurgie garantit une réparation définitive et durable avec une bonne perfusion d'organe.</p></div>","PeriodicalId":100087,"journal":{"name":"Annales de Chirurgie Vasculaire","volume":"25 7","pages":"Pages 984-996"},"PeriodicalIF":0.0000,"publicationDate":"2011-10-01","publicationTypes":"Journal Article","fieldsOfStudy":null,"isOpenAccess":false,"openAccessPdf":"https://sci-hub-pdf.com/10.1016/j.acvfr.2012.10.027","citationCount":"0","resultStr":null,"platform":"Semanticscholar","paperid":null,"PeriodicalName":"Annales de Chirurgie Vasculaire","FirstCategoryId":"1085","ListUrlMain":"https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0299221312002581","RegionNum":0,"RegionCategory":null,"ArticlePicture":[],"TitleCN":null,"AbstractTextCN":null,"PMCID":null,"EPubDate":"2012/11/12 0:00:00","PubModel":"Epub","JCR":"","JCRName":"","Score":null,"Total":0}
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Abstract
Entre 2000 et 2010, 32 patients (17 hommes ; âge moyen : 64,7 [extrêmes 18-85 ans) avec des anévrysmes d’artères viscérales (AAVs) ont été traités dans notre centre. Le site de la maladie anévrismale était : l’artère splénique (18), l’artère hépatique (5), l’artère mésentérique supérieure (3), l’artère pancreatico-duodénale (3), le tronc cœliaque (2), et (1) l’artère gastroduodénale. Six patients (18,75%) se sont présentés avec une rupture anévrysmale. Neuf cas ont reçu un traitement endovasculaire. Le succès technique primaire était obtenu chez six patients. Les échecs incluaient un cas d'occlusion de stent immédiate, une migration de stent, et une tentative d'embolisation. Dans 24 cas, le traitement chirurgical était réalisé avec succès. Le taux de survie global était de 90,6% (en urgence : 75% ; électif : 95,8%). Les résultats était corrects après une période de suivi de 34,7 mois (extrêmes : 2-117 mois). En raison du risque potentiel de rupture, les AAVs devraient être traité. Une nouvelle technologie endovasculaire basée sur un stent multicouche a pu nous fournir une alternative au traitement des AAVs, garantissant la thrombose du sac anévrysmal et la perfusion correcte des organes. Cependant, cette nouvelle technologie n'est pas adaptée à tous les anévrysmes et nécessite une formation spécifique et une courbe d'apprentissage. Chez les sujets avec un faible risque chirurgical, la chirurgie garantit une réparation définitive et durable avec une bonne perfusion d'organe.