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11. Der vierte Kreuzzug (1202‒1204) und seine Folgen für die Krim
Aumilieu et comme à la pointe vers le midi est la ville de Soldaïa, qui regarde de côté celle de Sinope: c’est là où abordent tous les marchands venant de Turquie pour passer vers les pays septentrionaux; ceux aussi qui viennent de Russie et veulent passer en Turquie. Les uns y portent de l’hermine et autres fourrures précieuses; les autres des toiles de coton, des draps de soie et des épiceries. Vers l’orient de ce pays-là est une ville appelée Matriga, où s’embouche le fleuve Tanaïs (le Don) en la mer du Pont (mer Noire, ancien Pont-Euxin); ce fleuve, à son embouchure a plus de douze milles de large: car, avant qu’il entre en cette mer, il fait comme une autre mer vers le nord, qui s’étend en long et en large quelque sept cents milles, et sa plus grande profondeur ne va pas à six pas; de sorte que les grands vaisseaux n’y peuvent aller. Mais les marchands venant de Constantinople à Matriga envoient de là leurs barques jusqu’au fleuve Tanaïs, pour acheter des poissons secs, comme esturgeons, thoses, barbotes et une infinité d’autres sortes.1